Brabant
Freres
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Lrcoretioms |
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V9. rue Bt-Joneph # hœuifse à L
TEL. 201 108 « À
FL
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VOL. XXXV-—No. 30 TOR ü
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Moscou est à
rebâtir
l'Allemagne militaire
Un ancien forgeron en devient le dictateur à la solde
de Moscou
LONDRES té
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{ ‘ ie prisor
rs « , FR e est
La souscription pour
Radio-Saint-Boniface
dépasse $21,300
La Souscription pour Radio-
Saint-Boniface approche #22.-
009,00, Voici où en est notre
souscription pour Radio-Saint
Boniface au 8 novembre, Com-
me on le verra la chose va bon
train et nous arriverons peu À
peu à la somme que nous nous
étions fixée des les débuts,
Voici donc les derniers ré
sultats. On remarquera le beau
succés de la soirée Radio-Va-
riétés à Thibaultville, La,
comme dans tous nos centres,
la population est accourue
pleine d'enthousiasme et hau-
tement sympathique et Àos ar-
tistes ont été l'objet de la plus
grande et franche hospitalité.
Reporté $21,139.58
Religieuses, couvent
Letellier 5.00
M. Georges Blanchette 1.00
Thibaultville (Radio:
Variété) (5262.65) 152.55
Un prêtre euré 50.00
Paroisse de La Bro-
querie (52,583.57) 28.00
s21,37618
Un catholique
Le Due de Norielk, premier
laique catholique de Grande Bre-
tagne, à qui la tâche de
voir à tous les préparatifs pour
la Princesse Eli-
nçcombe
le mariage
de
ie
zabeth, future Reine, avec
eutenant Philip Mountbatten,
qui aura lieu à l'Abbaye de West-
ninster, le 20 novembre pro-
[1 \A17
Le Duc, qui descend d'un mar-
angia 1 résentait la Gran
de Bretagr rs di uronne-
nent Pape Pie :!. Depuis
1929 a 1 à la préparation et
a présidé à t s les fonctions
ales € iux émonies de la
Chambre s
Evolution des démocraties
nternationai pour étude des ques
edi soir que la Russie se sert des
r entraîner des officiers d'armée
erre en vue de ‘former les rangs
te pour l'Allemagne."
x us ments
mnduit par ie Comité de l'“Alle
magne bre comté formé par
des chefs “armée allernands
avant à leur tête le feld-maré-
chal von Paulus, commandant
nazi capturé à Stalingrad. D'a-
prés le Comité international pour
étude des questions européen-
nes “le gouvernement soviétique
prête appui au Comité de l'“Ai-
lemagne ibre établi à Moscou
en vue d'assurer la collaboration
germa russe et la reconstruc-
tion d e Allemugne puissante
Ce « té de Moscou voit à
des officiers alle
préparant à conduire
formations de guérilleros en
entrainerme
mands. les
des
Yougoslavie, en Bulgarie et en
Albanie et à reconstituer Îles
rangs d'une future Wehrmacht
pou Allemcene elle-même
Pie XII travaillerait
à une encyciique
verbale
PARIS Le correspondant ro-
main du journal Le Monde se
fait l'écho des rumeurs selon les-
quelles le pape Pie XII, qui devait
rentrer sous peu au Vatican, pro
ongerait sa villégiature dans sa
résidence d'été de Castel Gandol-
isqu a fin de novembre
ettre au point une impor
clique sociale
longtemps, écrit le cor
que l'on prête au
le dessein de lancer
m document sen-
fo
pour n
> emCy
IH ya
respondant
Saint-Père
le monde
a
NOTRE
R
FOI, NOTRE LANGUE!
DIEU ET MON
DROIT!
WINNIPEG, MAN., VENDREDI 14 NOVEMBRE 1947
Un bel exemple d'Action Catholique
BROTHERS
KEEPER
STAY OUT,
Un goupe de vétérans catholiques se tiennent en faction à la
porte d'un théâtre de Rochester, N.Y., pour en décourager l'entrée
durant la représentation du film ‘
la National Legion of Decency.
Des placards du genre de cel
cinéphiles à s'abstenir d'entrer d
est montré
‘Forever- Amber’, condamné par
ui que l'on voit ici exhortent les
ans tous les théâtres où ce film
xprime
L1
Espoir e
VATICAN
1 semi-
du Vatican Osservatore
Le
aans
sationnel. Les indiscrétions se pré- officiel
cisent. Le pape serait intimement Romano exprime, dans un numéro
persuadé que, de nos jours, hors récent l'espérance que la bom- |
la foi mais dans les observances | be atomique sera interdite com- |
de la foi les problèmes sociaux me instrument de guerre à l'a-
dominent tous les autres, sans | venir et placée à jamais sur l’au-|
aucune exception. Il les traiterait,
soit dit avec les réserves d’usa-
ge sur les intentions du souverain
pontife qui n'est pas précisément
accoutumé à dévoiler sa pensée ou
ses projets—sous la forme d'une |
encyclique qui serait le pendant
et le prolongement de la célèbre
encyclique rum Novarum de
|Léon XIH, promulguée en 1891,
sur la condition des travailleurs.
“On sait que, 40 ans plus tard,
[le pape Pie XI avait développé
Î
les vues dé Léon XIII sur l'ordre
social dans l’encyclique appelée
| Quadragesimo Anno,
“Pie XII, à son tour, insisterait
sur la primauté äu social sur le
politique et donnerait une nou-
| velle direction au monde chrétien
|pour l'instauration d'une plus
grande justice sociale. Sans pou-
voir même affirmer que le Saint- |
Père satisfera un jour l’impatience
|de ceux qui attendent de lui ce
| geste d'autorité et d'amour, on
[doit penser que toute son action
passée légitine leurs espérances”.
L'opinion anglaise
sur les communistes
LONDRES — Le “Daily Ex-
press’ a mené une enquête sur
la répression du communisme.
Il en appert que 41 p. cent des
Britanniques préconisent la
répression du communisme par
l'Etat; 28 p. cent veulent au
contraire que les communis-
tes jouissent de ia même liber-
té que les autres citoyens; 24
p. cent désirent que si les
communistes ne sont pas inter-
dits, ils soient surveillés de
prés.
Plus de la moitié des con-
servateurs veulent la suppres-
sion du parti, 30 p. cent des
travaillistes seulement, 36 p.
cent des travaillistes veulent
que les communistes jouissent
des libertés communes, 18 p.
cent seulement des conserva-
teurs, Le “Daily Express” dit
avoir mené son enquête au-
pres d'éléments representatifs.
Elections municipales anglaises
Por Thomas GREENWOOD
De à ‘La Liberté et le Patriote
les opposition impatiente à pren-
€ ire les rênes du pouvoir, pour
: exiger le départ du gouverne-
“ ment en dépit des habitudes po
s ques pays. Mais ici, con
me et ance, la retraite de
groupes de gauche est significa-
k Er tive est la seule leçon posi-
\ s
t
e n
un pl
nt
eve eu
\A t ns impos s r leg r
4 Tr Li mise À
es x $ au ’
« pet e et
m d Il est évident q
Entrepreneur général
Suite à La onzième page)
en construction
tel de le paix des gens civilisés”, |
Commentant l'assertion du mi-|
|
nistre soviétique des Affaires |
étrangères Molotov que le secret |
de la bombe atomique n'existe |
par le Vatican
plus, l'éditorialiste de ce journal
ajoute: ‘Nous espérons que cette
redécouverte de la bombe amoin-
drira la tension qui existe dans le
monde et répandra la confiance
parmi les hommes. . , tandis que
|la puissance de cette arme mor-
telle se trouve, sinon annulée, au |
moins diminuée, Comme son se-
.
communiste
PRAGUE -— Le premier min
tre communiste Klement Go
Wad est sorti d'une crise pr
que comme le nouvel !
puissant de Tchécoslovaqu
| éabinet national lui a ass
l
|
| tal publié à
tqui a duré toute
| dans
cret n'est plus exclusif, nous ex-|
primons l'espoir qu’on prendra la
décision de prohiber son usage à
l'avenir Ê
La Tchécoslovaquie
sous l'emprise
torité complète pou
le gouvernement de la
semi-autonome
Les démocrates
conservateurs, constituent
majoritaire en yvaqu 1ë
nouvelle aut accordée à Gott-
Wald est considr comme une
grande victoire pour le
nisme dont programme avoué
est de s'assurer contrôle du
pays tout entier.
Un commumque L'AIR ernemen
l'issue d'une réunion
a journee décla-
re que l'ancien forgeron, aujour
d'hui âgé 50 ans. a reçu du
front national de 8 partis le
voir de régler la crise de 3 jour
la politique slovaque
)vaques,
le
commu-
le
l
le
de
Retour prochein du
Cardinal McGuigan
NAPLES
McGuigan
À
Le cardinal James
archevêque de To-
ronto, s'est embarqué dimanche
à bord du ‘Vulcania” pour le Ca-
nada.
Le prélat, qui a été reçu par Sa
Sainteté le pape au cours de son
séjour à Rome, est maintenant
tout à fait remis de maladie
dont il fut victime.
Le latin s'enseigne
au moyen de l'anglais
en Chine
FUSHUN, Mandchourie — Les
séminaristes chinois du Séminai- |
re des Pères de Maryknoll, Fu-
Le
Ia
shun du Nord, apprennent l'an-
glais d'abord, puis au moyen de
cette langue on leur enseigne le
latin, Autrefois, ils apprenaient
ce dernier par la langue chinoise
Cette innovation a été suggérée
par Mgr Antonio Riberri, inter-
nonce apostolique en Chine, lors
d'une visite à cette institution,
| récemment
L'institution de Maryknoll est
maintenant le seul séminaire dont
les portes sont demeurées ouver-
tes dans la section nord-est de la
| Chine, et il est rempli à capacité
| d'étudiants.
LONDRES Le descendant
d'un martyr anglais et le laïc ca-
tholique le plus éminent de l’An-
gleterre, le duc de Norfolk, a
assumé la direction de tous les
préparatifs du mariage de la prin-|
cesse Elizabeth, la future reine, |
avec le lieutenant Philip Mount-
batten, qui aura lieu dans l'abbaye
de Westminster le 20 novembre
Cette tâche, qui lui rêvient en|
héritage en sa qualité de comte
maréchal et sommelier en chef
l'Angleterre, constitue une gran- |
le responsabilité. Le succès du
plus grand événement social de |
ces 10 dernières années repose
sur son jugement. C’est une oc
casion qui demande toute la
splendeur de la cour, mais qui ar-
rive à un moment d'austérité et |
de mécontentement grandissant, |
alors que la nation entière entre- |
voit l'arrivée prochaine du plus|
dur hiver de son histoire. Il faut
s'attendre, d'une part, à constater |
le patriotisme du peuple anglais, |
et de l’autre, à lire les critiques
des extrémistes contre les soi-
disant ‘extravagances” d'un tel
mariage
Le duc, chef d'une famille dont
l'histoire remonte loin dans les
annales de l'histoire britannique,
possède une g‘'ande fortune; il
Let
| péripéties heureuses
| reuses qui se succédèrent dans la
est heureusement un homme d'af-
faires avisé et un organisateur
qui a déjà fait ses preuves. Depuis |
1929, date où il a atteint sa majo-
rité, le duc a préparé et présidé
toutes les fonctions royales, ainsi
que les cérémonies, si riches de
traditions, de la Chambre des
Lords. À lui fut confiée la direc-
tion des funérailles du roi Geor-
ges V, des fêtes de la cérémonie
Un catholique voit à la préparation
du mariage de la princesse anglaise
d'accession d'Edouard VIII, et a-|
près son abdication, de celles du
couronnement du roi Georges VI.
Au mariage qui aura lieu pro-
chainement, se tiendra encore
en grande tenue, aux côtés du roi
de la reine; il les précédera
dans la procession, tout comme
il le fit, le mois dernier, lors de
l'ouverture du Parlement. I1 por-
il
L
tait le même uniforme qu'en 1939, |
alors qu'il assistait au couron-
nement du pape Pie XII, en qua-
lité de premier ambassadeur de |
l'Angleterre auprès du Saint-|!
Siege
Le dut actuel peut retracer
l'histoire de ses ancêtres dix siè-
cles en arrière. Ce fut une histoire
mouvementée, suivant toutes les
famille royale au cours des ans.
Les catholiques anglais ne pour-
Décorations papales
à deux manitobains
Mme J.-0. Latremouille
Sa Sainteté le Pape Pie XII a
décerné la médaille ‘‘Pro Eccle-
sia et Pontifice” récemment, à
Mme J-O. Latremouille, mem-
bre de la paroisse St-Ignace de
Winnipeg depuis 35 ans
Mme Latremouille est née aux|
es en 1876. Son père servait
l'armée britannique. A l'à-
5 ans elle vint résider à
a Tgronto. En 1894
]
elle épou J-0O. Latrer
le, de T ». En 1912, ils \-
ent s'étab à Winnipeg, et de-
puis ils ont été membres de la
p sse de St-Ilgnace
Mais c'est surtout pour son tra-
vail et son dévouement à l'égard|
des missions du diocèse de Win-|
nipeg que Mme Latremouillel
s'est vu décerner cette médaille!
de haute distinction. Pendant de}
mbreuses années elle a four-
riel nécessaire à l éta-
t de plusieurs missions
s Vogar, Dog Lake
1 autres
La ea s a presente a
M en l'église de
St-le e à LI “messe de
11 } mar e 16 novem-
| nombreuses
M, E. Barker
En reconnaissance pour ses
services signalés à l'Eglise et aux
institutions catholiques du Vica-
riat du Keewatin pendant de
années, la médaille
papale ‘“‘Benemerenti'’ a été dé-
cernée par Sa Sainteté le Pape
Pie XII à M. E. Barker, de Le
Pas. L'annonce en a été faite par
Son Excellence Mgr Martin La-
jeunesse, O.M.I
lique du Keewatin. La présenta-
{tion de la médaille et de la cita-
tion sera faite à l'occasion d’un
banquet qui aura lieu dans la
Salle Guy, le 16 novembre.
M. Barker s'est dévoué depuis
une vingtaine d'années dans les
diverses organisations et institu-
tions religieuses, éducationnelles
et sociales du Pas.
M. Barker complète actuelle-
ment son huitième terme com-
me président du Comité des
Commissaires d'Ecole. Pendant
la guerre fl} organisa et dirigea
les campagnes de la Croix-Rou-
ge. Il a aussi joué un rôle im-
portant pendant la guerre, dans! à la-Chapelle Sixtine pour |
organisation descampagnes
pour les Emprunts de la Vic-
toire
Téléphones:
et maälheu- |
vicaire-aposto- |
|
|
raient avoir de meilleur chef que
| le duc actuel,
| Cependant, une note de tris
tesse fait sentir au milieu de
tous ces préparatifs pour le ma-
riage de la princesse Elizabeth
En effet, la tradition admet que
certains groupes privilégiés aient
le privilège d'offrir des adresses |
directement au roi à l’occasion du
mariage; ces groupement com- |
prennent les archevêques et le
clergé de l'Eglise établie, des dé- |
légations de l'Eglise libre, la So- |
ciété des Amis, et les deux prin-
cipaux groupements de Juifs, Mais |
le protocole ne concède pas ce pri- |
vilêge au cardinal, aux afchevé- |
ques et aux évêques de l'Eglise
{catholique qui représentent des |
| millions de sujets très loyaux de |
sa majesté le roi. (N.C.W.C. Lon-
don Correspondent). .
se
Cette photo fut prise à l'issue d’une audience privée que le!
le Cardinal James MeGuigan, arche- |
Son Eminence que l’on voit ici, à gauche, fit!
rapport à Sa Sainteté de la situation de l'Eglise au Canada
Saint-Père accorda à S. E
vêque de Teronto
PRINCE-ALBERT, Sask.
28 497
INVESTMENT
EDIPICE HOME
PRIX: C
INQ SOUS
L'Eglise s'oppose à la fois aux abus
: du capitalisme et au communisme
L'Eglise demeure impartiale devant le grand conflit qui se livre actuellement
entre l'ancien régime et le communisme.
immuable.
PARIS Diverses voix se sont
élevées rette aine pour trai-
des
blocs
autorités
pape ont évoqué,
, la lutte de ces
agonistes, !
communisme, “con-
l'Eglise catholique s'est
un des deux blocs sem-
r de soi”, écrit par
A
dit que la lettre du pape au pré-
sident Truman a dissipé cette e-
quivoque
locument indique en effet,
pense ce journal, que sur le plan
du conflit des impérialismes, les
chrétiens en tant que tels n'ont
pas à prendre de parti. “Dans les
conditions présentes, le choix d'un
des deux blocs tout faits serait
une solution de facilité et de cour
te vue, qu'il s'agisse du plan inté-
rieur français ou du plan interna-
tional. C'est sur le plan doctrinal
que le christianisme et le commu-
nisme forment deux biocs rivaux:
mais ces deux blocs spirituels ne
coïncident pas nécessairement a-
vec les blocs économiques et poli- |
Cela ne facilite pas les
tiques
reconnait le Témoignage
choses, ”
e chris- |
tien a combat particulier à
mener”
“Son opposition au capitalist
inhumain ne l'oblige nullement
à entrer, comme on l'y pousse par-
fois, dans cette croisade commu-
niste, pas plus que son opposition
au communisme athée nen fait
un croisé du capitalisme.”
Confusion impossible
La même note est donnée par
le journal “La France catholi-
que”, organe de la Fédération
nationale de l'Action catholique,
qui écrit que “de plusieurs co-
tés depuis quelques semaines,
des voix se sont élevées qui ac
cusent la Rome chrétienne d'a-
voir pris parti, dans le grand
duel qui risque de diviser Île
monde, du côté du capitalisme
américain. Les alloeutions pro-
noncées par le Saint-Père de-
vant des membres de la Cham
bre des représentants des Etats-
Unis et devant des anciens
combattants de la Légion amé-
ricaine, prouvent assez, souli-
gne le journal, que les deux
blocs spirituels ne sauraient en
aucun cas être confondus avec
des oppositions d'intérêts poli-
tiques et économiques”.
e son côté, l'hebdomadaire
son
reste fidèle à sa doctrine
plu u moir bre " t
rech } ét
de ire t Ce {
ne
na
ju
trainer
elle-n
son
couran
chrétien, qui conclut que “le chré- | protestant Réforme traite la mê- Le RP, G. Desjardins, LA NS
Vestiges d’ostracisme
à rayer en Angleterre
L'épiscopat catholique n'est pas encore autorisé à
s'adresser comme tel au roi pour lui offrir des
félicitations
LONDRES
romains dans toute la Grande-
Bretagne vont demander la ré-
vocation d'une vieille loi qui re-
fuse à leur hiérarchie le droit de
présenter une adresse officielle
Les catholiques
au roi à l’occasion du mariage de |
la princesse Elizabeth, déclare le
journal catholique Universe.
L'Eglise catholique ne figure
pas au nombre des 22 organisa-
tions privilégiées, y compris les
anglicans et les Juifs, qui ont le
| droit de faire présenter par une
délégation une adresse formelle
au roi,
| Bien que les catholiques
soient heureux de ce que le roi
ait consenti à recevoir un mes-
sage de la Commission natio-
nale des femmes catholiques,
ils regrettent que l'adresse ne
puisse être présentée directe-
ment et qu'elle doive passer
préalablement par le ministère
de l'Intérieur (Home Qffice).
En consentant à recevoir une
adresse, le roi a rompu avec une
tradition vicille de 285 ans qui
consiste à ostraciser les catho-
liques parce que le roi Jacques
II à essayé, en 1688, d'établir
une dynastie##atholique,
La loi excluant les titres ec-
clésiastiques, datant de 1871,
met en discrédit l'Eglise catho-
lique et s'applique en diverses
circonstances d'Etat et dans des
temps de réjouissances nationa-
les, déclare l'UNIVERSE,
En 1935, la hiérarchie essaya de
présenter uné adresse au roi
(Suite à la dixième page)
Cardinal canadien à Rome
|
|
Le
ardinal McGuigan assista aussi à la messe célébrée chaque année
s me€
naux décédés au cours de
An centre, sur
-mbres du Sacré Collège de Car-
l'annee,
cette gravure,
prêtre canadien, qui fut nommé récemment Secrétaire d'Etat Papal. |
l'on voit Mgr Paul
MARCEL-J. CHOISELAT
202 348 ou 206 664
Victoire remportée
| par les catholiques
‘anglais
Quelques jours après que les
catholiques se fussent plaints
de l'ostracisme dont ils étaient
l’objet, le roi abrogeait une loi
ancienne, vestige de la persé-
cution anglaise contre les ca-
tholiques, et consentait à rece-
voir Airectement les félicita-
tions de ceux-ci,
LONDRES — Un porte-parole | A
| du palais a fait savoir que le roi
|a consenti à recevoir du cardinal
|Bernard Griffin les félicitations
|officielles de l'Eglise catholique
docteur ‘’Honoris Causa”
de l'Université Montréal
Li
| Le R. P. Georges Desjardins,
S.J., recteur du Collège de St-
len Angleterre et dans les Galles, | Boniface, a reçu de l'Université
à l’occasion du prochain mariage | de Montréal le grade de docteur
| loi,
| peut
l'est pas
Bernier, |
| de la princesse Elizabeth.
| Le monarque a relâché les con-
ditions d'une loi ecelésiastique qui
linterdit la mention des titres de
| l'Eglise catholique dans les adres-
sentation, qui se déroulera au pa-
lais, marquera pour la première
Grande-Bretagne la présentation
officielle de félicitations par un
cardinal catholique, à l'occasion
| d'un mariage royal.
S. E. le cardinal Griffin diri-
4 en tant qu'archevêque de
Westminster les destinées de l'E-
glise catholique en Grande-Bre-
|tagne. Il sera reçu après que les
|archevêques de Cantorbéry et de
York, prélats de l'Eglise anglica-
ne, auront présenté des adresses
de félicitations semblables
Les chefs catholiques ont ré-
cemment lancé une campagne
porvr obtenir le rappel de la Loi
ecciésiastique de 1871. La presse
catholique a décrit cette loi com-
me “un affront aux sujets catho-
liques du roi”, En vertu de cette
un archevêque
transmettre au roi une
‘adresse de loyauté” ou un mes-
sage de félicitations, mais il ne lui
son titre.
Lettre de Paris
(Spécial à ‘
Ne plus tenter de séduire,
combattre! Tel est le nouveau
mot d'ordre du parti commu-
niste français à l'heure où d'im-
portants événements politiques
se proÿlent à l'horizon, sur le
plan nätional et sur le plan in-
| ternational.
La nouvelle
ligne politique
{ du PCF. définie au cours de
la réunion du Comité central
qui s'est tenue quelques jours
après les élections municipales,
est caractérisée par un retour
à la violence révolutionnaire,
puisqu'aussi bien la conquête
légale du pouvoir paraît désor-
mais impossible à M. Thorez.
La participation des commu-
nistes français à la conférence
des “neuf”, ét leur adhésion au
Cominform de Belgrade sont
évidemment à 1 origine de cette
évolution, que les insuccès élec-
raux de ces dernières semai
ont encore précipitée, A
sovie, les représentants du
paroissiales,
|ses au roi. La cérémonie de pré- |
fois dans l’histoire moderne de la |
catholique |
permis de signer avec|
en Sciences sociales, économis
| ques et politiques, Honoris Causa,
| L'Université de Montréal a délé-
gué le magistrat Henri Lacerte,
docteur Honoris Causa de cette
{même Université, vour remettre
au R. P, Desjardins le parchemin
et les insignes de son grade,
Le Père
licencié en
Théologie, a
sociologie et
|que durant
Desjardins, qui est
Philosophie et en
été professeur de
d'économie politi-
plusieurs années au
Collège Jean-de-Brébeuf, de
Montréal. Il x été Supérieur de
l'Ecole Sociale Populaire, cen-
tre d'études, de publications et
d'activités sociales, bien connu
au Canada, Conférencier éminent,
il s'est particulièrement occupé
à diffuser la doctrine sociale ca-
|tholique et à réfuter l'idéologie
communiste.
Le RP. Georges Desjardins
est, de plus, membre de la Com-
mission Canadienne de la Jeu-
nesse
Les lecteurs de La Liberté et
Île Patriote savent que le KR, P
Desjardins vient de terminer une
série de cinq conférences sur le
communisme, données à St-Boni-
face, et qu'il continue actuelle-
ment son travail dans les parois-
ses du diocèse
La nouvelle politique
communiste en F'rance
Por Maurice HERR
La Liberté et
le Patriote
communisme français, MM. Du-
| clos et Fajon, ont humbiement
| subi les remgtrances de n=
| voyés de u, et principale-
| ment de qu mble
| être le cerveau de la nouvelle
1
Internationale : nt le
| Comité certra ti, M,
| Thorez a pré ON»
| nel rapport, dans 1] el, (4
| tenir compte des ) ,
| de Moscou, il confes ss cs
fautes commises p e part e-
douzaine années et
ifie de néfaste la politique
| pratiquée durant cette période
| par les con te français,
| Le système ut
| qui tient ! ii
te dans 1 Î comn te,
fait de ce rapport une « te
x j penchent le
{ a
po fra
ez 1 t le
1936 | . Li | es
(Suite à La dix e pag
Eglises, Ecoles, Salles
Maisons, etc.
“
*
Le
PAGE DEUX
© Echos du Juniorat
CHRONIQUE
Du 21 octobre au 4 novembre
Notre dévoué vice-président du |
Comité des jeux à aiguisé sa ha
che ei, depuis deux jours, il frap
pe à grands coups eur les poteaux
qui serviront à maintenir en pla
ce les “bandes” de nos patinoires
Chez les grands, les bandes sont
en construction, Ça vient vite!
CHORALE
Comme récompense pour ses
nombreuses pratiques, notre cho-
rale, sous la direction du KR. P
Godbout, alla chanter au poste
CKSB, à l'occasion de la fête du |
Christ-Mol. À cette occasion, nos!
chanteurs prirent part au pro-|
gramme de l'Heure Religieuse, en
exécutant quelques chants reli-
Deux oppropriés à la fête Les
résultats, nous aseure-t-on, furent
satisfaisants. Les Junioristes sont?
encouragés el continuent à s exer
cer pour plus tard
SPORTS
La balle au camp semblait s'é-
tre endormie pour l'hiver, Cepen-
dant elle dut se réveiller diman
che, Mais la froidé température
nous força d'avouer que le temps
de la balle était fini. En effet, il
à suffi de quelques jours de pluie
pour régler le sort de la balle du-
re et de la balle molle. Toutes les
deux ont regagné paisiblement
leurs quartiers d'hiver, laissant la
place, pour un moment, aux jeux
interieurs
Les amateurs de quilles s'en
donnent à coeur joie. Célestin or
fenise maintenant un grand con-
cours qui décidera du champion-
nat
AMELIORATIONS
Après les élections de septem
bre, les officiers de la Caisse Po- |
pulaire ont décidé d'améliorer |
leur ancien local. Ils ont mainte- |
nant un appartement bien à eux, |
tenu sous clef et assez vaste pour
permettre aux différents comités
de s'y réunir, |
“SOU MUSICAL"
Grâce à la contribution hebdo-
madaire des Junioristes et à la
largesse de deux généreux bien-
faiteurs, M. Armand Aubin et M
| Le meilleur de tous! |
*rRIPLE ACTIOW,
FANING
La plupart des
Ange-Albert Cormier r
notre Juniorat possède
de musique des mieux
Cette sociatior tu So
que de ii mois,
déja elle possede u
de 5200 J'énumèére
un amplificateur, un phono-
graphe neuf, des haut-parieurs
pour 1imierieur € l'extérieur
une discothèque d: 11
CONGE
entaires se réjouis-
part
Le
Les Elér
salent en songeant qu'ils
raient avant les grands pour
congé du mois. Mais nous leur
savons joué un bon tour! En dé-
finitive, nous eu un plus
long congé qu'eux. Vont-ils ten:
ter de se reprendre? ï
CONDOLFANCES
rérard Régnier
semblait bien porter son re-
tour de l'hôpita!, cependant, il a
au retourner A me-t-1 cela?
je ne le pense pas. Aussi lui sou-
haitons-nous un prompt retour
Pauvre Georges Darmphousse: il
a dû se faire vpérer pendant le
congé dernier. On croyait qu'il
avait petdu cette précieuse fin de
semaine, mais non; il s'est repris
après coup
MEDAILLES
avons
Notre ami, Gé
A a
1
Nous
médaille
courageons à
vail
ce mx
mntinuet
PREPARATIFS
L'hiver approche et Comité
des Jeux fait provisions de
gourets: il est prévoyant. Les gou-
rets seront sans doute
hiver, donc on : organise...
Albert BRETON
1
le
ses
Remerciements
Aux Electeurs de
l'Arrondissement Scolaire
No 1188,
Mesdames, Messieurs,
Je vous remercie sin-
cérement, pour m'avoir élu par
acciamation pour vous repré-
senter comme membre de la
commission scolaire de St-Bo-
niface, pour le prochain terme
de deux ans Je vous ai servis
comme commissaire pendant
42 ans. Je ferai tout mon pos-
sible pour représenter vos in-
térêts à l'avenir comme je l'ai
fait dans le passé. À È
Votre tout dévoué,
J.-A. Marion.
Li
Electeurs du Quartier no 3 de
la Ville de St-Boniface.
Je vous remercie sincèrement
de m'avoir élu par acclamation
comme votre représentant au
rares cet |
| | Chronique de
Tous les petits auditeurs de
l'Oncle Henri ont été heureux
d'apprendre cette semaine que ce
programme en plus d'être très
intéressant et très instructif, don-
ne de très belles lecons de echa-
rité Nous voulons parler ici de
la “Campagne du Bonheur” qui
à été lancée lundi dernier et qui
ke terminera juste avant la fête
de Noël Le but est de recueillir
les contributions "des petits en-
fants de la province, fruits de
leurs sacrifices, pour procurer à
ileurs petits compagnons moins
fortunés du Sanatorium de St-
| Vital, des appareils récepteurs
| qui leur seront offerts comme
cadeau de Noël pour leur per-
mettre à eux aussi, de suivre tous
les beaux programmes qui s'a-|
dressent aux enfants et surtout
le programme de l'Oncle Henri
Tous ceux qui auront ainsi con-
tribué à cette belle oeuvre auront
la satisfaction d'avoir fait des
heureux. N'est-ce pas une oeu-
vre qui en vaut la peine? Ceux
qui parmi vous ne seraient pas
encore au courant des détails de
cette organisation, sont invités à
être aux écoutes tous les lundis,
mercredis et vendredis à 5h. 39!
lorsque l'Oncle Henri vous met-
tra au courant des détails de cet-
te “Campagne du Bonheur.”
Dimanche prochain au pro-
gramme des “Artistes de CKSB”’,
nous vous présenterons une au-
tre cantatrice qui est bien con-
nue de nos auditeurs et qui nous
réserve ‘toujours un programme
des plus intéressants Nous vou:
lons parler de Mile Hélène Joyal,
de Charleswood. Voici le pro-
gramme qu'elle exécutera
“La Dernière Rose de l'Eté”,
de l'Opéra “Martha”, de F. von
Flotow
| “Bruissement de Feuilles”,
valse chantée, musique @e Mau-
| rice Depret
“Pleurez, pleurez mes veux"
de l'opéra ‘Le Cid'', de Jules
Massenet
“Nous nous reverrons” paro-
La Société d'
LA LIBERTE ET
les d'Emilia Renaud, musique de
Noël Coward.
Dés la semaine prochaine nous
commencerons à vous parier de
nos programmes de Noël. Déjà
c'est le sujet de conversation fa-!
vori des annonceurs et t s s'in-
génient à découvrir de nouvelles!
idées de programmes qui pour-|
ront rivaliser avec céux de l'an!
dernier !
Mercredi dernier nous avons!
rie de causeries sur la Littéra:
ture canadienne-française, Cet-
te série de causeries est sous les!
[auspices de la Société d'Ensei-|
gnement Postscolaire.
dernier Mlle Eugénie Dubuc a!
parlé sur ‘Les origines de la!
littérature canadienne-française”
et nous publions ci-après la liste
des causeries à venir. 71
1. Les origines de la littéra-|!
ture canadienne-française, Mlle |
Eugénie Dubuc, 12 novembre. |
2. L'éloquence parlementaire
de 1760-1860, Maurice Arpin, 19
novembre.
3. Nos premiers journaux, Dr
G.-M. LaFilèche, 26 novembre.
4. Nos premiers historiens. |
1760-1860, M. Marius Benoît, $
décembre |
5. Le mouvement littéraire de!
1860-1960, M. Georges Guibault, |
10 décembre.
6. La littérature canadienne-
française 1900-1920, M. Lucien
Paquin, 17 décembre. |
7. Ecrivains contemporains, |
(1920 à nos jours), Mme W. Ray-|
mond, 7 janvier. |
8. Conditions d'une littérature
canadienne-française, R.P, L.!
Lafrenière, 14 janvier.
9, Les lers écrits au Manito-
ba, 1ère partie, (Texte de R. Sr!
M. Diomède, du Collège St-Jo-|
seph), Universitaire de l'Inst.!
Coll., 21 janvier, |
10 Les lers écrits au Manito-!
ba, 2e partie, (Texte de R,. Sr!
M. Diomède, du Collège St-Jo-
seph), Universitaire de l'Inst.
Coll., 28 janvier, |
CKSB |
présenté la première d'une ee
|
Mercredi {1115-—Emission conse-
LE PATRIOTE
Rad
SL Heure 1 ?28--Intermède
Re: P10-La voix du Québec
(1250 bies) t00-—En Valsant | + de à
pes » ç | réverte
VENDREDI 14 NO. t-on … | 92-L'Heure du
10—Ouverture : Irtermêde Concerto
725-Moraire | 715-L'Odysæe d'un 1600 Nouvelles H
120-Prière du Matin conquerant 1010-Concert Populaire |}
745-Conditions des |
rou _ | 145-Commentaire des ,
Pate de tn | nouvelles — Louis |! MERCREDI 19 NOV.
température i Souchon 1 00—Marches
8.00— Nouvelles 800—Radio collège Militaires
8S—Les lurons de 1250 120—Nos 125—Horaire
820-—Déjeuner musical
$ O—Nouveles |
9.10—Intermède |
#15— Vogue et Variété de. la température
930-—Le Club des 700—Marches | 800—Nouvelles
M Militaires 805—Les lurons de 1250
11 80 Nou Les ; Prière du tin No ne
1 ouve 30— ma ouvelles
1105—Inte-mède 9 10—Intermède
crée aux malades
11.39— Disques
1200—Marché aux
1M0-Artistes de CKSB
850--Nouvelles — Fin
des érmiss
| LUNDI 17 NOV,
' es
B05-—Les lurons de 1250
11.30— ues
1155-Marché des
10 30—FIN
130-Prière du Matin
145-Conditions des
ions l
| routes— Pronostics
EE club des
10.00—Echo Rural
bestiaux 8230—Déjeuner musical 1100— Nouvelles
1210-Nouvelles de la I A 11 05—D'un coin à l'autre ||
1 à nue | 815 Voges es Vertes | 1110 fnterméde
parcouran à « nterm
Cartes D 20—Le club des 1115—Pour nos
eg malades
françaises » 1000—Echo Rural 11.30— Disques
1.00— Nouvelles 11 00— Nouvelles 1155-Le marché des
1.10— Intermède 11 05— Intermède Bestiaux
12.00 Intermède
13.10—Nouvelles de la
|
|
des émissions | |
Winnipeg, Mon, 14 novembre 1947
Solidarité
Pratiquons l'économie, qui consiste à tifer le meilleur
nous ferons d'une pierre deux
sera en sûreté et nous rapportera des intérêts
parti de toutes choses, Déposons nos épargnes dans
établissement de crédit, qui prête une large part de ses res
sources à l'agriculture, au commerce et à l'industrie
grand
Ainsi
coups: notre capital d'épargne
et il alimen
tera l'activité économique dont tout le monde profite
BANQUE CANADIENNE NATIONALE
Actit, environ
525 BUREAUX
$350,000 000
AU CANADA
Succursale à St-Bonitace
St-Emile
Lucien Carrière
ferme
200—Fin des émissions 1915—En parcourant le
#00 Marches militaires bestiaux clavier Er de St-Emil
S10— Température — 12.00—Intermède 13.30—Chansonn Les paroissiens de St-Emile
| Pronostics — 12.10—Bulletin des me ns 2 ont été grandement peinés en
| Conditions des 1 VE gg JM Fra PR de un apprenant la mort du jeune Lu-
rt clavier 125—Marché du Grain |cien Carrière, survenue d'une
$.15—Ecole Populaire
2.
14
100—Nouvelles
130—Extraits d'opérs
200—Fin des émissions
S$00— Marches militaires |
manière aussi inattendue que tra-
gique, En effet ce petit garçon,
décès
530—L'oncle Henri-
545—-Nos disques en
revue
600— Nouvelles
605-—Sur les
6.10—Nos modernes
625—-Nouveles spurt
630—Musique s'il vous
y plait
7100— Nouvelles
7.10—Intermède
715—Un Homme et
son péché
730—Amérique Latine
745—Ted Komarr
800—Nos Ecoles au
Micro
830—Les feux de la
rampe
8.00—Nouvelles
9.05—Intermède
9.10--La voix œu
Québec
9.15—Causerie
9.30—-Notre héritage
des maitres
10.00—Nouvelles
Enseignement
Postscolaire
| Cours de Tissage |
Le eours de tissage de Bruxel- |
les s'avère un véritable succès!
et se donne à la satisfaction de
tous. Il y aura, pour terminer le|
cours, exposition des travaux et
petite séance présidée par Mgr
H. Lapointe, curé de Bruxelles.
Il n'a pas encore été décidé
définitivement où le prochain
| Conseil de Ville, Je ferai tout | cours de tissage se donnera. En-
Complets
Robes
|
“Cash and Carry” |
ae 0
|
Pour le livreur
SIGNALEZ 37 26]
PERTH’S
Booutez l'émission de
commanditée par Perth's au poste
CKSB, tous les matins à 9 h.
mon pessible pour représen-
ter dignement vos intérêts com-
sincère merci à tous,
Un rapport de la
CHAMBRE DES
COMMUNES
par
VOTRE DEPUTE
ave CHSB
tous les mardis voirs à 9 h. 15
Président: R. D. GUY, CR.
CALGARY : 221 A8 ave. Ouest
SASKATOON : 407, Edifice Avenue
The Western Savings and Loan Association
Edifice Paris, Winnipeg, Man.
Dis ……… @u-desus de $15,000,000
Directeur et gérant:
Directeur et assistant gérant: À. &. FRASER
BRANDON: 1, Edifice Royel Bank
Vice-président: À, J. BROWN
W. S. R. WILSON
BUREAUX :
EDMONTON : 604, Edifice Agency
REGINA : Edifics MçCallum Hill
1. Covers où vurteces —
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$ A35
AS LOW AS 20e À ROLL
Normood
{tre-temps il nous arrive des rap- |
ports de bien des centres que l’on
|autres objets pour la maison un
85c |me je l'ai fait dans le passé. Un | continue à fabriquer des tissus et
l
Paul MARION, |peu partout, Une ménagère de
maison, mère de famille, nous
disait récemment toute sa recon-
naissance d’avoir pu suivre
les cours de tissage et de pou-
| voir aujourd'hui, avec ses gran-
des filles, fabriquer les tissus né-
|cessaires pour les autres mem-
{bres de la famille. Elle y voyait
une grande économie, une belle
| distraction pour ses filles et sur-
{tout la qualité de ce qu’on fabri-
|quait à la maison valait bien
! l'effort et les dépenses encourus.
Magasin
On verra un bel assortiment
d'objets confectionnés par nos
tisserandes à notre magasin, ave- |
nue Provencher, C'est là un
|comptoir où on pourra faire l'a-
| chat de très belles choses en en-
courageant l'artisanat local,
Causeries à la Radio
il y a quelques semaines et ce
comité se charge de faire donner
sur la littérature canadienne-
française et les livres du Canada
français. Ce comité a gracieuse-
ment mis la série de causeries
sous les auspices de notre socié-
té et nous en sommes grande-
ment flattés. On suivra avec in-
térêt cette suite dé causeries pré-
parées par des lettrés qui feront
bénéficier notre public de leur
savoir.
Concert de M. Marius Benoist
M. Marius Benoist doit sous
peu offrir un grand concert aux
amateurs de musique sous les
auspices de la Société d’Ensei-
gnement Postscolaire.
Desserte du
Lä L2
Précieux-Sang
Baptème
Le 89 novembre fut baptisée en
inotre chapelle Marie-Caroline-
| Emélie-Arriel, enfant de Thomas
Hannah et d'Alice Leclair. Par-
lrain, Gérard Asselin; marraine,
Jeanne Leclair.
| Décès
| Une foule nombreuse assistait
Ile 4 novembre au service funè-
| bre de M. Joseph Vandale, de no-
tre paroisse, Le défunt était âgé
| de 69 ans et demeurait à St-Bo-|
|niface depuis 20 ans. Lui survi-
|vent: son épouse, quatre filles:
Mme H. Scott, de Winnipeg, Mme
{L. Kelly, d'Elmwood, Lorraine
et Dolorès à la maison: trois fils:
| Edouard, Wilfrid et Ralph: trois
soeurs: Mmes N. Bartelette, A.
Bartelette, ainsi que huit pe-
| tits-enfants.
Etaient porteurs: MM. H. Scott, |
L. Kelly, F. Ducharme, N. Du-
charme, R. Vandale, E. Vandale.
Visiteur missionnaire
Le R.P. Sanschagrin, S.J.
missionnaire récemment arrivé
de Chine intéressa vivement les
|enfants de notre école dans une
causerie qu'il leur donna 1
dredi 7 novembre dernier.
remercions le Révérend Père et
nous l'invitons à revenir. Le R,
P, Guy, S.J., accompagnait le R.
| P., Sanschagrin.
ven-
ous
| Tableau d'Honneur à l'école
M. l'abbé Lafoud, notre dé-
voué vicaire,
novembre à
a distribution
bulletins de notes. M. l'Abbé en- |
couragea les enfants à continuer |
à bien travailler en classe. Les
élèves suivants arrivèrent en tê-
| te:
Grade IX —— Gilbert Rougeau
80%, Céline Tremblay 78, Roger
Orieux 71, Edouard Labelle 70.
| Grade VIII — Raymonde Ga-|
| gné 82, Emma Engel 77, Dolorès
Vandale 74, Pierre Prescott 71.
Grade VII — Juliette Boux 81,
| Rose-Marÿe Trudel 78, Lorraine
| Boux 74, Suzanne Pelletier 72.
Grade VI —— Dorien Larivière
et Louise Trudel 91, ex-aequo,
gp Dupas 88, Denise Gagné
| Grade V -— Jean Orieux 80, Au-
|rore de Montigny 79, Eva Hé-
bert 74.
Les élèves suivants reçurent
les prix de Français donnés par
(la Fédération des Dames Cana-
| diennes-françaises: Raymond
| Perron, Edouard Labelle, Dorien
Larivière, Harold Roussin,
Tous les amis de notre petite
chapelle sont cordialement invi-
tés à assister à nos parties de
cartes chaque vendredi soir, Les
cises. La série commencera le
| vendredi 14 novembre, Venez en
| foule!
RURAL MUNICIPALITY OF TACHE
SALE OF LANDS FOR ARREARS OF TAXES
| Description Sec. Twp. Rge. Acres Arrears Costs Total Patented
| more or of taxes or
| less * unpatented ;
+ / ot SW H : 1 R + æ 66.74 Patented
NE ”
Westerly 10 chains in nat
depth the most
northerly 3 chains in
width & legal subdi-
vision 1 23 é 5 3 29.47 >
SWi4 excepi the most m7
me +: pdt $ chains in
widtl 3% s $ 100 109 109.87 ture
RE An Se
| divisions 1. 8, 9, 1 + 80 19048 50e 100 58 4
Ex of SW:, 15 LU L 80 5351 50c : pa
East half of legal sub- ex
divisions 1. 8, 9, 16 23 9 4 80 103.30 50c 03.80 +4
S1% of NE 1 9 7 80 15 50c 16.19 pes
NW'4 nu 3 “ 7 160 53. 50c 5411 ps
NW, L 2 7 160 5101 50c 5151 jé
Sky of SW 8 9 7 815 24.66 50c 25.16 ”
Westerily 320 feet of
the most northerly 128
feet in width of the
sw: 13 9 7 1 27.04 50c 27,54 pl
Nt of SE 2 9 7 80 723 50c 2173 Ÿ
SW, 3 s L) 16; 30 83 50e 31.33 7
SE!, « “ L 1e 83 65 50c 84.15 4
NW: L ® À 162 147.36 50e 147.88 pe
NE’, 15 2 à 158 4267 50c 4317 x
SEM 18 9 à 180 “110 50e 5160
sw! 25 ® 8 161 “117 50c u67
By virtue of æ warrant issued by the Reeve of the MUNICIPALITY of
Taché in the Province of Manitoba, ur
the said pr
ber, 1947 commandin
mentioned and
€ me to levy on
village of Lorette in the said Municip:
noon, proceed lo sell by public au
and çosts
afte
to me directed, and bearing date the éêth da
der his hand and the corporate seal of
of Novem-
the severzl parcels of land hereinafter
cribed. for the arrears of taxes due thereon with costs, ! do
hereby give notice that unless the said arrears of taxes and costs are sooner
paid, 1 will on Monday December 15th, 1947 at the council chamber in the
ality, at the hour of two o'elock in the
ction the said lands for arrears of taxes
| 10.10—Conc:
10.30--FI
SAMEDI 15 NOV,
ert
ulaire
des éraissions
Po
7.00—Ouverture
7.25—Horaire
730—Prière du Matin
745—Conditions des
routes —
Pronostics de la
température
8.00— Nouvelles
8.05—Les lurons de 1250
830—Déjeuner musica:
8. 00—Nouvelles
9.10—Intermède
9.15— Variétés
9.30—Mélodies
10.00—Sur Demandes
Spéciales
11.00— Nouvelles
Un comité spécial à été formé |!
11.05—Intermède
11.15—Concert Léger
1130—Les plus beaux
disques
1200—Nos modernes
|1316—En parcourant le
clavier
110—Intermède
115—Musique de sieste
125—Ra rt du ain
130—Extraits d'
200—Fin des émissions
5.00— Marches militaires *
5.10—Température —
Condition des
routes
$15-—Ecole Populaire
53%5—Evénements So-
ciaux et avis de
d
5.30—L'Oncle Henri
545—Nos disques
6.00—{ouvelles
6.05—Sur les ondes de
CKSB—
6.10—Nos modernes !
625—Nouvelles
6.30—Musique S'il-vous-
pes
7.00— Nouvelles
7.10—Intermède
715—Un Homme et son
7.30—Amérique Latine
745-Concert Léger
8.00—Le Concert pour
tous
8.30—-Le ciel par dessus
les toits
9.00— Nouvelles
9.05—Intermède
9.10—La voix du
Québec
9.15—Causerie
9.30—Chef-d'Oeuvre
10.00— Nouvelles
10.10—Concert Populaire
10.30—FIN des émissions
| MARDI 18 NOV,
7.00—Marcnes
Militaires
725—Horaire
7.30—Prière du Matin
745—Condition des
routes—pronostics
de la température
8.00— Nouvelles
8.05—Les lurons de 1250
8.30—Déjeuner musicai
9.00— Nouvelles
910—Intermède
915—Vogue et Variété
9.30—Le ciub des
Ménagères
5.10— Température —
mostics —
Conditions des
routes
815—Ecole Populaire
625—Evénements s0-
PE et avis de
érès
530—L'Oncle Henri
545—Nos disques en
revue
8.00— Nouvelles
6.05-Sur les ondes de
CKSB
610—Nos modernes
625—Nouvelles sport
6.30—Musique s'il-vous-
pe
1.00— Nouvelles
10—Intermède
715—Un nn et son
Péc
130—Lets Learn
enc
800—Les amateurs de
CKSB
8.30—Baptiste dans les
Champs Elysées
9.00—Nouvelles
9.05—Intermède
9.10—La voix du Québec
l 9.15—Causerie
9.30—Votre Choix
10.00—Nouvelles
1010—Concert Populaire
1030—FIN des émissions
JEUDI 20 NOV.
7.00—Marches
Militaires
7.25—Horaire
7.30—Prière du Matin
745—Condition des
routes
8.00— Nouvelles
8.05—Les lurons de 1250
8.30—Déjeuner musical
9.00— Nouvelles
9.10—Intermède
P15— Vogue et Variété
9.30—Le club des
Ménagères
10.00—Echo Rural
11.90—Nouvell
1105—Interméte
11.15—Concert Léger
11.30— Disques
1155—Marché des
un série de causeries à CKSB|
rocéda le mardi 4]
des |
parties commencent à 8h. 30 pré- |
1.15—Musique de Sieste
Pronostics —
Condition des
te:
10.00—Echo Rural
1115-Chronique de
12.00— Intermède
12.05—Nos chansons
Bestiaux
12.00—Intermède
12.05—Nos chansons
d'autrefois
| Le eg À du grain Madeleine
30— opéra 1215—Mélodies de
200—Fin des émissions | }159—pisques Hambleys
5.00—Marches militaires marché des 13.3%—Chansonnettes
5.10—Température — animaux 1.00—Nouvelles
1.10—Intermède
115—Gaieté du bon
# Routes d'autrefois vieux temps
515—Mon choix urant le 1.25—Rapport du grain
5.30—Y van l'Intrépide ane “À. 4-70 :0) 130 Extraits d'opérs
545—Nos disques en
revue
6.00— Nouvelles
605-—Sur les ondes
| KSB
e
| 6.10—Nos modernes
625—Nouvelles sport
6.30—Musique s'il vous
plait
7.00— Nouvelles
710—Intermède
7.15—Concert Léger
7.30—Méli-mélo
5.00—Musique du bon
8.05—Intermède
9.15—D'Artéga
| présente
9.30—Veillée du
samedi soir
10.00— Nouvelles
10.10—Concert Populaire
10.30—FIN des émissions
| DIMANCHE 16 NOV.
5.00—Musique Martiale
| 5.10—Température —
pronostics —
Chapelle Ste-Marie
Partie de cartes
La première partie de cartes
de la saison aura lieu à l'heure
habituelle, 8 h. 30 p.m., dans la
salle du sous-sol de la chapelle.
Les organisatrices sont les fa-
{milles dont les noms commen-
{cent ge: la lettre A jusqu'à la let-
|tre inclusivement. Les prix
|seront nombreux et de belle va-
leur. Il y aura de plus un tirage
|intéressant: 24 boîtes de viande
|en conserve, un billet de $10.00
et trois autres dollars. Les billets
se vendent 10 sous chacun, trois
pour 25 sous.
Tous les talons des billets du
tirage de cette première partie de
|cartes et tous ceux des parties de
|cartes subséquentes seront conser-
vés et donneront droit au tirage
| d'une magnifique montre à la fin
de la série, Cette montre sera ex-
posée à toutes les parties de cartes.
Donc un bon mouvement! Ve-
nez en foule encourager nos or-
ganisatrices qui déploient un zè-
(a infatigable pour faire un suc-
cès de cette partie de cartes
| donnée au profit des oeuvres pa-
| roissiales.
| A la fin de la soirée, on servira
12.30—Chansonnettes
1.00—Nouvelles
1.10—Intermède
115—Gaieté du bon
1 25—Ra À. ain
; u
130— Extraits d' e
200—Fin des é
500—Marches militaires
5.10—Température —
pronostics —
condition des
routes
5.15—Ecole Populaire
revue
6.00— Nouvelles
605—Sur les Ondes de
CKSB
610—Nos modernes
625—Nouvelles s
6.30—Musique s'il-vous-
pren
7.00—Nouvelles
7.10—Intermède
715—Un HprRe et son
Péc
730- Le ralliement
condition des u rire réverie
routes 8.00—Pat Pender et ses 9.30—La voix du destin |
5.15—Jacquenne et spylenders 10.00—Nouvelles
Marguerite au 8. udio G-7 «10.10—Concert populaire
piano 9.00— Nouvelles 10.30—FIN des émissions
200—Fin des é: ions
500— Marches militairèes
5.10—Température —
Pronostics —
Conditions des
routes
5.15—Ecole Populaire
525—Evénements s0-
ciaux et avis de
décès
5.30—Yvarni L'Intrépide
545—Nos ques en
revue
6.00— Nouvelles
ions
lait
1.00—Nouvelles
7.10—Intermède
715—Un Homme et son
Péc
7139—Au Music Hall
Français
8.00—Del Genthon
8.30—La voix du pays
9.00—Nouvelles
9.05—Intermède
9.10—La voix du Québec |
9.15—Moments de
… Hôtel de Ville
Les manoeuvres d'aiguillage
par les trains aux passages à ni-
veau dans les limites de la ville
furent condamnées lundi par les
membres du conseil de ville de!
St-Boniface.
Le conseil a reçu des plaintes
à l'effet que la circulation avait
été retardée pour des périodes
considérables de temps aux pas-
sages des rues Archibald et Plin-|
quet.
L'on rapporta l'incident sui-|
vent: une automobile fut retenue |
de 9h. 30 à 9h. 43 a.m. L'échevin|
! Paul Marion déclara qu'il croy-|
lait qu'il y avait une loi stipu-!
lant que les trains ne devaient |
pas obstruer une voie pendant
plus de cinq minutes et que les
manoeuvres d'aiguillage n'é-|
re pas permises.
Il accusa les chemins de fer
de manquements sérieux à la loi
par leurs mänoeuvres d'aiguil-
lage aux passages à niveau. |
| Le conseil a donné ordre au!
| conseiller juridique de vérifier
{la teneur de la loi pour ce qui
âgé de 8 ans, a été frappé par
un lourd camion sur la route et
est mort quelques jours plus tard
de la suite de ses blessures. Il
n'a pas repris connaissance. Les
funérailles ont eu lieu le 3 no-|
vembre en présence des mem-
bres de la famille et d'un vaste
concours de parents et d'amis
Les petits porteurs étaient tous
des compagnons de classe du
jeune défunt.
Nous offrons nos sincères sym-
kpathies a M. et Mme André Car-
|rière, père et mère du pauvre pe-
tit, qui ont été si cruellement é-
|prouvés dans ce qu'ils avaient
| de plus cher.
| Partie de cartes
| Dimanche prochain, le 16 no-
|vembre, aura lieu la première
d'une série de parties de cartes |
au profit des oeuvres paroissia-|
Cette partie de cartes se|
les.
{tiendra dans le sous-sol de l'é-
glise et est
groupe de familles, Il y aura
ainsi 6 ou 7 de ces parties de
cartes.
Visite de la paroisse
La visite de la paroisse est
commencée et M. le Curé a dit
|dimanche qu'il essaierait de la
{terminer durant le mois de no-
|vembre. La paroisse est assez é-
|tendue et il y a plusieurs fa-
milles nouvelles qui sont venues
se joindre aux anciennes. Quel-
ques familles ont quitté la pa-
roisse pour d’autres endroits.
Notre église
Comme on le sait notre église
a été construite il y a une di-
zaine d'années,
Quarante-Heures
La semaine prochaine — du
18 au 20 novembre — il y aura
les exercices des Quarante-Heu-
res à notre église paroissiale, Ce
sera pour nos paroissiens une
grande source de grâces et de
bénédictions.
La Propagation de la Foi
La paroisse de St-Emile offri-
ra cette année pour les missions
et la Propagation de la Foi la
belle somme de $73.00, Ce sera
un source de bénédictions de
| Dieu, càr il s'agit d'une oeuvre
éminemment charitable et chré-
| 830 Sos De. 525—Evénements s0- 605—Sur les Ondes de | tiens.
Américaine ciaux et avis de CKSB
8.45—Vers les îles 820-1202 Rs af g.10—Nos modernes. DEMANDES K
Hawaïennes van l'Intrép s UVeLeS pa D'APPROPRIATIONS
9.00— Nouvelles 5.45—Nos disques en 6.30—Musique s'il-vous PLUS ELEVEES
Le chef de Police Baudry a
fait une demande d'appropria-
| tions plus élevées auprès du Con-
seil, ce qui lui fut accordé. En
effet on a voté une somme addi-
tionnelle de $300.00 pour des u-
niformes pour le corps policier
et. $263.00 pour la voiture-auto-
mobile qui fait le service de la
patrouille.
La Commission spéciale, nom-
mée pour faire les Dans pour la
ville, a recommandé qu'on éts-
blisse un lieu de sûreté aux coins
des rues Marion et Sainte-Marie,
où l’on vient d'élargir la rue, I]
y a danger pour les piétons et
même pour les automobilistes,
surtout quand on vient de St-Bo-
niface en direction de Winnipeg.
Mon Guide au Cinéma
The Unfinished Dance 2
Death Valley .. é Li
Song of the Sierras Li
|A Song to Remember Il
The Amazing Mr, Williams II
Wedding Night ............. LL
Love and Learn LL
Blonde for a Day … Il
Backlash ; , Lu
Gone with the Wind . LIL
Monsieur Verdoux
Carnival in Costa Rica .…... II
I-N'cftre aucun danger pour le
Pa publie en général
IV-Condamné
Le bleu substitué au
Khaki dans l’armée
américaine {
WASHINGTON De hauts
[un goûter: sandwichs, gâteau et | regarde les trairs et les passages officiers de l'Armée sont à étu-
| bon café, absolument gratuit.
à niveau. |
| Les discussions ayant trait aux |
dier un rapport du Co
s du quar-
tier-maître recomman
ant que le
Le 10 septembre dernier, M.|améliorations à faire au coin de|khaki traditionnel des soldats 2-
l'abbé L. Bédard a béni le maria- | la rue Marion et le Chemin Ste-| méricains soit remplacé par le
Mariage
|ge de M. John Safruik avec Mlle | Marie furent remises à un co-|bleu. Ce rapport,
| Agnès Van de Spiegle.
| Baptèmes
| Le 28 septembre: Claire-Marie-
|Catherine, née le 171 septembre,
enfant d'Alphée Dorge et-d'An-
ne Bourrier. Parrain, Télesphore
| Dorge; marraine, Catherine Bour-
rier,
Le 2 novembre: Barbara-Ann-
Marie, hée le 14 octobre, enfant
de W.-P. Pillage et d'Anita Rairr-
ville. Parrain, J.-M. Rainville;
|marraine, Thérèse Rainville,
Petite note
| Les noms des gagnants des prix |
de la Fédération des Femmes
canadiennes-françaises seront pu-
bliés dans la prochaine chronique.
1 LA SECRETAIRE.
mité spécial.
| L'échevin R.-A. Hughes encou- |
ragea le comité à poursuivre une
enquête pour voir quelles sont
les conditions au coin de la rue
|Taché et du Chemin Ste-Marie.
11 dit qu'il avait reçu de nom:-
| breuses plaintes à l'effet que les
automobilistes n'observaient pas
le signal d'arrêt au coin de la
|rue Marion.
| L'échevin G. Aide loua le!
| Constable G. Haggland, le dé-||}
partement de Policg de la ville!
de St-Boniface pour la façon!
prompte et efficace dont ils ont!
fait échouer un attentat de vol
dans son magasin la semaine der-
| nière, }
> est basé sur
une longue série de tests qui ont
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jeu lieu l'an dernier, vient d'être
|soumis à l'état-major géneral.
Suivant l'Armée, il n'y aura dé
sormais aucune différence entre
les uniformes des officiers et ceux
des soldats, sauf pour les insignes
des grades.
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Hour 12 Liberté et le Patriote, #15, save MeDermot, Winnipeg. Men
haborisé vue enr portul de Ceutiens innes himésièrs des Fons Ones.
Témoignage en faveur de nos ecoles
La lutte en faveur de nos écoles au Manitoba n'apporte
pas toujours que des épreuves Il arrive au contraire que
des témoignages de supériorité leur soient décernés par
ceux-là qui, en raison de leurs fonctions officielles, devraient
les bouder
Nous voudrions souligner brièvement ici l'hommage
au‘un haut fonctionnaire du ministère de j'Education du
Manitoba vient de rendre à nos religieuses enseignantes
L'occasion lui en fut fournie par la cérémonie de la col-
lation des diplômes qui se déroula à l'Académie Ste-Marie
la semaine derniere
Invité à prononcer l'allocution de circonstance en cette
occasion, M. Andrew Moore, B.A., B.Sc., L.L.B., D.Ph,, ins-
pecteur des écoles supérieures de Winnipeg, en prefita pour
souligner l'excellente éducation que les écoles privées et les
institutions dirigées par les religieuses donnent à leurs éle-|
ves. Il fit, en particulier, l'éloge de l'Institut Collégial Saint-|
Joseph, où il exerça ses fonctions d'inspecteur pendant plu-
sieurs années. Après avoir avoué qu'au début de sa carrière
il entretenait des doutes sur l'utilité des écoles privées, il
confessa qu'il était maintenant convaincu de leur nécessité.
“Il est regrettable, ajouta-t-il, que de telles écoles ne reçoi-
vent pas d'allocations du gouvernement. Mais par ailleurs,
dit-il, leur existence empêche l'Education de devenir un
Si une telle chose se produisait, con-
”
monopole d'Etat
clua-t-il, le niveau général de l'éducation serait abaissé ..
Le Docteur Moore est un vétéran de l’enseignement au
Manitoba. Il jouit d'un prestige considérable dans les milieux
éducationnels, non seulement dans notre province, mais
même à l'étranger. L'éloge qu'il a fait, vendredi soir dernier,
de nos écoles séparées et des institutions dirigées par nos
religieuses mérite donc doublement d'être souligné.
Il n'est pas trop tôt pour que l'on commence à recon-
naître l'oeuvre extraordinaire que les religieuses enseignan-
tes ont accomplie chez nous. La déclaration de M. Moore
aidera peut-être les catholiques de langue française à appré-
cier davantage le rôle que les religieuses ont joué parmi eux.
11 faut reconnaître que les nôtres n'ont jamais été bien
prodigues de compliments à l'égard des communautés reli-
gieuses de femmes. Ils ont trop facilement pris pour acquis
que les religieuses devaient travailler dans l'ombre, souvent
pour un salaire que n'accepterait même pas un concierge.
Rarement a-t-on souligné l'oeuvre extraordinaire que ces
femmes courageuses avaient réalisée dans l'Ouest canadien.
Et cependant, après nos mères de familles, les religieuses
ont été les premières artisanes de notre survivance religieuse
et nationale dans les provinces de l'Ouest.
En effet, quoiqu'elles vinssent pour la plupart de la pro-
vince de Québec, elles se sont vite adaptées aux conditions
spéciales — et combien onéreuses — que leur imposait notre |
double système scolaire, Elles ont compris que pour exercer
un apostolat efficace dans les écoles manitobaines, bien plus,
pour y être simplement tolérées, elles devaient posséder un
diplôme de la seule école normale reconnue par la province.
Et on en a vu, ayant déjà à leur crédit plusieurs années d’ex-|
périence dans l’enseignement, reprendre le chemin de l'Ecole
normale pour obtenir le certificat qui leur assurerait une
‘‘paix relative’ dans l'exercice de leur profession et les pla-
cerait sur un pied d'égalité avec leurs compagnes laïques.
Elles n'ont guère boudé les méthodes modernes d’enseigne-
ment; elles s'en sont même fait les pionnières. Elles ont
enseigné le programme officiel du Département, puis elles y
ont ajouté celui de l'Association d'Education. Leurs élèves
ont obtenu des succès marquants aux examens de l'un et de
l’autre. Un nombre toujours croissant écrivent et parlent par-
faitement les deux langues officielles du pays, et se classent
parmi les premiers dans les études universitaires qu’ils pour-
suivent à la sortie de l’école publique.
Nous l'avons déjà écrit: ‘Si nous parlons encore le fran-
çais au Manitoba, il faut en attribuer le mérite en premier
lieu à ces admirables instituteurs et institutrices qui se sont
imposé la tâche immense d'enseigner un double programme
sans en attendre en retour aucune récompense terrestre.”
I1 convient de profiter de l'incident que nous avons rela-
te plus haut pour souligner de nouveau ce dévouement,
L. L.
Campagne d'aide
à la Pologne
par des délégués canadiens ap-
uvés par les évêques. S. E. le
rdinal McGu gan lui-même s'est
r avant donner son ap-
ion à la campagne que “la
ribution se fera avec équité
| et justice, libre de toute influence
L'Aide Canadienne à la Pologne
vient
de lan
St
D en V le texte de la le ttre d'ap-
ne vins RARE |! ion que S E. le cardinal
Lo ä êque de Toronto à envoyée
ae Eva end vr À iu comité de direction de L'Aide
« k ri Canadienne à la Pologne:
le collecte, Ils ne veul : 1
leur argent serve, même indirec- Je tiens do:ic à formuler mon
tement — comme ce fut très sou- | approbation en faveur de votre
vent le cas durant la guerre à campagne de novembre sous le
promouvoir les intérêts des com-|titre de L'Aide Canadienne à la
munistes. Le ivoréhens est | Pologne. Animé de hauts idéals,
légiti et ême ne | votre compétent ob-
clairvoyar } 4 tiendra ute l'appui de tous
trouver s Ca aans cet eff rt
Sans ent
pa sq “La ère et les privations
ment de la campag e alé ent la « té de jous les
la Pologne, nous f eurs humains, et c'est un fait
nos lecteurs que ï t ca- les peuples de l'Europe
tholique du Canaaz
sures nécessai
ent éprouves el quen
1
res p que les ap-| effet la souffrance est le lot de
provisionne soient distri- | plus millio xs. Le pauvre peu-
bués aux véritab 1écessiteux | ple polonais est peut-être encore |
| plus intensément éprouvé que
ut autre. Nous souhaitons et
lespérons donc que la campagne
(de L'aide Canadienne à la Polo-
gne recoive un accueil cordial
chez tous ceux qui, touchés par
| le véritable esprit de charité, com-
[prennent les besoins
de la Pologne et de ses enfants.”
du
suf-
immenses
Cette approbation venant
cardinal McGuigan devrait
fire à dissiper tout doute sur l'op-
|portunité de la campagne d'aide
là la Pologne
PR
Un point de vue nouveau
| A l'occasion d'une réception
|qui était donnée en son honneur
| par les officiers du Royal 22e ré-|
giment, à Québec, S Exc. Mgr
|Maurice Roy, archevêque de la
vieille capitale, a déclaré que “la
carrière des armes était une pro-
fession aussi noble que celle de
médecin, de juriste
ou de manufacturier.” 11 a déploré
| que le public ne soit pas assez in-
[formé sur les forces armées, et il
a ajouté que si le public connais-
sait mieux notre armée canadien-
ne, il aurait envers elle plus de
respect et p odiguerait à nos of-
ficiers et soldats plus d'encou-
| ragement
| On conviendra que c'est un
point de vue nouveau que soule-
ve le distingué archevêque de
Québec, qui fut lui-même d'ail-
leurs chapelain dans l'armée du-
rant toute la dernière guerre.
Le temps est peut-être venu d'é-
tudier à la lumière des expérien-
ces acquises durant ces quelques
dernières années, si l'attitude que
nous avons prise à l'égard des
forces armées dans le passé était
la plus sage, celle qui, durant une
longue période de temps
servirait le mieux.
Qu'on soit antimilitariste ou
pacifiste, il est certains faits qu'il
n'est tout de même pas permis
{d'ignorer: le Canada possédera
lune armee permanente qui, loin
de diminuer, augmentera en pro-|
portion avec les engagements que
notre pays a pris à Lake Success
Doit-on dans ce domaine tenter
d'exercer la part d'influence qui
|nous revient ou nous contenter de
{ne fournir que de simples soldats?
| Voilà l’un des problèmes qu'il
faudrait étudier de façon réaliste.
4 —
Une copie imparfaite
Le CATHOLIC TIMES de
| Londres publie dans un récent
numéro une nouvelle qui ne
manque pas d'intérêt et qui dé-
note chez nos frères séparés un
louable effort pour s'approcher
de la véritable Eglise.
On y lit ce qui suit: ‘Un mo-
inauguré à Assenheim Castle,
près de Friedberg, Hesse. Vingt-
cinq membres du clergé et laï-
ques appartenant à la “St. Mich-
ael Brotherhood'”, tenteront de
| vivre une vie religieuse selon
| l'esprit de Saint François.
“Le groupe a acheté un édi-
| fice ancien et l’a fait modifier de
{façon à ce que les occupants
| puissent avoir chacun une cel-
| lule et se conformer à une règle
d'inspiration catholique.
“L'expérience excite l'intérêt
| de nombreux protestants qui
vont au monastère pour y suivre
Îles exercices religieux sembla-
bles à ceux de nos maisons de
| retraites fermées. Les services
religieux se modèlent sur ceux
de la liturgie catholique.
| “Une entreprise semblable
été inaugurée également en
France, où un groype d'étu-
| diants suisses protestants s'effor-
cent de vivre selon la règle mo-
nastique . . .”
L'effort de frères qui ne pos-
! sèdent qu'une partie de la vérité
révélée et qui veulent: Wobstant |
vivre une vie d'abnégation com-
plète recommandée par le Saint
Evangile est admirable.
Mais Ça ne sera qu'une copie,
et bien imparfaite, des oeuvres
catholiques. Il manquera tou-
| jours à ces institutions l'âme qui
en assure la vitalité: la présence
réelle de Notre-Seigneur dans la
Sainte Eucharistie.
L. L,
L'heure de l'action
On
cours
se rappelle le grand dis-
prononcé le 7 septembre
dernier par S. S. Pie XII, à l'oc-|
|casion du 25ème anniversaire de
{l'Action catholique des hommes
| d'Italie. Il fut écouté par plus de
300,000 personnes massées sur la
place de Saint-Pierre, Le pape y
exposa avec une grande énergie |
les cinq devoirs principaux des
catholiques d'aujourd'hui. Seules
la traduction anglaise de cet im-
portant discours et des bribes de
Ila traduction française nous é-
taient parvenues jusqu'ici. L'Eco-
le Sociale Populaire vient enfin
d'en obtenir le texte français in-
duit l'original. Il
dans la
Pontifi
3AB (9! OU
cuments de Pie XII sous titre
Action catholique”
incessamme
des Actes
-0p sanne sanbjanb
nt
aux
L'on agit moins par ce que l’on
dit et par ce que l'on fait, que par
ce que l’on est —
OLLE-LAPRUNE.
de courtier |
nous |}
nastère protestant vient d'être)!
Le jeudi 20 novembre aura lieu à l’abbaye de Westminster
Billet du vendredi
JACQUES
|
|
|
|
|
Î
| Si Jacques Cartier donna le
Canada à la France, il ne fut pas
à proprement parler son premier
découvreur. Quand, en 1534, il
partit de Saint-Malo pour les ter-
[res d'Amérique, l'Europe connais-
{sait depuis longtemps l'existence
l de celles-ci. Maints navigateurs
et pêcheurs y avaient abordé déjà,
ou les avaient contemplées de
leurs navires. Leur prédécesseur
à tous serait l'Islandais Leif Erik-
son, qui découvrit la rive cana-
dienne en l'an 1000, En 1472, le
Danois Jean Scolp longe les fa-
laises du Labrador. Même avant
la découverte de l'Amérique par
Christophe Colomb, en 1492, les
pêcheurs basques et bretons ten-
daient leurs filets sur les bancs
de Terreneuve et de l'Acadie.
Cinq ans après le voyage de Co-
Ilomb, Jean Cabot aurait atterri
là Terreneuve et il aurait aperçu
{de son bord l'ile du Cap-Breton.
{D'autres naviguèrent encore le
{long du littoral canadien: le Por-
{tugais Corté-Réal en 1500, l'Es-
|pagnol Fernandez en 1502, sous
{pavillon anglais, le Français Jean
{Denis en 1506 et Thomas Aubert
ide Dieppe, en 1508. Cartier lui-
|même aperçut le sol canadien dix
lans avant son expédition officiel-
le, payée par le roi François ler
au coût de “six mil livres tour-
lois” ou quelque $12,000 d’'au-
jourd'hui. Ne faisait-il pas partie,
1524, de l'équipage de ce Gio-
!vanni Verrazzano, qui révéla
définitivement l'Amérique à la
| France et lui donna le si joli nom
de Nouvelle-France? Quand le
souverain le chargea en 1534 de
sa mission, le Malouin ne navigua
point à l'aventure, Il savait ce
qu'il voulait, où il allait et pour-
quoi. L'un des meilleurs. pilotes
de son temps, il suivit si bien sa
route qu'il atteignit le continent
américain en vingt jours.
e
|
len
Nanti du titre important de ‘‘ca-
pitaine et pilote du Roy”, Cartier
quitta Saint-Malo le 20 avril 1534,
avec deux navires d'environ
soixante tonneaux chacun, ma-
noeuvrés par 61. hommes d'égui-
page. Il avait eu toutes les misè-
res à engager ces hommes, car les
bourgeois et marchands de la ré-
gion malouine, intéressés aux pé-
cheries de Terreneuve et crai-
|gnant pour le recrutement de
leurs barques, “ont caiché et faict
caicher,” raconte Cartier lui-mé-
me dans sa langue pittoresque,
‘“‘les dit maistres de navires, mais-
tres mariniers et compaignons de
mér.” Cartier dut donc recourir
à la loi, pour déjouer les manoeu-
vres des marchands et s'assurer
les d'hommes de son
choix, des routiers et des braves.
A ce moment, il n’est pas question
|d'évangélisation des sauvages et
de rayonnement de la foi dans les
] neuves de l'Amérique
voit d'abord en Car-
rospecteur d'or. Dans ses
services
1
ncoi »r
çois 1er
rier de la Marine, à qui il en-
ie mettre à la disposition
marin les fonds qu'il lui faut,
| il est nettement noté que Cartier
|doit “faire le vovage de ce rovau-
me des Terres-Neuves pour des-
ructions à Jean de Vymond, |
le mariage de la princesse Elizabeth avec le lieutenant Philip
Mountbatten. Tous les préparatifs du mariage ont été confiés au
duc de Norfolk, un catholique anglais éminent.
CARTIER,
Capitaine du Roy
Collaboration spéciale à ‘’La Liberté et le Patriote”
couvrir certaines yles et pays où |
l'on dit qu'il se doibt trouver
grant quantité d'or et autres ri-
ches choses.” C'est là le seul do-
cument officiel qui existe, rela-
tif à l'expédition, et il n'y est nul-
lement question de l'intention de
François ler de porter la bonne
parole aix indigènes du nouveau
monde. A noter d'ailleurs qu'au-
cun prêtre ne se trouve parmi les
compagnons du navigateur.
*
.M. Gustave Lanctôt revient sur
cés choses dans un nouvel ouvra-
ge: Jacques Cartier devant l'his-
toire (1). Comme sur tant de
grands hommes du passé, il s’est
écrit et répandu nombre de fan-
taisies et légendes sur le décou-
vreur du Canada. A la lumière
des documents, l'historien s'em-
ploie à rétablir la vérité. En mai
1535, Jacques Cartier part pour
un nouveau voyage au Canada et,
cette fois encore, le document l'y
autorisant ne mentionne aucun
objet missionnaire. Cartier et ses
hommes se confessent et commu-
nient avant de partir, et ils reçoi-
vent la bénédiction de Monsei-
gneur de Saint-Malo. À son re-
tour, le navigateur écrit dans sa
relation de voyage que, vu sa dé-|
couverte d’une ‘‘innumérable
cantité de peuples” au pays visi-
| té, son expédition donne ‘certaine
espérance de l'augmentation fu-
ture de nostre dicte très saincte
Foy.” C'est au cours de son pre-
mier voyage que Cartier planta
sa première croix, en signe de
prise de possession du pays, non
pas à Gaspé, comme on l'a si sou-
vent répété, mais à un endroit
qu'il nomme Saint-Servan, au-
jourd'hui Baie du Homard. Il s'a-
vance ensuite dans le golfe Saint-
Laurent, explore la côte nord du
Labrador, découvre les iles de la
Magdeleine et met pied à terre
sur l'ile du Prince-Edouard. A
| Gaspé comme à la Baie des Cha-
leurs, il prend contact avec les
indigènes, obtient d'eux des four-
rurrs en échange d'objets divers,
|e4 l'idée lui vient que le Canada
se prête au peuplement comme
au commerce, cette remarque lui
venant aussi que les habitants
“seroient faciles à convertir à
nostre saincte Foy”. Non loin du
| Gaspé d'aujourd'hui, sur la pointe
sablonneuse de Penouille, il dres-
se une croix de trente pieds, por-
| tant l'écusson de François ler, et
|il organise une cérémonie desti-
née à frapper l'esprit des Indiens.
Jacques Cartier, et non François
ler, est le premier Français qui
ait songé à coloniser et évangéli-
ser le Canada. Et c'est là sûrement
son plus beau titre de gloire. Ces
| quelques notes ne donnent qu'une
idée imparfaite du livre de Gus-
{tave Lanctôt. Il faut le lire pour
en apprécier toute la substance. |
L'ILLETTRE
(Reproduction interdite)
(1)—Editions Lumen, Montréal
OTTAWA —- Le T. H. Ilan Mac-
kenzie, ministre des Affaires des
Anciens Combattants, représen-
tait le gouvernement canadien à
la réception donnée à l’ambassa- |
de russe à l'occasion du 30e an-
niversaire de la révolution bol-
chévique.
Correspondance spéciale à
Por Andre
| Une immense fatigue étreint
les peuples. Chez les uns, elle est |
| provoquée par les difficultés éco-
| nomiques de toutes sortes qui em-
| poisonnent l'existence des indi-
|vidus. Les peuples d'Europe sont
| las. On dirait que tout le mécanis-
Îme de leur vie nationale est faus-
sé. Il leur est impossible de re-
{couvrer l'équilibre, la stabilité,
Îles facteurs de base de prospérité
| I1 en résulte une tension extrême
des esprits. Par ailleurs, chez les
deux grands peuples qui domi-|
nent l'univers, la suspicion mu-
tuelle est devenue le pain quoti-
| dien des dirigeants et des masses.
| Une course effrénée à l’hégémo-
nie a remplacé les féconds tra-
vaux de paix
Dans sa sphère immédiate d'in- |
|
fluence, la Russie a pris une a-
vance indéniable. La fuite en An-
gleterre de l'ancien premier mi-
nistre du gouvernement polonais, |
l'arrestation par les autorités de
Varsovie de ses principaux lieu-
tenants, la nomination de Mme
Anna Pauker, âme dirigeante du
parti communiste roumain, au
ministère des Affaires étrangères
de son pays, la main-mise des
communistes sur la Hongrie, et
bien d'autres événements récents,
dont l'énumération serait fasti-
dieuse, démontrent que de ce côté
la partie est irrémédiablement
perdue pour les Etats-Unis. La
Russie réussit à constituer, mais
à son propre avantage, ces fa-
meux Etats unis d'Europe dont
certains hommes d'Etat anglo-
saxons avaient préconisé la for-
mation.
Les relations sont tellement
tendues entre le bloc soviétique
et le bloc anglo-américain qu'on
a perdu tout espoir d'une récon-
ciliation, d'une entente durable.
La Conférence des Quatre repren-
dra ses séances le 26 novembre.
Qui en attend des résultats satis-
faisants? Les suppléants des qua-
tre ministres des Affaires étran-
gères tiennent des séances à Lon-
| dres dans le but de préparer l'a-
|genda de la grande conférence.
|Ont-ils quelque chance de réus-
sir? A lire la presse américaine
la mieux informée, on a l'impres-
sion que les grandes puissances
ne réussiront pas mieux cette
fois qu'à la conférence de Moscou
en avril dernier. Comment délo-
ger la Russie de sa zone d’'occupa-
tion en Allemagne, si Moscou est
fermement décidé à ne pas reti-
|rer ses troupes? Ou encore, com-
ment combattre l'influence so-
viétique dans cette zone, après le
départ éventuel de l’armée russe?
Les déclarations publiques des
hommes d'Etat ne sont de nature
{ni à dissiper les craintes ni à allé-
ger la fatigue universelle. Je ne
reviendrai pas sur le livre de M.
James Byrnes, non plus que sur
sa toute dernière déclaration: ses
positions sont bien connues. Mais
un texte très significatif et assez
mal connu, est celui de M. William
C. Bullitt, ami intime du prési-
dent Roosevelt et ancien ambas-
sadeur des Etats-Unis à Moscou
et à Paris, texte publié dans une
récente livraison de l'American
| Mercury, Commentant le discours
| que M. Harry Truman a prononcé
le 12 mars 1947 pour répudier la
politique d’atermoiement prati-
quée jusque là à l'endroit de la
Russie, M. Bullitt écrit:
“Lorsque, en 1941, notre .gou-
vernement commença à traiter
l'Union soviétique comme une
“démocratie éprise de paix”, il
commit l’une des plus désastreu-
{ses erreurs de l'histoire américai-
ne. Notre gouvernement fit preu-
ve d'une méconnaissance et d'une
ignorance insensées des intérêts
vitaux du peuple américain ...
Rien ne fut tenté contre la possi-
bilité de voir la dictature stali-
nienne devenir aussi avide de
conquêtes que l'était alors la dic-
tature hitlérienne, Il fallut plu-
sieurs mois au secrétaire Byrnes
{lui-même pour apprendre que
Staline ne mettrait aucun frein
|à ses exigences si personne ne s’y
opposait. Lorsqu'il l'eut compris,
Byrnes commença à résister avec
|vigueur à l'impérialisme sovié-
|tique.”
L'aide américaine à la Turquie
empêcha l'invasion de ce pays par
l'armée russe, écartant de la Mé-
|diterranée le danger soviétique.
|M. Bullitt insiste également sur
l'appui que Washington a accor-
| dé à l'Iran. Il en déduit: “Ces deux
| épisodes démontrent que Staline
n'est pas près de risquer un con-
|flit armé avec les Etats-Unis.
[Nous sommes aujourd’hui infi-
niment plus puissants que l'Union
! soviétique et Staline le sait
INotre marine et notre aviation
{sont les plus fortes du monde et
inous avons encore l'exclusivité
|de la bombe atomique. Mais le
| dictateur soviétique est aussi ré-
solu à nous écraser que Hitler
1936. À cette époque, c'était la
|France qui possédait la plus for-
La Chronique
««« « Inlernalionale
gp
“Le Liberté et le Patriote”
LAPLIONE mme
[te armée et la meilleure aviation
| du monde. Le 7 mars 1936, Hitler
|inaugura sa carrière de conqué-
VER...
| La France aurait pu oppo-
|ser. Mais comme le dit M. Bul-
litt, une mobilisation générale
coûte çher. Le gouvernement de
Paris voulait équilibrer son bud-
get. Il pratiqua donc une politi-
que d'attente et de conciliation
“Comme c'était le cas de la Fran-
|ce en 1936, le temps travaille au-
jourd'hui contre nous”, dit M
Bullitt. Chaque jour rapproche
l'URSS. de la découverte de la
bombe atomique et accroît la for-
sy
{la production de guerre. M. Bul
litt souligne les dangers de l'in-
filtration communiste, tout parti-
culièrement en France
Il conclut
|d'éviter la guerre avec l'Union
| soviétique est dans l'énergie, le
courage et le bon sens que nous
mettrons, dès maintenant, alors
que nous sommes les plus forts,
à organiser les peuples encore li-
bres pour la résistance à l'impé
rialisme soviétique et à empêcher
Staline d'étendre
sur de nouveaux peuples et de
nouvelles bases stratégiques , . .
d'hui, face à l'adversaire, si nous
ne nous rendons pas compte du
fait qu'il est puissant et détermi-
né à atteindre son but, il sera
trop tard pour assurer notre sa-
lut”,
| Qu'on rapproche ce texte des
déclarations qui ont été faites
par M. Molotov, ministre des Af-
faires étrangères de Russie, et du
maréchal Nikolai Bulganine, mi-
nistre de la Défense, à l'occasion
du trentième anniversaire de la
révolution communiste. Le maré
chal Bulganine a relevé le défi
américain: “A la fin des deux pre-
mières années du plan quinquen-
nal, le peuple soviétique a édifié
un pays qui peut résister à tout
ennemi”. Propos de propagande,
dira-t-on. I] se peut cependant
ce de cet immense pays dont les |
énergies majeures sont axées sur |
“Notre seule chance |
sa domination |
Si nous ne faisons pas, dès aujour- |
PAGE TROIS
[qu'ils correspondent à la réalité.
La Russie est consciente de sa
force. Elle la proclame done à la
face du monde
M . Molotov a été pl
discours a constitué une véritable
réplique aux affirmati de M.
Bull Sans doute stre
llabora
|uon ent angio-americoains
et b n'était pas
chose impossible, puisque ces peu
ples s'étaient entr'aidés durant la
« loin. Son
ns
it e mn
e pays
le x soviétique
| guerre. C'est là cependant la seu-
ile concession que le ministre «
faite à la paix. Le reste de son
[discours est un tissu de propos
lironiques et d'affirmations vie-
| torieuses
| M. Bullitt avait soutenu que les
Etats-Unis possédaient le secret
de la bombe atomique. M. Molo-
|tov a répondu que ce secret n'ex-
istait plus, laissant entendre que
la Russie en possédait la formule
M. Bullitt avait montré le danger
de l'infiltration communiste en
Europe, M. Molotov a rétorqué
avec fanfaronnade: “L'Union s0-
viétique ne compte pas seulement
des gens qui lui sont dévoués dans
les pays amis partout
a sympathisants
partout où le capitalisme oppresse
mais elle
des millions de
les travailleurs ou réduit en es-
|clavage les ouvriers des colonies
et des états dépendants. Mais les
gens (ou les peuples) s'éveillent
et voient dans le succès de l'Union
soviétique l'approche de leur pro-
pre délivrance.”
M. Bullitt avait
d'ambitions
|Molotoy a
{contre les Etats-Unis
accusé la Rus-
M
l'accusation
“Les impé
rialistes perdent du terrain cha-
[que jour, cependant que les na-
tions démocratiques en gagnent;
les yeux des nations doivent être
ouverts sur les nouveaux plans
| agressifs anti-impé-
| rialistes doivent être unies en une
puissante armée, de telle façon
| que les capitalistes ne puissent
[jamais en constituer une sembla-
|ble. Le capitalisme américain es-
saie actuellement d'imposer sa
volonté et ses désirs partout."
J'ai cru que le rapprochement
de ces textes montrait mieux
qu'une analyse détaillée des pro-
blèmes en litige, les positions ir-
réconciliables (parce qu'identi-
ques . . .) des deux adversaires,
et la guerre des nerfs qu'ils se
livrent aveé une ingéniosité et,
en certains cas, une brutalité au-
près desquelles la guerre des
nerfs inventée par Hitler n'était
qu'un jeu d'enfant.
sie impérialistes
retourne
Les forces
Nécessité d’un journal catholique
La Liberté et le Patriote avait
à son crédit un tirage assermenté
de 9031, en date du 17 octobre
1947. Ce tirage place le journal
français des provinces du Mani-
toba et de la Saskatchewan au
sommet de la liste des hebdoma-
daires rédigés en français au Ca-
nada. Ce tirage, qui indique le
rayonnement toujours croissant
de notre journal, est un fait très
encourageant et un gage très ras-
surant de survivance religieuse
et française, lorsque l'on songe à
l'influence qu'exerce la presse.
Le siècle présent est sans con-
teste le siècle de l'imprimé et l'on
peut affirmer avec raison que les
peuples se font ‘un cerveau de
papier”, Le lecteur ordinaire pui-
se ses connaissances dans son
journal, pense comme son jour-
nal. Ie journal “s'adresse à tous:
riches et pauvres, vieillards, gens
mürs, jeunes gens et enfants, sa-
vants et ignorants, touristes et
amateurs du coin du feu, gens cal-
mes et gens batailleurs, ceux qui
lisent peu et ceux qui lisent beau-
coup, tous les âges, tous les sexes,
toutes les conditions, tous les ca-
ractères”. Cette constatation fai-
sait dire au juif Crémieux: “Em-
parez-vous de la presse et vous
aurez tout le reste.” Les ennemis
de la religion ont compris la véri-
té pratique de cet aphorisme, ils
se sont emparé de la presse; ce
fut d’ailleurs le premier souci de
tous ceux qui ont voulu capter
l'opinion publique. Ce puissant
moyen de diffusion des idées est
devenu un instrument de corrup-
tion. Jetez un coup d'oeil sur les
journaux, les magazines, appa-
|remment inoffensifs, indifférents,
INe sont-ils pas des émissaires re-
en pâture à l'intelligence des mas-
ses le bien et le mal sans discer-
nement, qui font aussi large la
place du vice que celle qu'ils con-
cèdent à la vertu, et parfois plus
large au mal, parce que ce genre
!de publicité est plus sensationnel.
Ainsi la pègre reçoit plus de
{publicité que l'homme vertueux,
que les gens honnêtes. Ce qui fai-
sait dire à Louis Veuillot: “Le
progrès de l'imprimerie, en uni-
|versalisant l'habitude de lire, n'a
pas également répandu la con-
| naissance du vrai, le goût du beau,
{l'amour du bien; il ne tourne pas
à l'honneur de la presse, et moins
encore au profit de la liberté.
Toute discipline est plus haïe,
| toute violence est plus docilement
|supportée. L'histoire nous mon-
|tre les peuples à la fois plus fidée-
les et plus fiers qu'en ce temps.
{Ils aimaient quelque chose qu'on
haïssaient quelque chose qu'ils re-
|poussaient tant qu'ils avaient la
vêtus d’un masque, qui donnent |
vie. Maintenant, ils n'aiment rien
et ils haïssent tout, mais d'une
haine molle, lâche, prompte à cé-
der, constante à trahir, d'où ré-
sultent la facilité de les domi-
ner et l'impossibilité de les gou-
verner, La presse quotidienne a
été le principal instrument de
cette décomposition; elle a chan-
gé le tempérament moral et l'hu-
manité, elle y a fait régner l'in-
différence, L'indifférence pèse
sur elle ,.,"
Une campagne en faveur des
bons journaux s'impose pour re-
faire le tempérament moral de
la société, Les autorités civiles
devraient sévir contre la presse
déchue “aux allures dévergon-
dées d'une danseuse de mardi-
gras et lui faire subir à la préfec-
ture une inspection de salubrité
et d'épuration”. Mais ous vivons
sous le régime démocratique qui
laisse tout faire et tout dire au
nom de la liberté.
Les âmes dirigeantes de notre
groupe dans l'Ouest n'ont pas at-
tendu les réactions de l'autorité
civile contre la mauvaise presse
pour appliquer l'antidote, pour
protéger les intérêts spirituels et
conserver la langue, les traditions,
les bonnes moeurs des Canadiens
français. Hommes de vision, ils
ont scruté l'avenir et découvert
que l'un des plus puissants moy-
ens de sauvegarder, dans un pays
neuf où se rencontraient les im-
migiés de toutes venues, la foi
catholique et le caractère ethni-
que de leur peuple minoritaire,
était le journal, le journal cana-
dien-français, catholique, dévoué
à l'Eglise et à la patrie
Ce journal devait être une
{feuille catholique, indépendante
de tout parti politique, amie de
la vérité sans imprudence et en-
nemie de tout ce qu'un chré ien
doit éviter. Son titre devait 4 "o-
clamer assez haut qu'il voulait
servir tous les Canadiens français
et défendre leurs droits. C'est
l'idée qui a présidé à l'éveil de la
presse catholique et française de
l'Ouest: c'est le leitmotiv qui ani-
me encore aujourd'hui son per-
| fectionnement.
! La Liberté et le Patriote péné-
tre actuellement dans plus de
neuf mille foyers. C'est un magni-
fique réseau de rayonnement
Mais le réseau peut s'étendre
beaucoup plus. Ce levier de l'opi-
nion et de toutes les grandes cau-
ses dont l'opinion peut assurer le
triomphe n'a pas encore obtenu
toutes les possibilités dont il serait
capable, Pour amplifier son ac-
tion, il doit atteindre un plus
{grand nombre de foyers. La dif-
|
l'était à écraser la France enine leur Ôtait qu'avee la vie: ils | fusion du journal français et ca.
|tholique est le devoir de tous
| [Suite à la cinquiéme page]
LA LIBERTE ET LE PATRIQ TE
ST-BONIFACE P :
CI " | Retraites fermées
:
|
de St-Bonilace — KR. P. D. Ju-
| birville, OM
cuierre nerrert | 17 au 21 nov-Finissants du
har . . ‘ : e | collège de St-Boniface — Un |
àise ? R. P. Jesuite
: . 21 au 24 nov-Mommes de
nt | St-Boniface — KR. P. D. Jubin-
| ville, OMI
et Le net , ! |
. € Br ' ent | 24 au 27 nov_Hommes et
ce 4 nn .« ; | jeunes gens de la paroisse de
bonsibie ce e vé ble: le erce dec | St-Eustache — R. P. D, Jubin-
- s < ‘ u ville OM.I
er à N péror * 28 nov. au ler déce_—Demoi
‘ ° rée éur f nts et selles (Guides) — Organisée
fants 6 ° par Mile Marie Masson, com-
e plus far missaire
Mariages
SCHWARTZ-MARCOUX
Le samedi B novembre, à 9 h
du matin. à la salle Jubinville de
à cathédrale de St-Boniface, M
abbé A. St-Laurent a béni le
mariage de. Mile Andrée Mar
rux, fille de M. et line André
P.Q.. décédés
te Hull
'har Schwartz, fils de
M. et Mme C-L
\ \ Schwartz, de
St-Boniface, tous deux décédés
La marié accompagnée de sor
be frère, le Dr J.-N. Rousseau
portait e robe de crépe romair
nes suies avec empiécement
de paillet Sc chapeau était
de feutre velours noir rehaussé
le ouleurs assorties création
Mag [ ‘ Ç t juet se
my ait de petits chrysanthè
es blank
né Laflamme, soeur de
Let le Le Voya Mile Denise Charlesworth, f portait une robe de
di : e de Mme M-B. Charleswort} Çais noir avec empié
2 ouest « à q tut forcé! de 530, rue Aulneau, St-Bor ement de t e noir. Son chapeau
de voats tif pendar a guer-| face, qui poursuit actuellement | 6 ait de feutre noir rehaussé d un
re, « ’ ‘ e revr ire ses es éludes de har au Conse pompom de plume d'autruch=
act td ette a é vatoire de Torcntc sous la beige Sun bouquet se composait
À l'assemblée générale tenue! rection du Dr nest Vin d'oeillets roses
au Cercle 0 rier le 2r7r embre Mile Charlesworth q est | Mme Rousseau, autre soeur de
dernier ‘ embres se sont âgée de 20 ans, bénéficiera d'une a mariée, portait une robe de
montrés très ent} : bourse de $20000, donnée pa e cordée bleu marine impri-
': dt: md S … dé | le Comité des Patronr esses des ' mée. Son chapeau était de feutre
Président Der Mhnries pr Arts, de St Bot iface. dont Mme : noir garni de fleurs assorties Son
président: ] en Dubre l: se L.-P. Roy est la pré sidente bouquet se composait d'oeillets
crétaire: Adhémar Germain; tré ut si ; US : à -à d
sorier: Herménégilde Dubé: ca Colersture ne rêc eption eut lieu ensuite
pitaine: Marcien Rén ard: sous au Salon Bleu chez Moore's. La
capitaine louh Constänt: emails salle était décorée de chrysanthè-
de régie: René André et Valentin mes mauves et jaunes. Une cin-
Chatir A + Dubé aquantaine d tés assistaient à
présider t hnnoraire Bert Cus a réception
sen Le toast aux mariés fut propo
Les membres seront tenus au sé par le Dr J.-J. Trudel]
courant des décisions de té Les nouveaux époux partirent
cutif ensuite en voyage de noces dans
Le c s avec regret Ouest d. de é
le décès de e E. Prénovault| A er rd retour, ils éliront domi-
et prie les camarades Gérard et cile à St-Boniface. Pour voyager,
Denis d'accepter s sincères con- Mme Schwartz portait un costu-
doléances me bleu nuit avec accessoires
LE PRESIDENT noirs et un manteau de phoque
d'Hudson,
GOEUJON—DUMONT
RS
ANNA LECLERC Le samedi 8 novembre, en la
1M, avenue Provencher, St-Boniface | cathé drale de St-Boniface, à 10h,
ï M. l'abbé L. Blais, curé, bénis-
Notre spécialité: {sait le mariage de Mlle Claire
Robes d'intérieur Lingerie | Dumént, fille de feu M. Elzébert
Chandails
Vener
-Linge d'enfants
notre marchandise
Jupes
voir
Dumont et de Mme A. Dumont,
avec M. Gérard Goeujon, fils de
feu M. Abel Goeujon et de Mme
| E. Goeujon, de St-Lazare, Man.
La mariée, accompagnéé de
Bienvenue à tous
Mile Germaine Marquis, fille |
|de M. et Mme E.-J Marquis, de
334, rue Balfour, Winnipeg, est son frère, M. Antonio Dumont,
Salon de | une jeune coloratura de 19 ans.|était revêtue d'une longue robe
beauté Son professeur de chant à Win-| blanche en soie taffetas avec en-
M R G nipeg est M. McTaggart, colure ‘‘sweetheart’”’, et manches
me K, ouay Mile Marquis fit ses études pri-|en pointe. Son voile longueur
maires à l'école du Sacré-Coeur
Elle gradua ensuite À l'Institut
Collégial St-Joseph de St-Boni-
trois-quarts était retenu par une
coiffure “Queen Anne.’ Elle por-
tait un bouquet de roses rouges
née Anna Jolicoeur
COIFFURE MODERNE
196 ave. Provencher
£t-Boniface face et de boutons d'oeillets,
11m \ran À A PTE
| Une bourse de $160.00 ui sera Milles Laurette Dumont, soeur
octroyée de la part du Comité |de la mariée, et Lucille St-Onge
’ . des Patronnesses des Arts de!nièce de la arié ,
L Î la mariée, servaient de
Lou s Bicycle Shop St-Boniface, dans le but de lui!filles d'honneur. La toilette de
MA, rue Hamel, St-Boniface aider à poursuivre ses études de| Mlle Dumont consistait en une
Agent se pour es D Y ettes chant longue robe on pas taffetas bleu
' ’ D >âle avec *olu
a cs ont 8 J Aider pâle avec encolure ronde et
DR UT de manches courtes. Des plumes
d'autruche iui servaient de coif-
fure. Son bouquet se composait
de roses roses et de marguerites
Mlle St-Onge portait une longue
robe en taffetas jaune du
genre de celle de Mlle Dumont
| Sa coiffure était de plumes d'au-
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Lucien D'Aoust, Prop. Ér DONTASE Papin et la ‘Prigre Nuptiale Mme A
ù + Bourbonnière touchait 1 orgue
La réception qui suivit eut
u à la résidence de la mère de
iriée, Mme A Dumont, 376,
Kenny. Le soir, les nombreux
ivités se réunirent à la salle du
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St-Boniface leront à St-Lazare, Man.
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Décès
M. Valmore BOURBONNIERE
M. Valmore Bourbonnière est
décédé subitement à sa résiden-
ce, 154, rue Bertrand, le samedi
8 novembre, à l'âge de 72 ans
Le défunt naquit à St-Hyacin-
Dames Patronnesses
des Arts |
Le Comité des
des Arts, on se le rappelle, a or-
ganisé un concert donné en dé-
cembre dernier dans la salle a-
cadémique du Collège de St-Bo-
. Li Lé
Aide du Comité des |
Le Cercle d'échecs se réunit le
jeudi soir et le dimanche après-
|midi. Aussi les réunions du Cer-
Patronnesses | cle de jeu de dames ont lieu les
mercredi soir soir et dimanche a-
près-midi dans les salles du Cer-
cle Ouvrier. Tous les amateurs
sont bienvenus. Le tournoi com-
the, P.Q., le 2 mars 1875 À l'âge niface, où figuraient les artistes! mencera bientôt.
de 15 ans il vint demeurer 4 suivants: Mlle Louise Roy — s0- 29
Ste-Agathe, Man. où il résida prano dramatique, Mille Gisèle
six ans. Le 7 janvier 1896 il é- TaFlèche—violoniste, et M. Jean
pousa Mile Bella: a Gobell, de Lemieux — pianiste. sincèrement toutes les personnes
St-Boniface, où il demeura tou- Pr * % . | qui leur ont témoigné de la sy
jours dans la suite, Il fut au ser- Ces artistes ont gracieusement pathie, par offrandes de messes
donné leur temps et leurs talents
afin d'augmenter les recettes qui
vice de la Crémerie Crescent | de fleurs, de bouquets spirituels,
pendant 28 ans comme menui- À » nd: par visites ou assistance aux fu-
sier en chef. M. Bourbonnière devaient être distribuées en! é,;jiles à l'occasion du décès de
était membre du Cercle Ouvrier | bourses pour encourager l'étude 4} Eugénie Prénovault.
et faisait partie des Forestiers de la musique chez les nôtres. nu ;
Catholiques. 11 était aimé et res- À la dernière réunion du co- M. le Capitaine Fernand
pecte de tous. mité tenue le 4 du courant à la Viau, député au fédéral pour
Les funérailles eurent lieu en résidence de Mme L.-P., Roy, la circonscription électorale de
la cathédrale de St-Boniface, le | présidente, il a été décidé d'at-: St-Boniface, vient d'ouvrir un
mardi 11 novembre, à 10h. M.'tribuer deux bourses, l'une au! nouveau bureau az no 147, de
l'abbé A. St-Laurent chanta le!montant de $200.00 à Me De-! l'avenue Provencher, où il se-
service, assisté de M. l'abbé A./nise Charlesworth, soprano, ac-| ra heureux de donner à tous
Chamberland, comme diacre, et'tuelleme nt au Conservatoire! les Canadiens, français et bel-
de M. l'abbé Bonneville, com-| Royal de musique de Toronto où! £&es, des consultations sur tous
me sous-diacre elle continue ses études de chant} les problèmes qui les touchent
sous la direction du Dr Ernesto, et qui relèvent du domaine fé-
M. Adélard Gobeil conduisait ! p
le deuil. Les porteurs L 1ret À M \ nci l'autre, au montant de déral
M. ÆEugène Rioux. Charles. e $160.00, à MIle Germaine Marquis, | ==
er Ouellette Udore Valr Fature jé Winnipeg, qu
et Adélard Gobeil. MM. Alt poursuit toujours ses éluces mu- Service de
Ovuellette et Valmore Gobeil fi. | site] en attendant d'aller les
rent la quête parfaire à Montréal
L'innumation eut lieu au it
metière de la catheédra
Bazar du club de gouref KEATS
outre son
Survivent a 1 défunt
use née Bellana Gobeil, une Au bazar organisé par le Club! y. 201 852 — 32014, rue Taché
L Mme Fernando Sanche : de gouret de St-Boniface, les!
Verna) et une pe tite-fille, de mercredi, jeudi et vendredi, 5
St-Boniface; sa mère, Mme Jo-!6 et 7 novembre, les prix furent |
ept Bourtx iere et Sa soeur, gagnés par les personnes sui- Hous sommes heureux d'annoncer
Mile Marie-Anne Bourbo ère, vantes: ler prix, une rôtissoire notre
toutes deux de St-Hvya the, P.!billet no 916: M. Léo Boisson- x tag
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DE TN SEUP SG AU . Les organisateurs du bazar dé- PHOTO STUDIO
— Le « ige est la mière t remercier toutes les per- 123. rue Marion, Norwood
€ € sa ont contribué au suc- 1A côté du Saleway, à l'est)
iUVENARÇGUES l de ces soirées Î
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: 2 Bretecher, fils de feu M. et Mme | privée de l'hospitalière colonne Un seul établissement à Winnipeg
d François Bretecher, unissait sa que lui fournit si gracieusement Devenez svelte ftocilement. Pos d'exercice, pos de
destinée ‘à celle de Mile Yvette “La Liberté et le Patriote Elle ! molaise. Aucune fatigue du coeur ou du corps. Les trai-
Fortin, fille de M. et Mme Henri|espère profiter plus régulière- tements circulex soulogent de l'insomnie et de plusieurs
D 4 é de “La Lib le Pat - Fortin. La cérémonie eut lieu en | ment à l'avenir de l'espace qu'on outres malaises, Signalez 95 724 ou 28 063
es corresponéAants spéciaux de a Liberté et le Patriote l'église Notre-Dame s- [lui alloue pour rendre un comp-
Aides. Le KR. P. W d rite fidèle des événements qui co- SALLES PRIVEES POUR DAMES ET HOMMES
donna la bénédiction nuptiale. |lorent la vie de ce coin de notre Modome J. Rinella, masseuse graduée du ‘’Nationol
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brie D
- u - même mois, le mariage de M. :
paroissiens ont #4 ave. a Li oille de l'hiver | . r * y chon, nièce de la mariée, était | Albani Morissette avec Mile Do-| Saint-Malo | rade II C: Jeannine Maître,
: « " réparatoire : 11 a | ombs, 95
QUES Tous 4 “ La re-| Une série de 4 parties de cartes fille d'honneur. rothy McKuski et celui de M.| | 96: Jeannette Coom s, 95 EN
à la (fte de La onu pou l'institu | pour les oeuvres paroissiales s'ect Après la cérémonie religieuse, | Réal Laliberté avec Mlle Angèle | MARIAGE | Les Commençants: Maruyn
traite s est terminée ee ré-Coeur.| ouverte dimanche dernier; elle un diner fut servi chez les parents |füsset. Le 8 novembre, c'était dues Bourgeois, Virginie Farand.
m de la Ligne du nier |auront lieu deux fois par mois de la mariée. Le souper fut servi {y tour de M. Jean Dupasquier, Le mardi 28 octobre, à 10 h. Ceheonts thoneuel de
æ dimanche 2 DOVEMÈTE, à | Le groupe de la partie nord du N à la demeure du marié. Un grand | Qui prenait pour épouse Mlle Ma-| on l'église paroissiale, Mlle Yvet- Catéchisme
natiens jent le plaisir © | village orgafisa la p\rmière par sera montre nombre de parents et d'amis se|;y Teichroeb, de St-Claude, ré-|te Préteau. fille de M. et Mme Grade XII: Hél Duf:
nirer et d'applaudir les ar-|i, qui obtint un beau succès: as sont réunis le soir poi# offrir aux | cemment baptisée dans l'Eglise Jean-Baptiste Préteau, unit _sa|9s. de + cg À + D
e4 salle était | sistance mombreuse, recettes a a nouveaux époux leurs souhaits | A tous nous présentons nos meil- destinée à celle de M. Jean Tu-| M; sa + à 7 E. ne
ernp de la SOITP€ | bondantes et cadeaux. leurs voeux de bonheur et nos|,, fils de M. et M ST Lu one dt dut -r ont dl port PET PS
! Radio « | renne, flls de M. et Mme neo Grade XI: Marie Guillas 98
f{ertes à motre poste de Kadio a — M. et Mme Bretecher partirent | souhaits de longue vie. hile Turenne, de St-Pierre, M.|ci c Le Où loin De
ot d'environ 912928 La Salle T 2 pour un court voyage à St-Léon. | Nos malades |le curé Poitras leur donna la bé-|; Nion, 84: Vale le Msgu À 80;
Le din e« 9 novembre, di- hibaultvil e Ils° résideront à Toutes-Aides | Mme Gaston Rebiffé se remet | ;édiction nuptiale. ti pes. . v m Maguet, ;
nche de la doctrine chrétienne. | dunes à et là tranquillement d'une sérieuse in- | L# sassils sit rovêtie d'une So 4 * Cl À AE
: Ù écemment le! Le mercredi 22 octobre, il y eut M. et Mme Raymond Bretecher, | tervention pi ge lets sus biaishe aveu un joe mile Tolpesh "am acob, ;
pen bienvenue ‘un show rganisé var MM. Paul de St-Boniface, sont venus en pro- | Blanche Bruneau et Louise Go-|. . : fx IR Vs
8. SAT CU es. F3 tré | cm _ ie le mercredi 19 novembre menade la semaine dernière chez! bin sont en convalescence chez| voile ve rer ugrems ge con Grade IX: ur gg À Delveaux,
mg 7 rh ginaire de Tou- | de Me Rolhnd Girardin et Mile . M. et Mme Marcel Bretecher. elles après un court séjour à et d'ociliete À 2e gp e roses |99; Armand Neault, £
tes-Aides Man, La famille Laber- | Alberte Vouriot. Il y eut présen- à 8 heures p.m. | M. et Mme Pierre Philippot, M. | l'hôpital. Nous souhaitons à tou- |" Ue DURE Dolls cor
do dt des nombreuses fa-| tation d'une jolie bourse, don de et Mme Donat Fortin et M. Alex. |tes trois, ainsi qu'aux autres ma-|, * mr AS si, | …
; * D nd) ven € sb art bourse, don des : | Philippot sont allés rendre visite |lades de notre paroisse "un re-|de la mariée, était fille d'honneur.
- es. a 1 se rapprocher | parents et amis i 2 rer ts de Notre-Dame de | tour complet à la santé |Elle portait une longue robe de es mao rc e
e W £. s'établir le long d'u- F3 Aiphonse Lachance et son Jaren ts > ANotre-Ua : sante. LÉ de x « Dee |
9 out temps de rte Vouts La Broquerie |: Léon, se rendront à Vancou- | Lourdes 1 ES nouvelle salle prend de| EE éourone de même nuance. | Le 13 novembre
‘ sr” Girardin—Vouriot roq vert. &t de LU sd TINPATA Nous venons d'apprendre le dé- | jour en jour un aspect plus im-}|2* | L | : 0 iv.
’ r : i d pe ver, et de là au sud des Etats-U (4 | h - Ar Elle tenait un joli bouquet de ro- | Bouvillons, jusqu'à 195
: à fixer à Th Le mercredi matin 29 octobre G.-E. Carti nis, pour y passer plusieurs mois. | Part de MM. Charles Bretecher | posant. Nos ouvriers résistent à| q De choix #14.25—515.00
. à 10 h.,, en l'église paroissiale, f Le R. P. FF Te 1 +. | Ils Vont le voyage en automobile | et René Nedelec pour Vancouver.|la température froide st aux M Edouard Turénne, frère du Le 11 06 1 30
Lg * béni par M. l'abbé &. Boulet, curé Le din anche 2 nove mbre, à la | °°° MM. Auréle Fortin et André}vents violents, pour mener à| M: ours À ur age À p 2 1 Oattres IN HE
le mariage de Mlle Alberte Vou-| messe de 10 h. 30, les paroissiens | P Philippot sont partis en Ontario | bonne fin une entreprise contre! none ae ” Barç LS oocdbsus ds 1480 de
Somerset |riot, fille de M. et Mme Alt avaient le plaisir d'entendre le| St- ierre-Jolys pour l'hiver. laquelle s'opiniâtrent toutes les à Enfant de | De choix #14.00—$15.00
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mere M: ont | din L , Parlel la n€°| Mme Ferdinan eureux est | | construc . Grâce [ « JR à a" È ses
w : d lé écemment| La mariée était revêtue d'une |cessité de soutenir notre jou nal | décédée le 30 octobre, à l'âge de | à |de chacun, nous pouvons espérer la reg) MA Sp de la saine “pd — re Né: :
ruel pour l'a- | longue robe de satin blanc avec|catholique. Nous remercions le |76 ans et 6 mois. Mmé L'Heureux NE noire. tils de M Utiliser notre nouvelle salle pa-ln 3 ou elle Iut sa consecra- Hoyennes 1000 11.00
{ tes: la ni-|long voile retenu par une jolie! Révérend Père pour ses bonnes | (née Maria Robert) naquit à Bou- "Me À se M nds. à Parrain |rOissiale au début de la nouvelle! a rare A ER sibas
4 à décroché l'é- couronne. Son bouquet se com-|paroles en faveur d'une oeuvre |cherville PQ, en 1871 Etablie | °t Mme cv 28 St M +. année, peut-être même avant. Pendant la messe, Miles Thé-| Seaux engrais 81400814. 50
| A y posait de roses “American Beau- | qui est bien nôtre et pour laquelle là St-Pierre depuis très longtemps, et marraine, M. et Mme ouis | M. Emile Boille a laissé la fer- | rêse Paquette et Orise Forest | es 11 00— 12 00
] 84. ’ ktrover unit. il veut bten se dévouer _lelle éteit bien connue et estimée | Ménard ; me pour prendre possession du|chantèrent plusieurs cantiques |,
me ent p son excellent| La fille d'honneur, Mlie Flo-| Le mardi soir 4 novembre, le | de tous. ‘ | mA vd k rendu | MaBasin de M. Félix Magne, et| appropriés. Mme Armand St-|pBonnes $ 5.09—$ 9.75
travail de maintien des routes|rence Girardin, soeur du marié, > A Cartier Prog: bien ed De nombreux parents et amis}, DE Alphonse Pyipastre La fa. M. Hector Ricard est revenu s'é- son soeur de la mariée, touchait | Moyennes 150— 9.20
F Noë félicitations {portait une loñgue robe de soie |ler chez nous un film cinémato- |, ts nt aux funéraliles le dis | HP EAN Se p: ; |tablir à St-Claude, qu'il avait|)} orgue. Hs F . | Taureaux
# 1 4 ; |taffetas jaune pâte, avec voile | graphique représentant des vues | he 2 novembre. Le ‘service AR + passera l'hiver à | Quitté il y a déjà plusieurs an-| À l'issue de la cérémonie reli- (ss 500 850
Lors de l'E IUPICIPAUE | court de même nuance. Elle tenait | du Vatican. C’est une faveur que [fut chanté par M. l'abbé Joseph | St-Boniface. Inées. A tous deux nos meilleurs | gizuse, une réception eut lieu chez ;
te, M t selle n4lin bouquet d'oeillets roses. |nous ne saurions trop Apprécier | Robert, cousin germain de la dé- | RAR ENT EURE ARTE ER (M |voeux de succès, les parents de la mariée. pote ndaner res $10.00—#12.50
«8 TON nti à e ee n M. Omer Marcoux agissait com-}et pour laquelle nous ne vouons | funte, assisté de MM. les abbés Saint-Norbert Basar Le soir, de nombreux invités, | Moyens 9.50— 10.00
1 te: 7 2 u ù 1 je me garçon d'honneur, Les pères | pas manquer de lui exprime! pu - J.-A. Sabourin et Beaulieu Du. | | Beaucoup de paroissiens se! parents et amis, se réunirent à | Ordinaires 800— 9.00
je car . 4 > er …: |respectifs des coniractants les ac-|te notre TU ue à , rant le service, les RR. PP. H.| DECES sont réunis dans notre salle sa-|la salle paroissiale de St-Pierre | Génisses de boucherie
in secon le nopn co LS bee" og à l'autéi. lé | Le Vre vs he reed Rp 4 McNabb, C.S.V., et L. Guy, SJ. | M. André Guiboche |medi et dimanche derniers pour|pour y passer une soirée agréable | 25: 114 00 1.0
M ctavien Berge LOST endant la messe nuptiale, des | ment le lieu qui attire tous les Te- | SE nt des mess Ce s | WE en art aux divertissements|avec les nouveaux époux, me
Chanok at Fix » ty ALORS . val cantiques appropriés furent chan- | gards anxieux des fils de ] Eglise, latéraux. PONS AR M. André Guïiboche, de, St-Nor- | arte rl qu'on y pouvait trou-| M. et Mme Jean Turenne rési- | Vaches de boucherie à 00-1006
rm à > eg por À “M Oc.ltés par Mmes Armand, Martel, | 5 cette parole, si Ë toontortantes Les Séciours d'hsnaeur. dteleti. | UFR Man. A nr 4 pu | ver et procurer ainsi à la parois-|deront à St-Pierre. ASE 650— 750
CR QUE Ne © ge roi De | Lé Alarie et Moïse Cormier.|"Tu es Pierre sur ce 11 E "| 27 octobre, à l'hôpital de St-Boni- ali ï ‘édifi- ’
tavien Bergeron fut élu par une Le £ sais d YA touchait | je bâtirai mon Eglise, et les portes | MM. Alfred Perreault, Clodomir | A LS te de 20 eds ee {se l'aliment nécessaire à l'édifi | veaux de boucherie
{ ajorité, il édera donc! me Raymon nb ve lde l'enfer ne prévaudront pas|Gélinas, Auguste Caron, Auguste | 1e, 4 l'age de 19 ans, apres QUE’ cation de la nouvelle salle. Grâ- Ste-R du Lac 2: °° 00" #13.50—#15.50
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fiants que son expérience dans la | ;, A pe Phases et soirée à la |indélébiles à St-Pierre de Rome | Gagné. MM. Lucien Hébert, Emi- pes cg rh $ [ont été assez élevées. Ar 0e Tableau d'honneur pour oct. $21.05—$21.95
construction et l'entretien des salle “Edgewater”, à Fort Garry.|et nous rappelant la promesse du le Hébert, René Préfontaine, Hé- Né à St-Charles, Man. en 1868 Lo TES bre pr « se t nd | .… 21.0 3128
routes, dans le passé, fui servira |” , "‘|Christ de ne jamais abandonner | rald Vadeboncoeur, Eugène Bour- ll défunt Aomavait à RE INR S CCUENENIS PRE et s été Tes! Grade XII: Margaret Olafson, à 3 2
dans sa nouvelle charge, et nous| son Eglise, ne peut manquer d'im-|geois et Ernest Hébert, tous pe- | #2 uis une vingtaine d'années POCHE à ÿ pc pad ve à eM-189%, Valdina Olafson, 84%. 1980
lui souhaitons bon succès. Elie | pressionner l'assistance tits-fils & la défunte, étaient por- | Il en en premières noces Ma- | es 1t pe . re so Grade Al Merle Quilne, 83; 19580 CAE
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datio ur & randis son aragel Le R. P. Alphonse Paradis, |{isnne et bien légitime que nous| Mme L'Heureux laïssé dans le| "ane, 4 Î 19 7%] | leur réservons pour les deux der-| Grade X: Cécile Morin, 86; Cé- [trules No, 1 1500— 15.00
meer ap dir en une À salle | O.M.I., de la mission de Melntosh, éprouvons à la vue de Pie XII |deuil 4 fils: Ephrem, de Toronto, Fer ot: À der x die it pe |niers jours du bazar. cile Jacob, 84. |Truies No. 2 1500— 15.00
le démonstration pour la vente et | Ont. était en visite au presbytère | bénissant les foules. Le pape aux | Emile, de St. Catherines, Ont. | (0 4es noces Annie Chartrand | Association d'Education D: Acmaof Haut Ye. |Îene $13.00-#13.00
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Paradis et M. Edmond Beaupré, | Christ! St-Pierre, Sr Denis d’Al drie, | US, ET ps ; fois, n'ont pas encore contri- Grade VII: Anita Delveaux, | Ordinaires bnsialte 250— 4.00
étai ist pe . , ierre, Tr sens d'Lexandrié, | chrétienne idéale. D'un caractè- : - Ri \
de Dunrea, étaient en visite au} Nous n'avons qu'un regret, |du couvent du Sacré-Coeur de retrès gai,il était aimé respecté bué. Il le faut pourtant, car, |84; Richard Guyot, 82. PRODUITS DU MARCHE
presbytère. r c'est que les circonstances n'aient | Winnipeg Mme Uilrie Vadebon- dt L'an HUrtiUII: Me" il n'y a pas à se le cacher, ceux Grade VI: Adélard Farand, 85; Beurre F
M. Constant Isabey, de Sioux | bas permis à un plus grand nom-|coeur (Dorilla), de St-Boniface, fai ne “] h Lo À toujours, Tous| qui ont comméncé l'école en |Arthur Lebel, 83. De crémerie, la DV. ET
Lookout, Ont., a aussi passé quel-|hre de jouir de cette intéressante | Mme Israël Galipeau (Denise), M serre og rem cc at-| 1916 doivent à la seule Asso- Grade V: Marie Farand, 78; Oeufs
que temps au presbytère. représentation. de Long Beach, Cal. Mme Laura mr es pans À ie mdr ciation d’avoir pu apprendre | Kathleen Morley, 70; Ryan Scott, |A gros, la douz,
Remembrance Day
1947
M. Lionel Aquin, de Ninette,
était en visite ici pendant la fin
de semaine.
Miles Annette et Gabrielle Bou-
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N.-D. de Lourdes
Décès
Remerciements
| Les membres de la famille
|Paul Magne désirent remercier
{toutes les personnes qui leur ont
témoigné de la sympathie à l’oc-
casion de la mort de leur bien-
| aimé fils et frère, Jean, par of-
| frandes de messes, bouquets spi-
|rituels, fleurs, prières et assis-
|tance aux funérailles.
Sainte-Claire
Çà et là
M. Elphège Mailhot est à cons-
|truire une magnifique maison à
2 étages.
M. Damase Carrière a déména-
gé une maison sur son terrain.
Mlle Emma Carrière a ajouté |
une addition à son emplacement. |
M: Ruel est à construire une
deuxième maison sur son lot.
M, Joachim Ménard est le nou-
| veau propriétaire de la station de
la garde-malade.
| Mlle Clara Davey est devenue
propriétaire de la ferme de M.
| Elphège Mailhot, près du village. !
Ont,acheté des lots au village,
dernièrement: MM. Léon Bouvier, |
Andrew Gluteik, Joachim Laroc-
que, M. Boker, Georges Langevin
et Mme Annie Davey (une lisière |
Joubert, de St-Boniface, et Mme
Georges Renuart (Emma), de
Coral Gables, Flo.; 2 soeurs, Mme
Henri L'Heureux, de St-Pierre, et
| Rév. Sr Blanche Forest, et Marie.
Lui survivent aussi son époux et
11 enfants: Yvonne, Arthur, Wil-
frid, Marcel, Edmond, Irène, Ali-
ne, Eugène, Raoul, Hélène et De-
nis.
Sa vie fut celle des plus admi-
rables épouses et mères canadien-
nes-françaises. L'église et le foyer
| furent pour elle deux sanctuaires
{qui absorbèrent tout son temps.
| Le service funèbre fut chanté,
{le vendredi 7 novembre, par M.
|l'abbé U. Forest, assisté de MM.
{les abbés J..A. Sabourin, curé, et
| V. Beaulieu, vicaire. Le deuil
|était conduit par son frère aîné,
| Alphonse, et six de ses fils la por-
terent à sa derreire demeure.
Remêrciements
La famille Hector Hébert désire
remercier, par la voie du journal,
| tous ceux qui lui ont témoigné de |
la sympathie à l’occasion de son
deuil douloureux,
Armes finlandaises aux
soldats russes,
HELSINKI — La Finlande re-
mettra à la Russie du matériel de
guerre, des armes et de l’équipe-
ment pour 400,000 soldats. Sui-
vant le traité de paix, la Finlande
|
qui le porta à élever deux enfants,
en plus de sa famille. Les parois-
siens de St-Norbert se rappêlle-
Tableau d'honneur
(septembre et octobre)
Grade XIIe Stella Levasseur,
Thérèse Cloutier — Angèle Pa-
rent, Thérèse Cloutier.
Grade XI: Estelle Picard, De-
nise Landry — Yvette Cormier,
Estelle Picard.
Grede X: Berthe Monchamp,
Pauline Durant — Berthe Mon-
champ, Frances Apitagin.
Grade IX: Rita Métail, Jean-
nine Tellier — Jeannette Tellier,
Rita Métail.
Grade VIII: Keita Ewen, Alice
Mondor Keita Ewen,
Mondor.
Grade VII: Dolorès Nault, Dian-
ne Landry — Adèle Pépin, Dolo- |
rés Nault.
Grade VI: Doris Bernier, Ar-
melle Lagacé — Carol Albright,
Doris Bernier.
Grade V: Joan Johnston, Mil-
dred Flynn — Irène Laurendeau, |
Josephine Holdsworth.
Grade IV: Shirley Mellington,
Angèle Péloquin — Shirley Mel- |
lington, Jane Lavine.
Grade Il: Yvonne Laurendeau,
Patricia Durant, Louise Lord —
Audrey Marchand, Patricia Du-
rant, Jeannette Combat.
Grade II: Jeannette Lord, Clai-
Alice |
la langue que leurs parents
| venaient tout juste d'apporter
avec eux de France. Ces Fran-
çais peuvent remercier à deux
|
+ Nécessité d'un
journal catholique
(Suite de la troisième page)
de chacun en particulier.
Chaque Canadien français du
Manitoba et de la Saskatchewan
devrait méditer le plaidoyer sui-
vant d’un publiciste français en
faveur de la bonne presse et es-
sayer de le réaliser:
“Je voudrais que, de même
| qu’autrefois on distribuait la sou-
pe aux pauvres à la porte des
couvents, on leur distribuât au- |
jourd'hui, aux portes des églises, !
|le journal catholique.
| “Je voudrais que les testateurs
croyants laissent des legs pieux |
|pour la diffusion des journaux |
catholiques.
| “Je voudrais que, dans son bud- |
get, chaque famille de baptisé
eut un chäpitre pour abonnement
aux journaux catholiques.
“Je voudrais que dans tout mar-
+ché, dans chaque magasin où l’on
|
70.
Grade IV: Earl Downey, 90:
Elvin Adam, 84.
Grade III: Jeanne Ingelbeen,
A moyens, la dou. |
Grade B
Grade C
Les obligations
let, de Dunrea, étaient ici pour [Mme Jim Wilson, de Fisher ront pe givre “A vieillard si dé- genoux l'A.C.F.M. de leur a- |95: Jeanne Kjartanson, a É0 12 Er
la fin de semaine. M. Ephrem Faucher est décédé | Branch, Man, hé ont da “Srenibie classe | Voir ainsi valu de conserver | Grade II A: Jeannine Maître, | ion qu Canada
Décès chez son fils, Joseph, près de Car- Homerelements tt chanté nar 14. abbé U. Porn l'héritage de leur langue et de |80; Lorraine Thornes, 78. Di aurui de SON
Le mercredi 5 novembre eu-|djinal, où il résidait, Il était âgé us snfénts de: Utie édihatit 10 * < *| leur religion. Encore un coup, | Grade II B: Laurent Deslau- 14% 104.50 105.09
rent lieu les funérailles de M. Pa- | de 78 ans et 7 mois. en Je nd | curé. DUR . ms | St-Claude serait une paroisse |riers, 83; Ronald Adam, 82. 2e emprunt de guerre,
trick Ryan, âgé de 78 ans. Venu de la Beauce, P.Q, il s’é- ie modars P sgh ee digg Les porteurs furent: MM: Fré- anglaise aujourd’hui, tout com- 3% PE PR re + 10829 109.08
M. Ryan est né en Irlande. De | tablit d'abord à Swan Lake, Man, |S:nCérement tous les parents et |déric et Gabriel Parisien, Andrew | 5e nos autres paroisses cana- nee | ef, CnpunE 104,40 104.90
là il se rendit en Ncuvelle-Ecosse | puis il vint faire de la culture à | MIS qui leur ont témoigné de la| Chase, Laurence Guiboche, Al- diennes-françaises, s'il n’y a- de emprunt de is
où il se maria. Plus tard, il vint | Notre-Dame de Lourdes où il de- sympathie lors ‘de leur récent | bert McKiver et Nick. vait eu cette garde vigilante au VICLOITE, 3% 105.65 106.18
s'établir au Manitoba. Il est décé- | meurait depuis 1923... deuil, par offrandes de messes,| Lui survivent, outre son épou-| haut du fort, faisant le guet et DR JACOB ve SReru 2e va 1051, 106%
dé à l'hôpital après une Jlongue| I] laisse dans le deuil son épou-|de prières, de fleurs, ou par vi-}se, née Annie Chartrand, trois déterminant la méthode de dé- de emprunt de la . ;
maladie. se, née Matie Plante: 2 fils, Na-|Sites ou assistance aux funérail- | enfants de son premier mariage.| fense qui nous a permis de vi- ., Victoire, 3% 106% 10856
Tous ses enfants vinrent assis- poiéon et Joseph, de Notre-Dame les de leur FASO disparue. ap en pe) Re :s vre en Français, de vivre en et ses Associés de smprunt de la 1044 10816
funérailles. Les tributs ourdes; 6 filles, Marfè-Ange écès Ssimmon, ugenie),e Mme A-| Catholiques, d'accroître notre ] 6e runt de la
à offerts par ses enfants | y vériie Ferrand). de Si Le mercredi 5 novembre, Mme | fred Martel, (Anna), de St-Vitel. Pt d'action jusqu'à pou- | sg Na 1 victoire, 3% ja 106% 70020
étaient nombreux et d'une rare Lupicin, Albertine (Mme Jean |Hector Hébert, née Georgeline Deux autres enfants du premier voir passer à l'attaque l'an der- BUREAUX sn Ke, 1 104% 10534
| beauté. | Durand), et Germaine (Mme Al-| Forest, rendait son âme à Dieu, ! mariage Jeffrey et Marie l'avaient nier, en édifiant notre propre 8e emprunt de la à
| M.Ryan laisse dans le deuil son | bert Moulin), de Notre-Dame de |à l’âge de 52 ans. Elle naquit à | précédé dans la tombe. Lui sur- poste radiophonique, le pre- dima PE 4 fe 1 ji 104% 105%
épouse dévouée, 3 filles. Ave, Ma-| Lourdes, Laura (Mme Wilfrid |St-Malo et y vécut jusqu'à| vivent également deux enfants| mier de l'Ouest canadien. Mer- || 53, avenue du VICLOIE, 3% mms 104%, 105%
ry et Stella; 2 fils, Patrick et|Boulet), de Somerset, et Juliette|son mariage, puis elle de-|qu'il avait élevés. ci donc à l’A.C.F.M. De notre Portage 939, avenue ler emprunt de 10445 104.95
Thomas. (Mme Alexandre Lussier), de |meura à St-Pierre jusqu’à| L'inhumation eut lieu dans le| côté, encourageons ce vaillant Edifice este 0 ip À vérenrenee d ï
| me | Belmont. sa mort. Elle était la cinquième oo he de la paroisse de St-| organisme, et contribuons à Montgomery Rosser Lite. 7 sr 102.50 103.00
Les funérailles eurent lieu le|d'une famille nombreuse dont 6 Norbert. ais faire marcher cette magnifique H : Lam don ler emprunt de la
| lundi 10 novembre à Notre-Dame | lui survivent: Alphonse, Isidore,| La maison Coutu était en char-| machine de notre survivance M E : e st N FA 10499 JU
| OMER MARCOUX de Lourdes. Napoléon, M. l'abbé U. Forest, la | ge des funérailles. française. Victoire, 3% 105,60 108,10
L'hiver approche
rapidement!
Il est temps de prendre cer-
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a 147, avenue Provencher, St Boniface tous ces lots seront bâtis, le prin- | 2 promis de remettre tous ses sur- | Jeanne Leclair achète ce qui est nécessaire au Ayez de! antigel dans votr
METET ii temps prochain | plus maiUtaiue et de ne pes main-|" Grade 1 A: Marie-Jeanne Du- | C9'PS, on pôt trouver aussi ce qui
: En 1935, il n'y avait que le |‘enir plus de 40, soldats SOUS! buis — Beverley Mellington. [n'est pas moins nécessaire à l'es- | “
êE. où il sera heureux de trai- presbytère au village. Actuelle- les armes. Grade 1 B: Yolande Roy — An-|prit: le journal catholique. | Ces quelques mesures pourront vous évi
EM. “ ter avec les citoyens de ment, il y a 17 maisons . ,. avec géle Desrosiers. | “Je voudrais avoir les poches
langue toutes
questions relevont du do-
maine fédéral, telles que
Allocations Familiales
Pensions des Vieillards
Assurance-Chômage, Ai-
française
perspective d'augmentation
core sous
en-
peu
James Shaen |
BARON COMMIS A
A MONTREAI!
MONTREAL-—Un homme d'u- |
ne apparence bien ordiraire, em- |
ployé dans un magasin à rayons, |
a reçu ces jours derniers, une|
visite personnelle de lord Alex-|
ander |
Le gouverneur-général a visi-|
Grade 1 C: Anita Lanoie — A-
nita Lanoie
Finhleman
Optométristes
remplies de tracts et de journaux
catholiques, afin de les oublier
partout, dans les wagons, dans
mes visites, le long des rues, à la |
porte des écoles {
“Je voudrais qu'aucun pauvre |
ne puisse émettre cette plainte: |
ter des dépenses considérables
Votre représentant McCOLL-FRONTENAC
E. Labossière et Fils
‘Je ne Lis pas les journaux catho- |
| té ncognito le Magasin, ser qué | | £ a y a |
iques, parce que je nai pas de
!
de aux Vétérons, Impôt
N (rit d'un certain M. Cecil Hahn.|
Optométriste
sur le Revenu, Service Ci-
| Hahn fut appelé et les deux! quoi les acheter”. # iface
Da lama qi et DCE EP Se TN 353, avenue Provencher, St-Bonifa
1 ; Opticien | ment. | Lromen de La RES Se DE OLSIL
Heures de bureau: | Hahn, que l’on dit être le ve | de ipén | Séugtens À | vérité: A — M à le - ps Téléphone 203 970
9h. à midi 204, EDIFICE MONTGOMERY tron Cecil Hahn, un ancien col- Édifice |pour examens véTile otxe grand ennemi, c'es
% , ï laborateur de lord Alexander, | gris ensies | SIM a mauvaise presse; notre meil-
Téléphone 97 850 | détient une petite position dans | * forss "| Lebersteiss; leur ami, c'est le journal cathaji-
{le magasin. On rapporte qu'il n'a! WMINNIPEG "1 144
que’. *
l
accepté cette position qu'à un
{titre temporaire. l
ver.
PAGE SIX
LA: LIBERTE ET
LE
A Travers les Centres Français de la Saskatc
Des correspondants spéciaux de “La Liberté et le Patriote”
w Lac r'elletier Le R P. G. Houle, nouvel or-\tiver sa terre à St-Hubert, et 4
oiseley [donné dans la Communauté de | filles Marie, (Mme Jos. Dur-
1la Fraternité Sacerdotale, était | wat de Kennedy, Charlotte
Retraite M. Dominiq æ Mopette, père en visite chez ses frères, Anatole q det ] mgtèmps vait avec
[.A F annonce est revenu de dot. à ta 2 oh y »- et Raymond récemment son père, Lucille, ç— Antoine
. ” nr que es Jour der mier 1% :
. générale commen- ! YO! Passe q " ? 2 Le R P G. Lavoie OF M de Jordes s ee n : , rem dé
ne 16 novembre! MM. Gaston St-Denis, "+ no | Régiss, était de passage ‘ici la Marthe, (Mme F. Johnson), de
à à prie d'être as-. Monette, André Monette, H Doel, | semaine derniére Saskatoon.
x exercices quotidiens. |+0% Yampouq or gr | Chénard | M. et Mme Charles Courant Mariage
{ de d et Jean hénar d «x « 8 oc sait 1 à
}e ent on remarquaii mn + Etats. U anrès viennent de nous quitter pour s€ + Le 28 octobre avait lieu dans
ernaine chez leurs pa- | s0nt revenus des Elats-URis ap tablir à New Westnäneter, C.-B. | l'église de St-Hubert, le mariage
et Léona Du-!%" travailiéiqueiques semaines M_ Eustase Courant est allé de- | de Percy-Lyle-Paul Dovell, avec
L « ‘ - + ? te &”" ter v = nn Le 22 SJ 2 :, 22 7 ou " » sis d S
« Montmartre, Mlle Mar-|à la récoite des betteraves à 5 meurer. à Seskatoon Mile Cécile Jordens Nous }
ot. de Régina, Mile! Te F à reviendrons dans une autre chro-
US ST ces Mlle Bernadette Monette est à MM. Augustin Debray et Fran- nique
hp r +: une hépitai de Moose Jaw çois Debraÿ sont partis en voyage ARE et cé
1 "erras, Ge # 1IMO mr mg — JU -rdiére, Elphège à Chilliwack, C.-B
2 Pa 4 retourné À! Mme N ave : L\phèg hilli Le ;
È } 0 r _ pro Laverdière, F. Gaucher, M. La- M. Edouard Lanovaz est parti Courval
€ à ne :ongu Pr A Taver »r nd PR rler
, : Mme A. Laverdièére et voyage imberley, C.-E | à
, oncle, M. l'ab- | Yerdi * cdi UE CMS DE pe v Souper aux fèves ,
© —< sapqne À re cie = de Œr Le souper mn eg À le 2
ar . dust Poe -H bert novembre par Mile mieux et
L. et Mme Act : St-Denis Saint u ses élèves de l'école St-Charles à
F à : $ :
Lacroix, Gérard Letournaeu | dis à été un grand succès, Il a rapporté
our C L. Létourneau sont allés A la mémoire de environ 990.00, somme qui servira
He f létourneau, malade M. Auguste Moiny our le “Noël” des élèves
1 Re. A i nb Ltoïit . pour 1 Noel éleves.
tal de Ponteix La famille Moïny était venue ï
conmenisntiqeitillans bosatsétie de Belgique au Canada dès 1892 Ça et la
Avec son père et sa mère, Au-| M. le curé A. Poirier est encore
+ . : Broaûv EW, + Duck Lake guste Moiny, qui avait alors 26!à l'hopital. M l'abbé A Vachoh,
: rer ur ù ans, était allé d'abord à Deleau,|de Coderr le remplace durant
. F ++ nile lourigr : Mariage : Man. C'est là qu'il s'est marié | son ab e "
1 ré le Legrand de Le mardi 28 octobre avait lieu = ° É pi re 611 mnt s dé
É je Ms 7 7 mA 8 Po cm M Ÿ te PM avec Anaïs Robin, et qu'i eu M. Paul Croteau est parti dans
_ trid Mailhot. de file d'Henri Gauthie "| son ler enfant, Joseph, en 1895.| jet et aux Etats-Unis, où demeu- |
i Mailhot, d ils d'He 2 er Vers 1897. vint prendre! ent les siens qu'il n'a pas vus de-
dé c Mile Gi Ag ver homestead à St-Hubert, ah dis-Ÿpuis 22 ans
* der tp Lie. né Barré Ma trict de Beynes. Au bout d'un an M. et Mme Arthur Tremblay
E Le Ho à r également de cette il gr Pr mr agp PE nt aussi partis dans l'est
r cage otmnrsaagnte +7 L F Fes) : la partie suc > la $ 1
! e chance dans Deux frères et soeurs des ma- ee. PE pre FR entr dé n Notre salle municipäle sera ter-
eg prseg . | paroisse, au district de Montgo- cr 45 Île rom
prise friés agissaient comme garçons ‘ y d° minée bientôt et les travaux a-
‘ f 6 #11 dhons MM. Georges mery et s'y fixer. définitivement nent Pa0HLNDS Hs Luhhe
I W lai et leurs}, " 2 2 "À pi y resta jusqu'en 1919, Alors;| "2ncent TapiGemenr, £ * érnsnints
t CG " 1 vi itaient Gau er et André Barré, et Miles # A gg La entre les maine | 5 ront certainement contents,
Ta } ist LA tt . lies 4. ât- se & L 1ES R 5 x PP e4
tilles et soeurs, Mmes Léo Charlotte Gauthier et Cécile Ba: de son fils, Joseph, et se retire à M. Paul Croteau a été réélu par
‘ ; Souchott re | r C'est li l est mort. |acclamation comme maire, ainsi
rra } Souchotte, jr, Ge dis dub Kennedy. C'est là qu'il e ( :
7 La mariée était revêtue d'une |j.”8 octobre dernier, à l'âge de|que M. Aurële Roy, comme con-
PIRE longue robe de soie blanche et nn à 3 mois, dans les meil- | seiller
P* : t2 ur ouauet de ses s ‘ N s s meil
Les 20 et 28 octobre, M. l'ab- F9 2. IL Fr d jee ba À “Sortie leures dispositions, et muni de! Joe et.Tom Quong, du Café
é bé ait le Le 5 TL IONNQUr po? | les sacre t luNew fic" 18 j
F sy béniss po Pr des de longues robes dé coulé, | tous les sacrements. New Pac gl pur Ne Logo
pp + je re api SA de: d Le chant de 1a messe fut exécu- |. Durant son séjour à St-Hubert, | Sous peu pour la Colombie. oc-
cr var nd ième 2er ap Mile té par nos enfants, sous l'habile |il fut toujours un parvissien ac-|casion de leur départ, les gens leur
. 11 Ang “re ets °C € | direction de nos religieuses. Mlle | tif et dévoué à toutes les oeuvres. | ont offert une veiliée, le 5 novem-
va 8 vou w + D sg | Marie Goodion, cousine de la ma- | À Kennedy, il a rempli plusieurs| bre. De jolis pret) pd gpherh
cé ie rent lieu au milieu riée, touchait l'orgue |fonctions publiques, et s’est tou- offe rts. Ce sera pou eux un £ou-
… Trélleitatie DR Es ut lieu à la sésiden- |jours activement intéressé au| venir Ce CORTEN van Re A het
Û CHEMSNONS AUX DO EL, pére de la mariée. Dans la | bien général, tant u point de|viron 20 ans qu'ils demeurent par-
( 1X ’ ; F Lu 0 À ” ; ivi » religi : ous,
y 1h Wilfrid B soirée, il y eut une grande récep- | Vue civil que religieux. mi nous:
M. et-Mme ifrid Brière etihin où parents et amis se joi-| Pour les funérailles, le 10 oc-
ARE ponte ME 8 tp AR À gnirent pour présenter leurs fé- | tobre dernier, le service religieux Meadow Lake
‘ Ferland, Manko < el Val ‘ re licitations et cadeaux aux nou-|a été fait dans Le de Ken-
PLUS LOSCAINOI ON, IOVOEUe | poux r, par M. l'abbé F. Joly, curé “
à ni abs veaux époux |nedy, par M. l'abb , Y, Bantèmes
6 ménagére au presbytère, |de Dumas, en l'absence de M. P
a ongue absence à Van- Ça et la [l'abbé Dorion, curé de Manor et! Jessie Shuler, fils de M. et
couvel Le T.R. P. À. Desnoyers, OM. | desservant la mission de Kenne-
assistant généra: dans la Commu-|dy. L'inhumation, au cimetière
inauté des RR. PP. Oblats, était | de St-Hubert, a été présidée par
de passage derniérement Île RP. B. Fallourd, F.M.I., curé
Au Théâtre Savoy ne _——— | de la paroisse, Tous les pen
|bres de la famille étaient là,|
1 WOLSELEY, SASK. avec un grand nombre d'amis, |
le mardi 25 novembre v | catholiques et protestants, qui a-|
| a À gl m La vente de |vaient tenu à donner au déunt
hé cd H H des marques non équivoques de;
! sera montré le film ri da 4 |la haute estime dans ee td .
- x était tenu, et aux membres de la
1 "LE COEUR anti tuberculeu famille, l'assurance de leur pro-
DE LA FRANCE" a été confiée au fonde nat 4 MO
| | Son ouses l’avai réc |
(pour odultes) Couvent de Bellegarde | dans la mess en 1935, ni il a-|
, 2006000 ON TOURS par l'A.C.F.C. de Vonda vait voulu être enterré à ses cô-|
Michèle Mergen=Reime à ltés; à côté aussi de deux de ses|
Fi} français avec fitres on anglais Quiconque désire en acheter enfants: Edmond, mort en 1909,
N Prix d'entrée, taxe comprise: / n'a qu'à s'adresser au: [âgé " mag ge or D ="
et de l'une de ses filles, Yvonne,
} : Sr AN ds 18 Couvent de Bellegarde, Sask. |morte en 1918, âgée de 11 ans. |
sains : “de du Bellegarde, Sask. | Il laisse dans le deuil, un gar-|
Le |çon, Joseph, qui continue à cul-
4
e h
À
|
a !
u
.
Mais non, elle ne badine pas!
74
4 C'est une femme très avisée. Comme beau-
‘ coup d'autres, elle a constaté que les choses qu'elle désire le
plus ne sont pas encore disponibles ou bien que son budger
ne Jui permet pas d'effectuer les versements mensuels exigés.
Elle épargne donc régulièrement sur ce: budget et dépose cet
argent à son compte d'épargne, à la Banque de Montréal.
Parfois, elle ne peut épargner que deux dollars; parfois
à aussi, trois dollars, voire même cinq. Mais elle épargne régu-
lièrement — et son compte, qui grossit sans cesse, lui garantit
qu'elle pourra plus tard acheter ce qu'elle désire.
NA BANQUE
AO A de O0 A AND
Te qu, en ec mm
è
| AU SERVICE DES CANADIENS DANS TOUTES LES SPHÈRES DE
Lumens ramsmé#Nsssm“’as“ts RU 2 ie nee 0 de de mn ce de eue de de de ce ne ee
sont plus d'un million qui ont un compte d'épargne à la B de
M, qui épargnent agjourd'hui afn d'être certains de pouvoir 4
réaliser leurs désirs demain.
..
Quel que soir votre rève, vous pouvez le réaliser en épargnant
à la B de M. Pourquoi ne pas commencer tout de suise?
Beaucoup d'autres Cañadiens ont la même sagesse. Ils
Que désirer-vous que
. Un
demain vous apporte? . . . Une auto?
ameubiement de vivoir? . , . Un chalet de campagne?
CET
Baxau MoONTRÉ
ANQUE DE /YIONTRÉAL
Succursale de Prince Albert : £. AQU ILON, Gérant
Succursale de Dramremys E. C. POURBAIX, Crérant
Sucoursale de Duck Lake: FE. BEDFORD, Gérant
Succursale de Wakam ? H. B STEPHENS, Gérant
Succursale de Lake Lenore: }]. GILLANDERS, Gérant
Succurssle de Nipawin KR. R. WRIGHT, Gérant "
Succursale de Tisdale E. À. LEIFER, Gérant
LA VIE DEPUIS 1917
' soirées,
Mme William Shuler, le 22 octo-
bre.
Patrice Malboeuf, fils de M. et
Mme William Malboeuf, le 31 oc-
tobre.
Gérard Chartran, fils de M. et |
Mme Henri Chartran le ler no-
vembre.
Dans la salle du théâtre le 27
octobre, Laurent Chartier fut
|l'heureux gagnant de la somme ont passé quelques
de $25.
L'agrandissement de l'hôpital
de Meadow-Lake se poursuit
très activement.
Nos jeunes à l'honneur
À la distribution annuelle des
prix scolaires, Mlle Rosabelle Li-
zée, élève du XIle grade se vit
attribuer le premier prix de
français, avec diplôme.
Gérard Forsier, élève du VIlle
grade reçut les mêmes honneurs
pour l'Etude sociale,
Le jeudi 30 octobre, M. et Mme
Georges Hébert visitaient Bat-
tleford. Ils étaient accompagnés
de leur fils, Louis.
On vous annonçait récemment |
que le souper au profit de l’égli-
se, organisé par les Dames de la!
Charité, dans la soirée du 22 oc-|
tobre, avait obtenu un grand suc-
cès, Nous pouvons annoncer au-
jourd'hui que les recettes nettes
furent de $184.11,.
Le 23 octobre les Dames, Ca-
|nadiennes-Françaises se réunis-
saient au domicile de Mme Geor-
ges Hébert, On orgänisa un nou-
veau comité. Mme Clark fut élue
présidente, Mme Nadeau, vice-
présidente. S'adressant à Mme
Hébert, fondatrice de l'associa-
tion, la nouvelle présidente, au
nom des Dames présentes lui of-
frit ses respects ét réaffirma sa
| loyauté à la causes elle remercia
également Mme Vachon, prési-
dente sortante, pour les services
rendus lorsqu'elle occupait le
poste.
Ensuite, Mme Hébert servit le
goûter. Les RR, PP. Bidault et
Cloutier étaient présents.
Dans la soirée du 27 octobre,
dans la salle de M. Marquette,
se donnait un spectacle français
sans précédent.
Les acteurs, sous la direction
de M. A. Carmel, de Montréal, |
remportaient un süccès éclatant, |
ce qui les décida à rester une
soirée supplémentaire, celle du
28 octobre, qui remporta le mé-
me succès,
L'exécutif de l'A.C.F.C,
à faire connaître publiquement
que c'est grâce à Jeur support
que la troupe Carmel a pu or-
ganiser cette soirée française
dans notre localité où elle a été
si favorablement accueillie, Il
espère que nos Canadiens Fran-
çais se rallieront à leur cause
dans le but de soutenir ,leur
mouvement français. D'une au-
tre part, au cours d'une de leurs
M. Carmel fit un cha-
leureux appel au publie et mit
ensuite aux enchères une caisse
de pommes qui, avec la gratifica-
tion sur les entrées, remporta la
somme de $35. qui fut remise au
R.P, Cioutier, secrétaire de l'A
CRE
Le dimanche 2 novembre eut
lieu la réunion des Dames de la
Charité. Des dispositions furent
prises afin d'organiser un ba-
zar dont le profit sera donné à
l'égiise. Il a été décidé que ce
bazar sera ouvert le 3 décembre.
Le dimanche 2 novembre à 8h
soir les
de l'ACFC. se rassemblaient
sous le patronage des RR. PP
Bidault et Cloutier. Il fut déci-
dé que l'enseignement fie la lec-
ture française à nos petits Cana-
diens commencerait le dimanche
9 novembre, dans la salle parois-
siale.
Les Guides et lés Jeannettes
eurent leur réunion les mardis
du
121 et 28 octobre.
tient |
Frenchville
MARIAGE
Nadeau—Ruest
Le mercredi 29 octobre, à 9 h,
en l'église de Frenchville, M. le
curé L. Poulin bénissait le ma-
riage de Mile Alida Ruest, fille |
de M. et Mme Léon Ruest, de cette
paroisse, avec M. René Nadeau,
fils de Mme Aimé Nadeau, de Val
Marie
La mariée, accompagnée de son
père, était revêtue d'une longue
robe blanche et long voile. Elle
portait un bouquet de roses.
M. Joseph Nadeau, oncle
marié, lui servait de père,
Miles Yvonne Nadeau, cousine
du marié, et Jeanne Ruest, soeur
de la mariée, étaient fiiles d'hon-
neur Les garçons d'honneur
étaient: MM. Marcel Nadeau, cou-
sin du marié, et Lionel Ruest, frè-
re de la mariée, Les deux filles
d'honneur étaient revêtues
longues robes bleu et
voiles courts
Pendant la
du
rose avee
cérémonie, Mme
Aimé Te chanta de beaux
cantiques, Mme Ignace Dumesnil,
du Lac Pelletier, touchait l'orgue
Après la cérémonie religieu
tous se rendirent à la salle pa-
roissiale où la réception eut lieu
Tous les par des mariés
Irendirent chez M, et Mmé Léon
Ruest pour le diner.
Dans l'après-midi, les nouveaux
lépoux partirent pour un voyage
là Calgary, où ils visiteront des
parents. À leur retour, ils demeu-
reront à Val Marie.
| : Va-et-vient
{ Mme Arthur Lupien, de Pon-
teix, a passé quelques jours avec
sa soeur, Mille Marie Lacouïsière.
M. Lacoursière a passé quel-
ques jours à Régina pour traite-
ments.
M. le curé Poulin a fait sa visite
paroissiale, la
Les familles M. André et Fran-
çois Goddu sont déménayées à
|Admiral pour l'hiver.
| Mlle Laurette Couture, de Pon-
|teix, a passé quelques jours chez
sa soeur, Mme Hector Ruest,
| M. et Mme Antoine Dorais, de
ssier
ntà Le
ents Se
s
Gravelbourg, et leurs 3 enfants, |
taient de passage, dimanche der- |
knier, chez leurs oncle et tante,
M. et Mme Willie Hamel.
M. et Mme Rodolphe Côté et
leur famille sont partis passer
l'hiver à Medecine Hat, Alta.
MM. Gérard et Maurice Goddu
sont revenus des Etats-Unis où
lils ont travaillé à ramasser des
| betteraves à sucre,
| Milles Adeline et Eveline God-
du, du coûvent de Gravelbourg,
jours chez
{leurs parents, M. et Mme Sylva
| Goddu.
| M. et Mme Albert Goddu, ain-
si que Mme Réo Fleury, ont passé
une journée à Val Marie, pour
krendre visite à leurs enfants,
|
| Dollard
| M. et Mme Raoul Moreau et
{leurs fils sont partis pour l'Al-
berta, où ils résideront cet hiver;
leurs fillettes passeront l'hiver
{chez Mme E. Larose, d'Eastend.
En visite chez M. et Mme Ro-
bert Desautels, leur frère, M. Mau-
rice Desautels, et Mlle Annette et
M. Marcel Desautels, de Ponteix.
| Ferland
| Jubilé d'argent
Le mercredi 5 novembre était
{le prélude des fêtes qui ont mar-
| qué la célébration du jubilé d'ar-
gent d'ordination sacerdotale de
iM. l'abbé J.-E. Brouillard, curé
{de Ferland, alors que le Club des
Jeunes présentait une magnifi-
que séance en l'honneur de M.
lie Curé. M. Arthur Nogue était
l'animateur et le directeur de la
{comédie qui fut présentée, et M.
| Valmore Couture avait la direc-
{tion de la partie musice.
| La paroisse au complet|assistait
à la représentation aäfnki qu'un
nombre de visiteurs des paroisses
lenvironnantes. Notons les mem-
bres du clergé suivants: Mgr L.
Lussier, P.D., de Ponteix, MM.
les abbés S. Morin, chancelier, ét
Gérard Couture, de Gravelbourg:;
A. Roy, de Billimun: A. Mnquin,
de Meyronne; A. Chabot de Ma-
sefield, et R. Lemieux, de Pon-
teix: les RR. PP, J. Magnan, N.
Massé, A. Lisée et H, Desrochers,
O.M.I, du collège Mathieu,
Programme 1
Chant de bienvenue, par la cho-
rale des Jeunes.
“Bereeuse aux étoiles” et “The
Bells of St. Mary'®”, par la cho-
rale.
Comédie. Les acteurs étaient:
bé, Aimé Brisebois, Raymond
Massé et Léandr: Chahot.
Solo de piano, par Mlle Pier-
rette Bouffard,
Tableau: “Berceuse de Brahms”,
de |
semaine dernière. |
MM. René Couture, Emile L'Ab- |
Journée de l'ACFC.
Le dimanche 9 novembre fu
pour s : veritab:
fête, ar dis our-la
une récompense à trava
En effet, après la d n des
prix de frar ns
oi un bon n P :
ais alle €
n beau prix sous
A : de l'aprés-midi, le pré-
sident de ACFC, M. Gérard
Tourigny, ouvrit la séance en nous
présentant quelques numéros de
chants et de musique, prepares
par nos élèves du couvent, sous la |
direction des Révérendes Soeurs
M. Roland Trudeau, secrétaire |
de l'ACFC. procéda ensuite à
LE ribution des x, aidé de
en
“à
'n
M
alent d'orateur, Une f de plus
il l'a fait valoir, n Jura
geant à continuer de lutter pou
nos droits.
L'hon. sénateur Marcotte, pre-
nant ensuite la parole, nous fit
voir comment notre belle langue
toujours a clef
aines
des enne t langue et
de nos tre
Mgr L P.D. dans des
paroles de convictior
nous ex ineurer "ce qu
nous . sommes n'ayant aucunc
honte “de notre langue française
des traditions que nous ont
issées nos valeureux ancêtres
oyons et restons ce que nous
sommes et nous serons respectés.”
M. le Président remercia les
orateurs et félicita les heureux
gagnants, ainsi que leurs dévouées
maitresses
Mentionnons ici les deux ga-
gnantes des médailles d’or offer- |
tes par l'hon. sénateur Marcotte:
[Milles Marie-Rose Bonfeville et
Cécile Lasanté,
Va-et-vient
M. et Mme A. Gauthier et leur
fille étaient de passage chez M. et |
Mme H. Lallier, récemment
| Mme E. Tourigny nous quittait
pour se rendre à Régina et Lébret,
où elle séiournera quelque temps
M. et Mme P. Briand ainsi que
Mme P. Brisson se rendirent, en
automobile, à Chinook, Montana,
et revinrent accompagnés de MM
F. Briand et A. Legauit qui, de-
puis quelque temps, travaillaient
là dans les champs de betteraves
à sucre.
Mile
était employée à Gravelbourg de-
puis quelques mois, est de retour
dans sa famille,
MM. et Mmes A. Dionne et X.
Plouffe, de Malta, Mont. visitè-
rent la famille E. Douville, der-
nièrement.
Mlle Suzanne Gagnon, de Val
Marie, a passé quelque temps ici
chez ses parents.
M. P. Thibault, de Moose Jaw,
était de passage chez des amis, la
semaine dernière,
M. O.-P Godin, de Big River,
Sask., rendit visite à sa soeur,
Mme Anctil,
M. et Mme René Desjardins,
Mme D, Desjardins et Mme D.
Cloutier sont partis en vacances
à Vancouver,
Nos collégiens de Gravelbourg
étaient dans leurs familles à l’oc-
casion de la Toussaint.
MM. et Mmes L, et J. Goffinet
passèrent quelques jours à Qu’Ap-
pelle, dernièrement,
Shower,
Mme E. Desaultels organisa,
dernièrement, une soirée en l'hon-
neur de Mlle Y, Legault, dont le
mariage aura lieu prochainement.
De jolis cadeaux
sentés à la future mariée. La soi-
rée se passa agréablement et un
succulènt goûter fut servi aux in-
vitées.
Petite note
Le mercredi 5 novembre, Mgr
ÎL. Lussier, P.D., et son vicaire,
ainsi qu'un bon nombre de pa-
roissiens se rendirent à Ferland
: pour la célébration du jubilé d’ar-
| gent de M. l’äbbé Brouillard, curé.
Retraite paroissiale
|. La retraite prêchée par le R, P.
| M. Dusseault, OM, de St-Boni-
|face, s'est terminée vendredi ma-
tin le 7 courant, La retraite avait |
| commencé le jour de la Toussaint.
| Elle fut bien suivie et s'est clô-
| turée par une communion généra-
Ile. Le Père Prédicateur a quitté
| Dumas samedi midi pour St-Hu-
| bert. A la clôture, la jeune Suzan-
ne Filteau a lu la consécration à
| la sainte Vierge, et la jeune Anita
L'Arrivée a déposé la couronne
| de fleurs sur l'autel, La veille au
soir, l'amende honorable au Sa-
|cré-Coeur fut lue par le jeune
Fgrnand Lemoine et les petits
garçons de la paroisse prirentæpart
| à la cérémonie,
Çà et là
M. Marce! Zibiére et sa famille
se sont installés à Dumas pour
louvrir un garage, Bonne chance
et bienvenue,
| La famille Filteau est rendue
au village,
Annette Provençal, qui
furent pré-|
Winnipeg, Mon
14 novembre 1947
Radville
Décès
mardi 4 novembre, à
pital des Soeurs Grises de Régina
M. Roméo Bessette s'éteignait
aprés une courte maladie de quel
l'hô
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PRINCE-ALBERT SASK.
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ques mois. Il était âgé de 43 ans ARTICLES DF PHARMACIE
M. Bessette naquit à Somerset BONBONS, PAPETERIF, ETX
Man., le 30 avril 1904. Pendant Téléphone 2155
son enfance, ses parents s'établi- NOUS LIVRONS
rent sur une ferme près de Nep- nt ennsnnnté nm
tune, Après avoir travaillé avec
son père pour quelques années DR E A. SHAW
Roméo achetait une ferme qu'il
cultiva lui-même,
Les funérailles eurent lieu dans
notre église au milieu d'un grand
concours de parents et d'amis, Le
:R. P. Yandeau chanta la messe de
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L'inhumation se fit dans le ci- | &-— ———
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Les porteurs étaient: MM. Ro H.-J. COUTU, CR.
bert et Rodolphe Sessette, Gor-
don Cairns, Alphonse Dionne AVOCAT, NOTAIRES
Marcel Bernier et Gérard Godard, Suite 5 Edifice Imperial Bank
de Winnipeg.
Le défufñit laisse dans le deuil:
| son épouse, son père, 2 frères, Ro-
bert et Rodolphe, de Neptune, et
[2 soeurs, Mme Alphonse Bernier,
de Neptune, et Mme Marcel Ber-
nier, de Radville.
Mariage
Le mardi 28 octobre, M. Geor
|ges Mazenc, fils de M. et Mme
| Louis Mazenc, de Ste-Collette,
unissait sa destinée à celle de
Mlle Eileen Fossenier, fille de M.
et Mme René Fossenier, Le R,. P.
Yandeau chanta la messe nuptia-
le. Mlle Eva Deshors était fille
[d'honneur tandis que le marié
|était assisté de son frère, Jean.
Deshors servit à déjeuner chez
élle, Le diner fut servi à l'hôtel
Empire. Une soixantaine d'invités
y prirent part, Dans l'après-midi,
un goûter fut servi chez les pa-
[ue de la mariée, La journée se
termina pes une soirée à la salle
Memorial.
Le lendemain, les nouveaux
époux nous quittaient pour un
voyage à Banff et Vulcan, Alta.
[A leur retour, ils demeureront
sur une ferme près de Radville,
Va-et-vient
De passage ici la semaine der-
inière pour assister aux funérail-
{les de M. Roméo Besseite: le pè-
|re et la mère de Mme Bessette,
M. et Mme Jos Godard, de St-
|Jean-Baptiste, Man.; son frère,
| Gérard, et 2 soeurs, Mmes Gru-
leau et Stevens, de Winnipeg
M. et Mme Wilfrid Gilmore, de
| Somerset, Man,, sont en prome-
nade ces jours-ci chez leur fils,
Hector, à Ste-Collette,
M. et Mme Ed. Mazer et M, Ré-
|mi Lacaille, d'Amulet, étaient de
passage ici, dimanche dernier,
| chez M. et Mme Isaïe Lâcaille.
Mme Arthur Chrétien et ses
deux enfants, de Lisieux, ont pas-
sé quelques jours ici chez M. et
Mme Emile Longchamp.
Parmi les nôtres qui sont arri-
vés au village pour l'hiver, nous
citons: M. et Mme Jean Corbin,
M. et Mme Eugéne Vérot, Mille
Augustine Imbert, M. et Mme
Alphonse Bernier et M. et Mme
Marcel Bernier.
M. et Mme Roméo Bourassa et
M. Roland Martin sont partis en
vovage à Calgary, Alta.
| M. et Mme Arthur Masse, de
Torquay, étaient en promenade
pour quelques jours chez M. et
{Mme Armand Boucher:
MM. Odina et Antoine Loiselle,
Georges Prost et Roland Bouras-
sa sont partis en Colombie-Bri-
tannique pour v passer l'hiver.
M. Euclide Bourassa est allé à
Gravelbourg et Régina pour af-
faires, la semaine dernière,
Remerciements
Les RR. SS. de St-Joseph de
l'hôpital remercieñt sincèrement
[tous ceux qui ont contribué si gé-
Inéreusement au thé, le samedi |
| ler novembre.
Soirée dramatique
| M, André Carmel et sa Eu |
{française nous sont revenus, le!
Après la cérémonie, Mme Jean |
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Mariage
“Et ou qpariage a eu lieu à Pé-
» le lundi 27 octobre, quan
Mile Irène Bernier, fille de M. “
Mme Edouard Bernier, a unit sa
destinée à celle de M. Georges
Pelletier, fils de M. et Mme Marc
Pelletier, aussi de la paroisse,
La mariée entra à l'église au
bras de son père, Elle était revé-
tue d'un costume brun foncé gar-
ni de fourrure de vison: son cor-
|sage était de gardénias aqua et
|ses accessoires brun et aqua.
À l'issue de la cérémonie, une
| réception eût lieu chez les parents
| de la mariée, Les nouveaux époux
IPartirent ensuite en voy age À
| Prince-Albert: à leur retour, ils
résideront à Weekek, Sask,
Va-et-vient
Etaient de passage ici derniè-
|rement: M. Eugène LeBlanc, ae-
|Compäagné de sa fille, Simone, et
de son fils, Wilfrid.
M. et Mme Omer Valois et Gé-
rard sont venus de Zenon Park
pour assister au mariage Pelle-
tier-Bernier,
Mlle Germaine Bernier a visité
ses oncles, MM. Eugène et Gérard
LeBlanc, de Zenon Park.
M. et Mme Marc Pelletier ren-
{dirent visite à M. et Mme Omer
Valois, de Zenon Park, dernière-
ment,
Notre bazar
Notre bazar, qui eut lieu le di-
manche 28 octobre, remporta un
vrai succés Les profits nets se
sont chiffrés à 5785.00. Merci à
| tous ceux qui y ont contribué.
Albertville
Anniversaire sacerdotal
Le ler novembre dernier, la
Paroisse fétait le quarantième an-
aiperetite d'ordination de son
voué curé, le R, P, Léand
| Pilon, O.M.I. sx sub
LA veille, les enfants de l'école
dù village, sous la direction des
Religieuses de l'Enfant-Jésus, lui
par Miles Rachel Chabot et Noël-| On annonce le départ de la fa-
membres du comité |
d CI
la Morin.
Narration: “O Mother, I love
you so”, par Mlle Rita Fournier.
“La prière en famille”, par la
Ichorale des Jeunes.
| Allocutions par M. le Curé et
Mgr Louis Lussier, P.D.
M. Valmore Ccuture dirigeait
Ila chorale et Mlle P. Bouffard
était au piano.
Au début du programme une
magnifique adresse fut lue par
M. Valmore Couture dans laquel-
le il rappela le travail accompli
|par M. le Curé et formula les
meilleurs voeux à son endroit.
Les jeunes remportérent un
magnifique succès. Des talents
cachés furent mis à jour. Nos fé-
licitations à nos jeunes pour leur
succès et pour leur esprit d'ini-
tiative.
Déces
Le lendemain de cette magnifi- |
que soirée fut assombri par la
nouvelle de la mort d'une pion-
nière de la paroisse, Mme Cyrille
Fauchon décédée à Ponteix.
| Les funérailles eurent lieu le
samedi suivant. Un rapport de la
Imort et des funérailles de Mme
\Fauchon paraitra la semaine pro-
i chaine.
{mille John McDonald et de Ben
|Comeault, tous deux agents de
| grains, l'un au “Pobl” et j'autre
au “Grain Growers”. John McDo- |
nald va à Wawota pour y travail-
ler pour la même compagnie; il
était dans sa 7ème année ici.
Mmg Côté, de Wawota, est re-
venue de Californie avec sa fille,
Lorraine, en visite. Celle-ci a fait
|baptiser son bébé, Parrain et
marraine, M. H. Côté et sa soeur,
Mme Barre (Alice), en visite éga-
lement chez son frere,
Baptèmes
Irène-Elisabeth, enfant de John
Berkes et d'Yvonne Filteau. Par:
rain et marraine, Geza Berkes,
par procuration, et Irène Filieau,
tante de l'enfant,
Ronald-Jean-Joseph, fils de M,
et Mme Antonio Lamontagne, de
Wawota. Parrain et marraine, M.
et Mme Ludger Lamontagne,
BERNE — M, Dana Wilgress,
ministre du Canada en Suisse, a
|remis mercredi, ses lettres de cré-
|ance au docteur Philip Etter, pré- |
sident de la Confédération. C'est |
la première fois que le Canada est
représenté en Suisse par un mi-
\nistre,
nn à
|jeudi 6 novembre, avec drames, | !
| loffrire &
comédies et musique: un concert | rirent une séance avec chants,
qui, encore une fois, fut goûté de | S4yneétes, voeux et cadeaux,
tous. Nous espérons les revoir l'an |
“og s A la grand'messe célébrée par
prochain.
de jénérable QE le R, P, À,
PR AENIOE ER - |Tétreault, O.MI, de Prince-Al-
QUEBEC — M, Léonce Desga- | bert, lui offrit des voeux au nom
gné, architecte de Chicoutimi,|des Péres Oblats et des parois-
vient d'être choisi comme vice-|sjens, Aprés avoir rappelé la sce-
président de la fédération des So-|ne de son ordination, le ler re-
|ciétés S.-Jean-Baptiste du Qué-|vembre 1907, conférée par Mgr
| bec, en remplacement du juge J.- | Emile Legal, O.M.I, dans la vieille
| Henri Lemay, décédé/ dernière-| cathédrale de St-Albert, Alta, il
| ment. |raconta les étapes d'une carrière
— © | bien remplie: 4 années à Edmon-
EPP IEEE N PES LON-SUG, # à C'utknife, 4 à Delmas,
; |Sask., 3 au Lac La Biche, et 3 à
| LE MAGASIN DE |St-Albert, Alfa, et enfin, plus de
| LINGERIE
| 11 années à Albertville, En term?.
POUR DAMES
|nant, il fit allusion aux travaux
le plus camplet en
d'embellissement de l'intérieur
de l'église paroissiale et deman-
da à tous des prières pour leur
pasteur dévoué,
Saskatchewan
| La chorale, sous la direction de
Grand assortiment et prix MM. Alphonse Roberge et Gilles
| tres modéres Painchaud, exécuta avec âme une
belle messe et des cantiques ap-
3 (pee. Après la bénédiction du
| T. $. Sacrement, à 3 h. de l’après-
| midi, la chorale des filles e ta
un cantique de reconnaissance,
sous la direction de Sr Aimé, as-
[sistée de Sr St-Jean de la Croix.
MORGA
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| Prince Albert
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L'oiseau blessé
Comment Combattre
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N'aiderez-VOUS pas dans cette tâche humanitaire?
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Les villes en ruines, les fermes ravagées et dépeuplées sont reconsti-
tuées lentement pour la réhabilitation et la production.
Mais la nourriture, les matériaux, les animaux de la ferme, les
vêtements sont pitoyablement insuffisants . . . en particulier les
aliments nutritifs dont plus de 3,000,000 d’enfants—plus de la moi-
tié orphelins,—ont besoin. Il y a un besoin urgent de remèdes et
Ces innocentes victimes de la guerre ont besoin de TOUTE l'aide
que les peuples plus privilégiés, comme celui du Canada, peuvent
leur procurer. Une telle détresse ne peut attendre un relèvement
Le ‘United Polish Relief Fund’ du Canada VOUS demande d'aider
à recueillir $1,500,000 dans ce but IMMEDIAT,
Tous les argents perçus serviront à l'achat de produits de secours
essentiels dans toutes les parties du Canada et seront distribués en
Pologne sous la surveillance directe de citoyens canadiens,,ou con-
formément à d'autres sauvegardes qui en assureront la distribution
aux persônnes auxquelles ils sont destinés. Seul le facteur “besoin”?
Envoyez votre contribution AUJOURD'HUI au Trésorier Honoraire
du Comité du Manitoba, À. Macpherson, Banque de Montréal, Win-
nipeg, ou à n'importe quelle succursale de la Banque de Montréal;
les chèques, les mandats d'argent ou les bons postaux doivent être
faits payables à: UNITED POLISH RELIEF. Vous recevrez un reçu
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Léo Fauchon touchait l'org
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LE SERVICE PUBLIC DU CANADA
DES FONCTIONNAIRES DU CONSE
53,60 et 52,58
L PRIVE. 55 40
L#]
‘
2
Un VERIFICATEUR EN CHEF, 4,500-55,40
Un SPECIALISTE EN GENETIQUE DES ANIMAUX
Deux ARCHIVISTES CONJOINTS
Des PREPOSES TECHNIQUES, 52
SPECIALISTES EN SCIENCE
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AGRICOLE, 53
3,12
UITS ANIMAUX, 52 00-52,580
| COMMISSION DU SERVICE CIVIL DU CANADA
OTT
AW À
Chronique de
s Anciens
du Collège de St-Boniface
A Saint-Pierre
D
des Anciens de Saint-Pierre dont
le porte-parole
leur attachement à leur
Mater
Le Père Desjardii
remercié M. Préfontaine
loua son oeuvre magfifique et
courageuse au Manitoba, ajou
tant que le Collège était fier d'un
tel Ancien.
Puis ce fut la conférence, C'est
la doctrine ° communiste
quée avec vigueur, Une premié
re hartie documentée, solide, tra
pour dire
apres &
voir
valilée, suivie de’ conseils prati
ques tels que demandés par la
Vierge de Fatima
M. l'abbé J.-A, Sabourin était
chargé des remerciements. Il le
fit avec adresse et humour, ‘C'est
n tour de force, dit-il, que d'in
téresser un auditoire pendant
pré de x heures. Cela est
iù à conviclior € £
ré € on ex! é cla et pré
et à il 1
Le curé de St-Pierre ) ä
que le Père Desjardins continue
ie jeter de la mière ave
conierence et Lin e d reve
a ot
MI Préfontair
joua u au de piano et M
l'abbé Beaulieu, vicaire e fit
entendre dans une chanson à ré
ponare
Aprè a confér« ( les An
ciens du Collège recurent le R.P
Recteur dar uné Deiie iile ou
s servirent une co
tion, Disons que les / d
Collège sont nombreu à St
Pierre, Ils étaient près de 40 d
manche dernier. Ils ont de beaux
projets en tête, Nous les encou-
rageons à les mener à bonne fir
explis
L'équipe de gouret
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Heureuse nouvelle
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Honoris Causa K, ?
ns
et
A à Ma
F e PELLETIER
Les affaires de
tout le monde
par
{1 faut plus que des aptitudes,
de la personnalité et de l'ex-
périence pour réussir dans le
faut encore une
bonne santé.
monde, Il
On reconnait de plus en
vitale
pour la
plus l'importance
d'une bonne diète
santé, C'est ainsi que plus de
maintenant
riches en
gens mangent
moins d'aliments
fécule et en
plus de légumes verts et «
fruits crus qui sont riches en
proteines et
le
vitamines,
Quant au sommeil, les mé-
decins conseillent un mini-
mum de huit heures pour la
moyenne des adultes.
L'exercice est pour la plu-
sorte de
Et pour-
part de nous une
corvee ennuyeuse.
I1 nous reste à remercier la po tant, il est presque impos-
pulation de St-Pierre pour sa sible de gouter une santé
cordiale réception. Merci "parti radieuse sans exercice. Quel-
culier à M. l'abbé Sabourin et à 5 de gymnastique
M nond Préfontaine. Merci ques minutes de g; É
à tous les Anciens que nous € sont tres precieuses pour les
pérons revoir à la grande ré sédentaires, Les longues mar-
nion des Anciens au Collège, Le ches d'un pas alerte sont
décembre prochain j
; PSPRRES PR aussi recommandées
Autres conférences Ne manquez pas surtout de
manche rocha e RP n
. Dimanche pi say > subir un examen médical
Desjardins sera le confére er |
invité à Lauriér. Le paroi compiet une fois l'an
de Ste-Rose, de Ste-A à à ‘
Vakinak et de
invit De méme que les mesures
Le 23 novembi P. De d'hygiène sauvegardent vos
lins parlera à © f tre santé future, l'assurance-
)vempDI I ;
+ à £ y vie sauvegarde votre avenif
4: es et 8 ét Dre à {
Ar êne financier, Depuis 10 ans, let
Publication compagnies d'assurance-vie
] ence RP D du Canada ont versé une
1 ) I 1 pa moyenne de $400,000 par Jour
1 L ‘
a Le Co eé de aux détenteurs de polices et
{ f e I ’
. ve, ! aux bénéficiaires
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NEZ FORTS
Si VOUS SOUFFREZ DE
L FAIBLESSE, COURBATURES,
NERVOSITE, EPUISEMENT,
FATIGUE HABITUELLE,
MANQUE D'APPETIT...
S1-DéIS, MONTREAL
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Femme ou reine”?
LA LIBERT
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e Mmorisge de lo princesse 0! majesté en vout bien d'eu
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{ foyer e trer + : . e ge Ar done tes moments tels que Dieu les colore
‘ 6 ‘ me tt . È à
. y à dlte le tient e Ét tu souros Vieiltir
ate se de , € M Tootten Car Vie est aller vers ce Bien qu envie
€ t -s Mais dons te é é est grovir vers ce temps qui n'a pos de saison
M 4 ee Én ' ns que CE e e e er dre Au Thabor de l'automne, apercevoir la Vie
FTP torrrule t “ Qu s pos d'horiron!
e r r Jute e
2 ' €
: oth + Et a Vie dissiper l'obime
2 L La r S à : .*? e £ | 4 0 pe, jépou even blanc
e e Que ce dd ç voit perse ve me cime |
t db, Fr ; Ou le bonheur l'attend!
‘ _— + Tr e # |
L ré si Heureux qui sait Vieillir! Heureux qui sur la route |
+ A+ t és: renrets A ! " ' ne eo ourd à ment 1
P e est une instit lus lon ues pourq . S'ollégit d'un bogage aussi lourd que menteu
’ / : Robes P 9 es 4 T mt € Ne garde pour sa faim que la légère croûte |
: à Pa ‘er nr e, tu J . De l'Amour en son coeur! |
( t r f * Il ne pèse sur qu'un je lumière
t ’ ’ € ; mb. Pré Vue ! es gris flot Il ne regrette plus de
3 Aporer es boire € e brentèt
J à > 4 dt a mêrne r erse t de Pour s'y
ce roit 4 r 3 icune à € “ *
” ‘ « £ r x de désabll à
et rt La : a ——
e mn es allonzer
’ ? aux
‘uw Une femme
te ' À ot ro} le l'ar
r & er metre | «o
sut Aaynises tout di de miraculeusen - charmante
re L: t F "
: d P 4 ère f 1e Vous avez encoïte, mes jeune
F Je € é à ‘ f elle neveux, des opinions bien diffé
î pré re ? L ques rentes sur ce que doit être votre
r tior r en 4 ï OinS, future épouse Je devrais dire
‘ é ‘ ' { t f d r'e ' tu votre attitude l'esprit v a-Vis
} à sé la L d'elle peut encore être toute dif-
€ ÿ" f ‘ ‘ € L reéta £ férente et même tout opposée
\ à retr ef D'un côté, je relis une lettre
Ê 116 1e € TIOÙ, | intéressante de l'un de vous. Ce
t{ e d ”
‘F ( 1e . s € candidat au mariage désire une
d ; en épe Ù tout 1e DES 4!- | femme qui le compfenne, non
t t-on, n6 1 f igere ee eulement en lui-même, mais
Mn Elle se moriero dor La corolle et la jupe-tulipe de | dans ses occupations, dans sa vie
PT? ‘ tommé en!Chr an Dior, l'entonnoir de Pi- | C'est d’ailleurs tout un: compren-
à figur le proue de Lu-!dre quelqu'un vraiment, c'est
€ Lélor a caueru e delcomprendre ses sentiments, ses
er nter ia J yues Fa e diubolo de Ca-|pensées, et ce sont ses pensées
pet | eur cette Xe t ] de jupes qui |qui déterminent les activités aux-
: ärrétent entr 32 et 18 centi- | quelles il se donne
r > nt
55 dd étre ] 1, ce qui donne à D'un autre côté, je rencontre
f r,etcest veritable ma-|tout € ectio malgré la un candidat — encore très jeune,
rioge dan ) royauté;)marque or ile de chaque cré-| sans doute, bien qu’il professe
} ( de ‘ Et le mot iteur le curieuse sur la femme .une opinion fort
b F Le Les femme loivent compren- | antique, celle de nos ancêtres, les
, À. ré ’ ’ éen”’ a vé-|paiens romains—je rencontre un
L er este qu a tou-}, { rettent de devoir candidat qui exprime cet avis
te mme dar son fove ll ne !reno 1 1 ne ode jeune. !péremptoire: ‘une femme n’a
) fie past irelle esclav age qu € ‘ ra rent rien ne que deux choses à faire être
l 4 vieillit plus sûrement que le gen- | Charmante et se taire
L que meme les reines 5 y! re petite fille lorsque âge en Vous comprenez bien: être
4" Se À ] ie l'âg
soumettent, C'est Sa Majesté! st bassé charmante, c'est-à-dire se soucier *
| :
l'Amour qui triomphe, et cette! Denise VEDRUNE uniquement de plaire — de lui «
— |plaire, naturellement, - être |
| pour lui un objet d'agrément, de
| plaisir, qui n'existe que pour une |
| satisfaction toute superficielle et|
bien passagère de lui-même. Ne
pas exister en elle-même
| Se taire, c'est-à-dire ne pas se
| permettre d'émettre un avis, n’en
pas avoir; être incapable d'avoir
aucune idéé générale, aucun sen-
timent qui dépasse les bords de
son pot-au-feu,
En réalité, n'avoir pas d'âme
_— et supposer que son mari n’en
a pas plus qu'elle; car s'il en a-
vait une, elle comprend — tout
de même — qu'il ne pourrait se
contenter d'avoir pour épouse un
objet de plus dans sa maison —
objet aujourd'hui jugé plaisant,
| demain relégué comme inutile, |
encombrant, avantageusement |
remplaçable, Autant avoir un jo-
li petit animal: une gazelle, par
exemple
le programme la femme fait tout
À —
de même la soupe, probable-
ment), une machine bien mon-
BEIGNES { ence de tron et le beur-|tée, une belle maine s'entend
iNE 2
4 t a farins tamisée 4 ec lre Aioütez la farine. alternati- | On peut trouver cela
S ‘ x . t lots. à s | Que pensez-vous de ces dési-
1 table de poudre à pale t Ca € I t ï , ;
é d À à | te |R le I derata opposés, meë neveux, vous
L: € « « Le ve i re ae I Ce +
n { e \9 oeuts (bien bat he légèrement fa qui êtes moins jeunes et aux
é | 4h6 à rw : e. découpe e nes et faites | Quels la vie a déjà appris à ré
rot 2c.à ta » de beurre fondu 1 € À 09 } a ce qu | fléchir ÿ
{ i , nant fré Le premier candidat désire
r en MAT uen t. Fait égoutte sur | une femme capable de penser, de
l 1 \ pât e sel | papier non-glacé. Couvrez de | Penser avec lui et comme lui.
nuscade. Mélang. dutre ave e. Donne ne.de petits C'est là l'image d'une
3 vraie et durable
Le second ne voit que lui. Il
est seul de son espèce. Cependant |
pour réaliser une union, il faut
avoir au moins deux unités: ce-
lui-là vraiment ne peut aspirer
à l'union conjugale, à la famille. |
| L'union conjugale exige autre
chose qu'un charme superficiel |
et passager, L'épouse doit y ap-
porter un esprit ouvert et culti-
vé, capable de comprendre ce qui
fait l'intérêt profond de la vie
de son époux — comme l'époux
doit comprendre les activités
propres de sa femme si elle en
a à exercer. Il les comprendra, lui
aussi, s'il comprend sa femme—
si elle est celle qui le complète,
celle qui lui convient, à lui, per-
sonnellement — et non à n'im-
porte quel autre époux
Dans tous les cas; il y a tou-
jours une même activité qui doit
être comprise et de la même
façon de l'un et de l’autre;
c'est l'activité qui dirigera l'édu
cation des enfants, l'animera, la
rendra efficace et bienfaisante
Ne désirez pas, chers neveux
Evitez les accidents! Eclairez abondamment tous les une femme qui ne soit capable
escaliers dans ka maison, de la premiere marche à la que d'être ‘‘charmante Char-
dernière. Garnissez les appareils d'éclairage avec mante? par son fard? par ses
des ampoules lumineuses G-E qui durent longtemps. yeux et ses lèvres formées et dé-
formées à “votre goût du jour?
Par ses cheveux blonds ou noirs
tes AMPOULES — rouges ou bleus — pourquoi
pas? selon votre caprice d'un
Par tout
' instant? tout enfin, æ qui
. n'est pas elle-même et la rend
| semblable à toute autre femme
charmante
Elle ne vous eharmerait pas
n longtemps. 11 vous la faudrait
toujours différer Une autre
vous plairait bi e tout auss
3, A [e) t 2 s digne da être
a mère de Vos entanmts
ONCLE BENJAMIN.
“La femme et l'enfant”
Logique
Ec tez lit le president &
plongeur, il y a quelque «
n'est pas très cla
affaire. La pièce de 4
que ja clée da i Le :
, $ Ê . ; A pièce de 1h ’
CANADIAN GENERAL ELECTRIE 5 Ugie du rai Alphonse XIII
Il est des joies qui chantent dans le coeur, envahisseut l'âme
et deviennent de véritables oraisons.
Jacques-André, charmant poupon que Dieu a gratifié du plus
beau sourire, découvre à papa gt maman ses premières quenottes,
bijoux de nacre qui font brillants dans sa mignonne bouche rose.
Il sourit, sourit encore, comme pour annoncer l’heureuse nouvelle. |
Et sa joie communicative scelle davantage le coeur de ces
époux bien-aimés qui eurent le bonheur de voir leur grand amour
consacré par le miracle de vie.
des de sommeil et de rêves, papa et maman causent longuement
des joies futures de leur enfant, joies qu'ils associent à leur bon-
Puis leurs mains se tendent vers l’album-souvenir et sous
Ou encore, (car dans leurs doigts s'effeuillent les jolies pages enluminées. Que d'espé-
rances chevauchent sur les ailes du rêve et se changent soudain en |
ardents désirs pour fleurir la vie du petit être.
se mêlent aux doux parfums de son enfance, alors que le rêve,
petite chose fragile passe et repas
heur
lumineux,
Ce qu'ils voient? Tout ce qu'il y a de grand, de beau et de bon
vie. Ils enveloppent leur enfant de leur affection,
de ieur amour. Ils veulent lui éviter les heurts, ies écueils. Ils le |
voient grandir, croître en bonté, en beauté, avec une âme noble et
généreuse, un coeur plein d'idéal et de charité. Ils le voient exubé- |
union rant de gaieté et inlassable de dévouement. Ils le voient possédant
une intelligence féconde, un esprit cultivé et créateur.
le voient aimé de tous parce que juste et loyal.
sur le chemin de la
Et alors que le coeur parle au coeur, les époux ne se rendent
pas compte que la nuit a depuis longtemps fermé ses voiles sur |
leurs espoirs, leurs rêves et leur immense amour.
N'attendez pas que le froid
envahisse votre maison |
Le lunch
de l'écolier
{chacun cont
mes valet
essentiel d'inciure a
4: À
gréd
pa
beurré
2 Utiliser comme remplissage
de sandwiches
OEUFS - e o
melette avec
sur le dessus
1 de
cuits et
2 tasse
choix
morceaux; Se
refroidir, Ut
| wiches ou rou comme
teau. Envelopper « s pa
ré. Très facile à manger. Ren
place agréablemet :
cuits aurs
LEGUMES CRUS Faire
bâtons de navets, carottes et
leri. Laisser tremper 12 heur à
l'eau froide, dans un endroit
frais. Egoutter, saler, et enve )
per dans papier Vous 1!
marquerez tre t omb
enfants préféreront les lé
crus préparés de manière à le
rendre croustillants et jute
FRUITS Une pomme
deux dans la boîte, quelle sur
prise! Pour changer, lorsque vous
ferez des tartes: peler une pom
me, enlever le coeur, mettre sur
un carré de pâte, sucre au goût
On peut substituer au coeur
quelques raisins où une cuillé
rée de confitures. Ramener le
coins ensemble. Cuire en même
temps que la tarte. Très facile
à transporter, Se conserver
bien, dans un endroit frais;
peut donc en faire quelques-un:
à la fois.
on
LAIT — Sirop pour faire du
lait au chocolat. Bien mélai ’
à sec, l2 tasse de cacao e
tasse de sucre, Ajouter %4 tasse
Id'eau bouillante, Brasser, sur
feu lent, jusqu'à ébullition. Ver
ser dans pot propre. Garder au
frais. Ajouter simplement une
cuillérée à soupe ou plus de ce
sirop, à un verre de lait, Bien
brasser.
PATE DE VIANDE DE
L'ECOLIER
VIANDE--Ce pâté est très bon
froid, se tranche avec facilité, et
peut se manger avec une cuillère
ou dans un sandwich. La céréale
de germes de blé ou de farine
d'avoine, lui donne un surplus de |
valeur alimentaire, La famille,
| aussi bien que l'écolier, l’appré-
ciera. Faites-le donc pour tous,
cela rend le travail plus facile,
Faire dorer 12 tasse d'oignons
hachés dans 2 c. à table de gras.
Ajouter 2 tasses de tomates en
boîte, 2 tasses de
| hachée, 4 c. à thé de sel, & c. à
Quand le soir, le chérubin a clos ses paupières satinées, lour-|
Espoir, tendresse
se en farandoles dans un sillage
Enfin, ils
REINETTE
Quelles précautions faut-il! lante dans un cabinet de toilette |
prendre pour lutter le plus éco-
nomiquement possible contre les
grands froids? Voici, à ce sujet,
une liste de préventions fournie
par l'Institut canadien de la
plomberie et du chauffage. Com-
me le fait observer l'institut, il
t être intéressant de “jouer”
dans la tuyauterie, mais ce pas-
se-temps peut s'avérer assez coû-
4x
eu
Conseils
donc ce qu'il ne faut pas
fa
tr
voici
re
1
N'essayez pas de dégeler
IvVAauxX avec
seul bon moyen consiste
linges chauds.
maîtres plombiers et
trepreneurs en chauffage
s possèdent l'outillage néces-
saire pour dégeler les tuyaux par
un courant électrique.
2—N'employez pas une torche
dégeler les tu-
aux er
de plombier pour
vaux. Faute d'expérience, cette
torche peut devenir un dange-
reux instrument et provoquer un
une eXpi0sion
3—N'employez pas
noeendie ou
de soude
poltasse Où d'autres
gcegeier !es
aux à eau. Vous risquez de vous
nfliger des blessures ou de com
promettre la sécurité ouvri
terer* de réparer
légâts que vous aurez causés
4—Ne croyez pas que les tu
vaux gelés dégéleront d'eux-
mêmes si la température se rée-
chauffe. Si les tuyaux gèlent, ap-
ie, de
ssolvants iu-
pour
À
des
s.aqui ter les
immédiatement un maitre
er. L'éclatement d'un tu-
lé peut causer des dom-
ages DeauCcOUP plus couteux
DI
e pri
x qu travail d un piom-
5—Ne versez pas d'eau bouil-
|
gelé. Un changement subit et ex- |
trême de température peut fen-
diler la porcelaine du cabinet.
6—Ne soutirez pas d'eau du
robinet d'écoulement du réser-
voir à eau chaude si les tuyaux
sont gelés. Vous risquez de créer
un vide dans le réservoir et ce-
lui-ci peut s'effondrer.
7—Ne laissez pas s'épuiser
l'eau dans la bouilloire d'un sys-
tème de chauffage à la vapeur
| Au lieu de surveiller constam-
|ment le niveau d’eau, munissez
une flamme li-|
plutôt cette bouilloire d’un ap-
pareil qui fait le plein automati- |
quement, et qui coupe le courant
si l'approvisionnement d'eau de-
vient dangereusement faible. |
8-—-Ne tardez pas à faire rem- |
placer les soupapes à air usées
ou défectueuses sur les radia-|
teurs d'un système de chauffage |
à la vapeur. Les soupapes dé- |
fectueuses sont la cause la nlus|
courante du mauvais chauffage
Le mieux est encore de faire vé-|
rifier l'état de ces soupapes une |
fois par année, par un entrepre- |
neur en chauffage
9-—Ne négligez pas de vider
l'air des radiateurs à eau chaude
de temps à autre, Si le radiateur
est rempli d'air, il ne peut en
même temps être rempli d'eau
cnaude ou de vapeur et vous
n'obtiendrez pas la chaleur que!
votre combustible est censé vous
donner
10-—N'exposez pas les radia-
teurs à eau chaude des chambres
à coucher à une température |
trop rigoureuse en ouvrant trop|
les fenêtres par nuits gla- |
ciales. Ne fermez pas compléte-
ment la valve à eau chaude, afin
que celle-ci puisse circuler un
peu dans les radiateurs et em-
pêcher le gel. |
les
[d’un moule à
thé de sarriette, Cuire suffisam-
ment de germes de blé ou de fa-
rine d'avoine pour avoir 4 tasses
En placer la moitié dans le fond
pain beurré, Cou-
vrir du mélange de viande, et
recouvrir avee le reste des céré-
ales cuites. Mettre dans four mo-
déré, 350° F. 30 minutes, Se sert
chaud ou froid,
FROMAGE -- Mélanger une
quantité égale de fromagé de vo- |
crues, |
tre choix et de carottes
râpées. Assaisonner avec mayon-
naise ou marinades sucrées
— Je viens de voir Mme St-
Julien. Mon Dieu! elle a les dents
blanches!
Parbleu,
son râteli
mis
cher
dimanches
ion
r des
viande cuite, |
Elle a|
Winn
De quel type êtes-vous?
La vamp
6 < 1 « Votre
L À L:
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La pot-au-feu
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rs n'ont jamais tant tr
€ embe r le jambes de
M in
Pendant la guerre, tout en tri
t s gets, pour leurs hom
et à Croix-Rouge, les mmè
ré de famille rêvaient de ba
nylor aux contours vagues et
flous. Maintenant que les manu
facturiers ont réalisé leurs pro-
messes, que ne donneraient-elles
pas pour une once de nylon aux
mailles invisibles, qu'elles de
vront cacher sous la jupe plus
ngue., Même les maris se sur
prennent à désirer que les choses
e passent autrement
Cependant, les femmes seront
toujours coquettes, et puisqu'il!
suivre la mode, elles ont|
trouvé un moyen de contourner
le problème et de centrer les
eux des Messieurs, sur la che-|
ville bien tournée La jambe
dernier cri” est maintenant re
couverte de bas aux tons noir,|
brun, gris ou bleu-marin, qui lui|
prêtent de la grâce et s'harmo- |
nisent avec coloris de l’au-
tomne
Un gérant de magasin améri-|
cain a déclaré tout récemment, |
| que plus de 60% du total des bas!
vendus, en ces derniers temps,
étaient noirs et gris. Il prédit que |
les femmes porteraient des bas|
foncés cet hiver, mais que le
printemps ramènerait les beiges
pâles.
Tout le monde, cependant, est
unanime à prédire que le nylon
restera sur lé marché, Un mar-
chand de bas estime qu'il a ven-|
|du moins de cinq pour-cent de|
|bas pure soie, même si ces bas!
Isont tout aussi, minces, que les
{nylons.
Le nylon a la réputation de du- |
rer 25 fois plus longtemps que la |
soie; le 45-gauge a une durée de|
21 jours, à ce que l'on prétend. |
*“aut
les
Mon., 14 novembre 1947
A
peg
La sportive
Surtout, évitez d'évoquer
ttitud ‘
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ce ste N ch
La bas-bleu
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mais la
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rtalement
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Vous êt femme, et vous
tout une case
V s men eu
aspect
L'inte gence féminine
t en l'amour
chocs
ntre
le plus lans le «
a oeu
La gendarme
Envoyer 20 sous (en monnaie)
au Département des Patrons, La
Liberté et le Patriote, 619, avenue
McDermot, Winnipeg.
Spécifier bien le nur
tron et la grandeur c
\éro du pa-
irée.
SEUL LE THÉ LIPTON Au coûr
VIVACE VOUS DONNE
© Non seuisement le Thé /
stimulant épalant MAIE C €
vous donne à la fois
le mélange qui compte et ce mélange est
secret de Lipton.
Vous serez ravie de la sensation réjouissante
}
que vous aurez dès que vous boirez une tasse
de Thé Lipton,
Quand vous êtes épuisée
complétement
le thé qui
ressusçcile
Lipton chez votre épicier #
Copyrigns 1947 Th j
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XXIe ANNE 1947-1948
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les Leu asse comptant L r P ù
bon nombre de chantres, ils ont ment lugubre, Lä-bas un ROME — Le conseil municipal
jappe de Rome a élu maire, la semaine
Et doucement sur la campagne
une autre nuit se pose
André FOREST | Q.—Est-ce vrai que les peines Lg rar de sa + mg pr épouse
# ! 1 du purgatoire sont parfois tres |11 fit venir le prêtre Jean, le som-
Aux Canadiens Français Pr rs RASE Le Meier do de: |
R.—Probablement vrai. La rai- |fession de la reine. Le prêtre in-
ÉPUISÉE MALADE |son éciares par le foi témoigne |digné refusa. Venceslas exhal
Si vous avez l'intention de venir vous établir dans la Co- 1 durée des peines est pro- |sa Vengeance sur son cuisinier ma
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» vous placer parmi les Canadiens. Nous avons Ele «arrive pas-à nous certifier :ne révèle les Confessions de 60!
P ju T. j r ( à € éepous arle « no 1
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= le décide Certaines indicat efermer vend xs «
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de I Espagne | boite importe toutes sortes de produits proves
Q.—Le pape peut-il résigner RME ES de .|' & ant d’ ré
sa charge de chef visible de l'E- |. W ABHINGTON mis Dans les sg 8 and nombre de PT
glise? cercles aéronautiques, on admet
R.— Oui. Un seul cependant J'a|4ue l'exclusion de l'Espagne de
fait jusqu'ici: saint Pierre de Mou- | ! Organisation météorologique in-
LS I! ternationaie compromettra serieu-
ement la valeur des informations
te de Cortone D exempie, QU à | dant être n e u t
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À. chaque Vendredi Saint, Jesus des- | s’approchent rarement des sacre-
FOIE end au purgatoire pour en sortir |r FA pÀ y Û
CS
des artisans de sa passion qu
peintre resta au purgatoire
qu'à la destruction d'une oeuvre |! Jori
scandaleuse execulée par
que d'autres âmes y gémirent
|
|
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“Mais, si le Canada achète à l'extérieur,
ron, dit saint Pierre Célestir
abdiqua le pontificat en 1293
L |
Paul, il vend aussi à l'étranger. Il vend des
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die go En tique QU |à l'aviation rciale céréales, du bois, du poisson et des fruits,
tion sur le trône de Pierre, Si un A M ; pu
pape résignait: de nos jours rt et au commerce des objets fabriqués et des matières pres
pourrait ou bien désigner On sait que l'Organisation mé-
nellement son successe dr Ju bien upon ogique Int rnationale sest! mières . . .”
aisser aux cardinaux de rnuee Y à quelque temps aux
sir selon les constitutions mainte Nations unies engageant par le .
nant en vigueur fait même à exclure l'Espagne. Les opérations complexes que comporte le
L | t relation
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du communisme ? difié 4 i ‘loi ?
Le à Audi bonh eitie d'eau froide ou de lait, amenez choses, comme, par exemple, du crédit
et de la question sociale une ques- ogi au point d'ébullition, faites
r nit ce 2
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ol ++ Au vigatior remuant tem É 6
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te répartition des biens ‘ééisc digg LAIT OU
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l'adoptere:: pour toujours! F u, L'exemple le F se + de G £ L Le
| tres Lis nt ét r r dur ; s r r
roi, dées par l'administration des Vé- | PCAUIUITS (CR, UT LS COMMANDITÉ PAR VOIRE BANQUE
« mg _man "1€ 257F.
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les détaris de ma fuit
C'est un absurde 7
dire que des doc
mettants ont été trouvés, a
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té l'ancien président du parti na
tionsel paysan po'rmais en ref
rant au communique émis par la
radio de Varsovie, ear on ne peut
Se Sent Bien! _
4 Grâce au
‘NoVoRo!
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peruiste et vous rend miséruble, ner-
veux et sans goût pour rien et que vous
souffres de res symptômes-—maux de
tête, mauvaive haleine, dérangements
d'estomae, indigestion, perte de som-
meil, manque d'appétit, et que votre
estomac se sent surchargé à cause de
ee et de ne Da procurer-vous
ait
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cinales de la Nature. Le Novore
fait fonctionner les in-
testins paresmseux et Îles
side à évacuer doucement
et agréablement les ma-
tières qui obstruent ; aide
à expulser les
ges de constipe-
tion, donne à
l'estomac cette
agréable sensa-
tion de chaleur.
Si vous voules
connaitre à nou-
veau la joie
d'un heureux
soulagement des douleurs de La con-
süpetion et réconforter en même
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naît plus de bornes.
bles principales sont offertes
à e des lecteurs des gazettes
rouges: le gouvernement Rama-
dier et les Etats-Unis. Mieux
qu'une longue dissertation,
quelques titres d'articles pu-
bliés le même jour dans l'orga-
ne du parti communiste donne-
ront un aperçu de la violence
qui s y déploie: La France, 50e
Etat de l'Amérique — Rama-
dier, gauleiter de Truman —
Conformément aux ordres de
Washington, Schuman prépare
la dévaluation — Un maire so-
cialiste élu par les R.P.F, assas-
sins — Silence aux hurlements
du clan américain contre les
nationalisations Cynique a-
veu du president de la Chambre
de Cammerce américaine
Nouveau défi à la démocratie
en Amérique — Ramadier vie
chère. Toute honte bue, Rama-
dier demande des céréales à la
Hongrie et à la Roumanie, ete,
L'offensive, on en juge, est
de grand style. L'outrance, le
mensonge, la calomnie, sont les
Nagezx — Dansezx — Allez à cheval
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mocralle, ave aide de cer
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de recevoir l'anathème commu
niste setaiwnt progressite.
écartés de M. Tho
ment rez, au
fur et À mesure que celui-ci dé-
voilait son agent de la po-
tique mo le
Avec la nouvelle position des
communistes et la présence, de
autre côté de la barricade,
du R.PF. du général de Gaulle
est une ére mm le qui s'ou
la politique frança se
res de Moscou. les com
vont tout mettre en
empêcher releve
ue de la France
l'exécution du
10m IQ
L'objectif est
1 | s'agit de
F I s dans le chaos
et la misère, afin de hâter la
viétisation de l'Europe occi-
dentale. Dans la gigantesque
partie qui opvose l'URSS. aux
Etats-Unis, M. Thorez et ses a-
mis veulent faire de la France
ant-poste stratégique et
e des défenses du
es sont les chances de
in tel programme?
n minces en vérité. Mais el
s t t ‘ serieuse s
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air tinées politique
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le plan de la
la nouvelle tac
te vise, par un
accrue, à affe
mpuissant le
£ erne ie M. Ramadier
( toute autre formation ‘“cen-
triste” qu »rait appelée à lui
s éder. M. Thorez et les stra-
tèges du Politburo espèrent
air aue le général de Gaulle,
le seul adversaire qu'ils redou-
tent, sera amené à tenter un
coup de force pour rétablir l'or-
dre dans le pays. Auquel cas,
les communistes s'empresse
aient de prêter main-forte au
gouvernement légal pour bri-
ser la tentative du général “fé-
lon”. Celui-ci abattu, M. Thorez
se trouverait maître de la situa-
tion et des destinées de la Fran-
ce. Visiblement, les communis-
r sont hantés par les
lants épisodes de la révolu-
tion bolchevique dont Moscou
célèbre en ce moment le 30e an-
Comme Lénine et
olèrent au secours
détesté Kerenski
pour l'aider à écraser le mou-
ement contr volutionnaire
de Kornilov, M. Thorez est prêt
à soutenir M. Ramadier dans
ine lutte violente contre de
Gaulle, tout en réservant pour
les lendemains de la victoire,
une solide corde aux chefs so-
cialistes
Mais le général de Gaulle
connaît l'histoire mieux que
ne la connaissent les commu-
nistes. Il est aussi patient qu'ha-
bile politique et il ne tombera
certainement pas dans le piège
grossier qui lui est ainsi tendu.
Il n'en reste pas moins qu'au
seuil d'un hiver qui s'annonce
matériellement très dur, les
perspectives politiques françai-
ses sont peu rassurantes. La si-
tuation de la France est à
l'image de celle du monde où
niversaire
ses troupes
du faible et
e-ré
l'esprit de pas n'a pas encore
remplacé l'esprit de violence,
et où s'affrontent des antago-
nismes chaque
tues.
jour plus accen-
HERR
Maurice
d'ostracisme à rayer
en Angleterre
ne
adresse,
comme
Lorsque le présent roi fut cou- |
ronné
avertit
a
oo or
(Suite de la première page)
RS
Georges V lors de son jubilé d'ar-
gent Les prélats inscriv
leurs titres territoriaux. Le mi-
nistére de l'Intérieur rejeta cette
considérant ces titres
illégaux
le ministère de l'Intérieur
feu le cardinal Hinsiey
ue l'adresse de la hiérarchie ne
serait pas présentée si elle com-
pre
transmis
tholiques à
pour
comme cardinal
d'archevêque de Westminster,
dinal
ecclésiastiques, dit ce porte-paro- |
1
le. “Elle continue la vieille idée
qu'un catholique ne peut être |
loyal au roi parce qu'il reconnaît
l'autorité du pape. À si les ca-
tholiques considèrent le Saint-
Père comme leur chef spirituel,
ils reconnaissent le roi comme
chef de l'Etat
“On sait très bien que le pape
recommande aux cathnliques où
qu'ils se trouvent d'être loyaux
envers le chef de l'Etat où ils vi-
vent.”
nait des titres
S. E. le cardinal Griffin «
les félicitations des ca-
la princesse Elizabeth
ses fiançailles, il signa
et son titre
Le
répondit en l'appelant car-
(et non archevêque),
nais
omit
oi lui
Le catholicisme,
facteur de loyauté
Un porte-parole catholique
a dit, récemment, que la plu-
part des marques d'infériorité
imposées aux catholiques ont
disparu avec la Loi du soulage-
ment des catholiques, votée il
y a 20 ans. Un catholique ne
pouvait alors monter sur le trô-
ne d'Angleterre, un souverain
ne pouvait se convertir au ca-
tholicisme ou épouser une ca-
tholique sans abdiquer, Mais
tous les offices de l'Etat étaient
ouverts aux catholiques à la
seule exception du poste de lord
chaneelier.
Il faut rappeler la loi des titres
600 millions de mots
chaque jour à l'ONU
LAKE-SUCCESS
co imprimes enregi strés ‘et
| traduits dans les cinq langues of-
ficielleé de l'ONU chaque jour que
siège l'Assemblée genérale des
Nations unies, depuis sept se-
|maines.
irent |
RADIO FRANÇAISE
$ 15-Radto-)ournal
COX, Wotrous, Serk. LE-Dreecre
40 nes Symphonique de ee
Heu der meontes a NE 5 15—Radto-)ourna
_ 1 420-L Heure eg que ‘por
. Dominiea ie 20-La revue de
LUNDI 17 NOY tés-Quatre elles sont actualité
4 00— Hadio- ' our mal cuatre dinant
410—Ls Chanso® 100—Sotrée de chez homrre et
Fr d sous peche
4m Yvan l'Intrépide 506- Bulletin de 6 15—Métropole
4#—Un Homme et von | nouveles 1 coin du te
Péche | 205-Joute de hockes ent le
MARDI 12 NOW 9.320 Musique d orgue " co ipable
4 00—fladio-jJouTna 10 66— Adagio 1M#-Concers
410-—La Chanson 10 36—Orchestre \ LR TR A ents
Française DIMANCHE 16 NOV. H PR
42—Mariette et 1100—Airs d'opérettes | G39En sourdine
| Etiquette | 1130—Causerie 9.4--Pôverte, per
430—L Heure 1145—Quart d'heure de jean Narrache
Dominicaie | la valise | 10 dde J
MERCREDI 18 NO, 1206—Chansonnettes 10.30—Interrméde
4 09— Radio-journa 12 15-—Radio-toirnal
11035- Musique de danse
410--Les Fables de | 1225—Intermede
la Fontaine | 1230—Musique MERCREDI 19 NOY
4125-—Interméde 100—"The Lee { 1100—Jeuneése dorée
musical Sweetland Show 11.15-Rue princip:
4%- Yvan l'Intrépide 130-—Tablesu d'opérs 1130-—Le reveil r
445-Un Homme et | 200—Le Music Hall | 1200—Quelles nouvelles
| son Péché | 23%0—Chansonnettes | 1215—Radio-journal
‘OV 3.00 Variétés |1225—Intermède
np hair | 330—Radio-Coiège | 1230— Vers le soleil
4 00—Radio- journal 400—L'Heure 1345-Le moulin de
410—L2 Chanson Dominicale | la chanson
Française | 426-Le ciel vardessus| 19%0—Grande Soeur
430-Les Voix du Pays les toits | 115—Faire-part
VENDREDI 21 NOV. 8 00—Ballades 130-Lettre à une
Canadienn
45-—Chansonn
200--Chets-d'oeu
5.15—Radio-journal
525-Intermèdes
530— Reportage des
4 00— Radio-journa
410—La Chanson
Française
Thé
420-Yvan l'Intrépide Nations Unies 300—L'Heure du
44-Un Homme et son! 545-Chronique de | 315—Pour les malades
Péché France | 350—Radio-Collège
3.45—Programme
600—Radio-Collège
musical
SAMEDI 22 NOV. 100—Les voix du Pays |
3200—Radio-journs! 7.30—Ici l'on chante | 400—Radio-Colilège
310-—Les Fables de 5 00—Les coulisses de 430-Chansonnettes
la Fontaine l'histoire | 445-Emission du
325 terméde 230-Musique familière Père Noël
usical 9 06—Radio-journal | S00—Yvan l'intrépide
3:30 héâtre dans Ma}, 9g15-(Causerie 515—Radio-journal
Guitare 0 30—Hécital S25—Chroniaue sport
10 06 Adagio 5 30—Revue de
COPY. Vorchères, PQ. | 10 30—Orchestre à l'actus ité
On courtes) LUNDI 17 NOY 5 45—En
Rene s 1100—Jeunesse dorée 6 00—Un .
Heure Solaire 11.15—Rue principale son pêche
8 15—Métropole
rural 2
6350-—Les Troubadours
11.30—Le réveil
NDREDI 14 NOV 1200-Quelles nouvelles |
# m dorée | 12-15—Radio-journal du Québec L
ne Lune 7 12.25—Intermède | 645-Et puis après
11.15—Rue princi
11.30—Le réveil rural
1200-Queilles nouvelles
12.15—Radio-journal
12.25—Interméde
| 7006-Ceux au'on aime
7.30-Café Négro
745-—Récital. Lionel
Daunais, baryton
8.00—Radio Carabin
12.30 Vers le soleil
| 1345-Musique sud-am |
100-Grande Soeur |
115-—Faire-part
130-Læettre à une
12.30— Vers le Soleil J 9 00—Radio-journal
1245—Le moulin de la | ; DS 9 15— Conférence
100—Grande Soeur 202—Éher-d oeuvr NAT 06 - te: Ple
115—Faire-Part 300—L'Heure du tbé renom
0 he 315—Pour les malades | 10.00—Adagio
130-Lettre à une
Canadienne
1 45-Chansonnette
200—Chefs-d'oeuvre,
300—L'Heure du thé
315—Pour les malades
3 30—Radio-Colièzge
4 30—Chansonnettes
500—Yvan l'Intrépide
10.30—Intermède
1035—-Orchestre
JEUDI 20 NOV.
1100—Jeunesse dorée
1115—Rue principale
1130—Le réveil rural
1200-Quelles nouvelles
1215—Radio-journal
430-Chansonnettes
445—Emission du
Père Noël
500—Yvan l'intrépide
5.15—Radio-journal
5.25-Sport
530-—La revue de
{
|
|
|
3 2%0—Radio-Collège |
|
l'actualité |
db S25—Int
5 Lan de Arte | S45-En dinant : — ces ne CI
330 Revu de | 6.00—Un honime et | 12.45—Le Quart d'Heure
j j'a fualité son péché de Détente
45—En dinant 9.19tropote 1.00—Grande Soeur
5 n conan 830—Le ‘Trio Lyrique 15 Pairo- Part
600—Un Homine et 700—L'Heure 1.1: aire-Par
1.30—Lettre à une
Canadienne
1.45—Chansonnettes
son péché
6.14 Métropole
6.30—Les Troubadours
Electrique
130-—Qui suis-je?
8.00—Radio-concerts
du Québec ae pi 2.00—Chefs-d'oeuvre
6.45—Le Pro Robb ,_ Canadiens 300—L'Heure du thé
dams 3.45—Marine 315—Pour les malades
Adarns 9.00—Radio-journa] : :
3.30—Radio Collège
43%0—Chansonnettes
445—Emission du
Père Noël
500—Yvan l'Intrépide
515—Radio-journal
525—Chronique sport
700—Qrchestre sym-
ten cad de
oronto
8 00—Radio cache-cathe
8.30—L'Heure de la
Vaise
P 00—Radio-journal
9.15—La politique
provinciale
9.80-—Récital d'orgue
10.00—Adagio
10.30—Intermède
1035-—Musique de danse
| , |
9.18—Chronique littérai-| MARDI 18 NOV. | 530—Revue de
re |1100—Jeunesse dorée | l'actualité
930—A communiquer | 11.15—Rue principale | Mariage de la
10.00—Adagio 11.30—Le réveil rural | princesse
10.30—Intermède 12.00-—Quelles nouvelles, $45—En dinant
10.35—Orchestre 12.15—Radio-journal 600—Un homme et
12.25—Intermède son péché
SAMEDI 15 NOV.
11.00—Musique
11.30—Le réveil rural
12.00—Radio-journal
12.15-—Les Alouettes
12.30—Vers le Soleil
1245--Le quart d'heure |
de détente
100—Grande Soeur
118—Faire-Part
8.15—Métropoie
6.30—La petite revue
de CBV
700—Les Talents de
Chez Nous
Eveready 130—Courrier de 730-Læ Concerto
1225-Causerie de la radio-parents ‘’Alberta”
Croix-Rouge 200—Les amis de l'art, 830-Ma Chanson
9.00—Radio-journal
|
2.36—Chefs-d'oeuvre |
| 9,15—Conférence
1280--Chansonnettes
de la musique
1.00—L'Heure de l'opéra |
400—Images classiques | 300—L'Heure du thé | 930—Mariage royal
4.30—Digression 315—Pour les malades | 1000—Adagio
| 500—Interview en 3.30—Radio-Collège | 10.30—"First Piano
| marge du hockey €30—Chansonnettes 1 Quartet
par questions et réponses
par Aldérie BEAULAC, p.1.s.
| 150—Quel est le sens de cette priere”
Cette prière se trouve pour la première, fois sur les
trois jeunes Israélites dans la fournaise de Babylone, Comme ces
| pieux jeunes gens ne pouvaient offrir à Dieu les sacrifices prescrits
| par la Loi, ils s'offraient eux-mêmes en victimes cxpiatoires, afin
| d'obtenir miséricorde pour leurs péchés et ceux du peuple. À leur
| exemple, dans un esprit d'humilité et avec un coeur contrit,
| devons nous offrir à Dieu comme des holocaustes agréables au Sei- |
gneur, Ce sont les meilleures dispositions que nous puissions appor- |
_ Toute la Messe
vres des
ter à l'autel.
151l—Pourquoi l'expression ‘“Puissions-nous être reçus”?
| Les oblations — pain et vin — représentent les offrants eux- |
| mêmes, le prêtre et les fideles, êtres imparfaits qui doivent donc se
presenter au Seigneur en se frappant la poitrine.
L'invocation au Saint-Esprit
152—Quelle rubrique observe le prêtre en recitant la priere à
l'Esprit-Saint?
Le prêtre, s'étant redressé, élevant et étendant les mains, com-
er l'invocation au Saint-Esprit, puis, aux mots bénissez ce sacri-
fice, 1! trace un signe de croix à la fois sur l’hostie et sur le calice,
Prière: Venez, sanctificateur Tout-Puissant, Dieu éternel, +
benissez ce sacrifice prépare à la gloire de votre saint Nom.
153—Pourquoi cette invocation à l'Esprit-Saini?
A maintes reprises, la liturgie unit les mystères de l'Incarnation
et de l'Eucharistie, Or, tout en étant produites par la puissance divine
des trois Personnes, cependant, comme oeuvres d'amour, l’Incarnation
et la consécration sont spécialement attribuées au Saint-Esprit, La
bénédiction dont il s'agit dans cette prière, c'est la consécration
| Sans cesse l'Eglise tient les regards fixés sur la transsubstantia-
tion des oblats au corps et au sang de Jésus-Christ. C'est par la con-
sécration et pour elle, que toutes ces cérémonies préparatoires d'of-
| {rande ont leur sens,
154— Pourquoi le prêtre trace-t-il un signe de croix sur les dons
déposés sur l'autel?
Ce signe de croix figure la bénédiction du Saint-Esprit, qu'on
mplore sur les dons offerts: l'élévation des yeux, qui le précède, et
le mouvement des mains manifestent le vif désir de la desvente du
Saint-Esprit et de ses bénédictions,
(A suivre)
, 4 Générations LE
\æ femmes nerveuses /
nous |
et |
| 207 4144 rv0 S-Donis, Montée & rue dv Mont-Thabor, Paris
Winnipeg, Mon, 14 novembre 1947
| MESDEMOISELLES! MESDAMES! ESSAYEZ CECI SI VGUS ÊTES
NERVEUSES
‘CERTAINS JOURS" Pinkham pour s symp-
tômes. C'est un rermi très efhcace
du mois! contre ces malaises!
Vos périodes vous rendent-elles Depuis 70 ans, des milliers de
jeunes filles et de fe
bénéficié, Voy
chaque mois nerveuses, im- mes en ont
patientes, irritables, si fatiguées M1 si vous ausei n'en
et ‘‘trainantes ”? Essayez alors LL SROnEre : L 1 d'excellents
Composé Végétal de Lydia E résultats! un essai
COMPOSÉ be
té E Clone
VÉGÉTAL
I que ai . I us
fuit assister au Du mn ad
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si vite | 1 L L gens de
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R. ie joe | combien vous
faudrait-il
rouce tembe- | FaUdrait-1
npeLise ) aes jou |
nées de mai qui fit croire à ‘‘quel de temps pour
q tête philosophique dist t |
» PAT LUE ,
du Pavillon des Arts, qu'il fallait |} economiser
pour suivre la mode change |
de log Un brouhaha inferna $10 000?
envahit soudain le corridi C'e ’ ‘
notre Jloustic Raymond, conn
deux cents milles à la qi
plie bagage et déménage pt Dans la plupart des cas, il |
nates. Triste et longue e ! faudrait des années pout |
Bureaux, tables, radio, joujoux ? | occumuler une telle somme |
et batterie de cuisine !..t ut pa | Pourtant, dès que vous pre |
se + A méme train STE | nez une assurance de la |
marchandises, elles vont élire do- | |
micile chez l'ami Tu geon Mal Mutual life du Canada, vous |
heureusement les grandes « ( êtes en mesure de laisser un
ont semeuses de contagion; pt héritage à votre fomille
d'engouement, Guy et Paul circu
lent aussi, besace sur le dos, pou
aboutir enfin à la chambre laissé |
vide par notre ‘étoile de Meyron- | :
ne’, Nous vous invitons à passer
La fin de semaine ménageait chez notre représentant ou à
pourtant une aûtre rprise tou
4 1 : élé ner, afin qu'il vous
jours fort goûtée de la gent écolie lui téléphone q
re. D'autant plus que c'était une explique comment vous créer
nouvelle tout-à-fait imprévue une succession,
tout-a-fait inespérée, contraire à
la longue tradition du collège. Le ”
préfet annonce à l'étude: “Tous Assurance-vie à bas prix
ceux qui désirent aller chez eux depuis 1869
samedi, fête de la Toussaint, et |
| dimanc} pourront partir ven-
| dredi soir et ne revenir que lundi
|matin pour les classes.” Ce fut,
{surtout pour quelques âmes plus
|candides, une intense émotion
choc, qui faillit être mortelle! ! !
| Quelle saveur pour l'obser
| vateur psychologue, . nous au-
itres en arrière, les philosophes
|pleins de sagesse et d'expérien
| ce . de voir de telles réactions
{si remplies de fraicheur et de
spontanéité ! hum ! hum ! .. |
| À cause cependant des distar Bureau de succursale: 7e plancher,
[ces si grandes qui tant immeuble Somerset, Winnipeg, Man.
| de collégiens de leur paroisse na- C.-U. Luckhart, C.L.U.
{tale, la majorité durent passer 1 gérant de hndieits-
fin de semaine au Collège, Mais le |
|temps se passa cependant d'une J.-R. Rocine, gérant de succursale,
[facon très agréable. Vendredi soir, Manitoba ouest.
pour tromper la monotonie, le Pè- | BRANDON:
|re Deshaies nous déroula une très A.-0. Moyer, C.L.U.,
intéressante pellicule, Samedi ma | gérant de succursale.
| tin, nous assistions à la grand'mes- |
se pontificale à la cathédrale. Di- | pros ed Pt
manche -midi, aussi bien!
après
“husquauxs sources. du
Passé. port des DTUCEUÉS
s
SE SEEN |
é
MULLIONS
DACTES DE LÉTAT-CIVIL
MICROFILMES
SONT AU SERVICE
DE NOS SAVANTS
INSTITUT GÉNÉALOGIQUE
D DROUIN
| 1 RP { MANOMALE DIGME DE VOTRE EMCOMRAGEMEN /4
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LA mn 14 mocrrtre 4
Winnipeg
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PATRIOTE
PAGE ONZE
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En Colombie ::::
1 . tie fu-
Westminste A tnnsles ser Ml
New ent gagnées
| Mme L.-A. Grignard, de Kelso, R
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â Sask., est partie se nu Re
Westmineter, C 4 en "
” 4 Mme À. M de ses deux fi . .:
Gravelbourg nn partait au pour Vancou et Linda. Mm re ve
; " son fils, M elques sen | :
aCCOmMpag : Je hard à
: e ut a Antler, Sack ren M_ et
Soiree € } » L + t M. €
d'une vingtaine d'amis É Dos à t de Ré son Père € s 3
41 “ re ” ° Mlle " pe Mme Nap sé ra
ent part à une # _ : Len A - beau-frère et belle-soeur, M. « | (
_ (eg " k . ‘ 1 tira Mme Henri Bernardir L
ne Nes - ; disc
PP TI éreue é P era L. _ —
parisge avec M. John _Nagel | Ottaw: ane Maillardville \
. . ; " . BP
hs iolle es ; furent of Veillée-surprise
ts et une adresse fist =. went Le ler octob Mile Hortense
Fe PS ES Gosselin se voyait entourée Réunion mensuelle k
, ariée rer tres d demoiselles de la paroisse, à la *: -
e rornbreuses à cen À Mr : Co se
touuwrment 1e résidence de M ++ Le 4
es : Mlle lette, où on avait à 8 ds
n goûter f vistée de Mile ‘ veillée,intime, pour oi Page On !
ermaine Boire, assisté , . haits à l'hér de ia 1 : R
d " its
nà Nage ü résenter de nombreux « j
3 La Mtis erese p ag * ue
Le mariage de Mlle 1 . | à l'occasion de son prot Elles t
Boire, fille de : L, 7522 M | re + - | 4 .
k pa \ À L'as
Ge » > Mlle (rosse:; à 5
gel eut . ’ x tr e rl mit à ses no ln 4 "
en église nt-SaCTe | garder d'elles t e ù
de Regina tueux t <
2 1 LP | ‘ en t
Société des Femmes C.-F senh Chouinard l'accompagne | Mme Colette serv è in # : l'est en
1j 23 octobre avait lie F u | Le lendemain, les dames [sant E
e » ‘ : int é
d de la S Description d'une mg ” paroisse en firent LE en 1 g t
DAGIENNES- | epgvent de ge “Sql + sidence de Mme Ovide Gosselin ou à k
ONNEUT | nette Leblanc, grade XU: AGE LAS on) on
a société e du couvent. Da- + nes ile ARC >
4 r ! 1: une salle au ne 'aciw—Goss pr
+ ré de .! 1 20 octobre 1047. Ocession ur va @ Fa :
# pa ntit des TAissions Le 1 x bre a 1 4 :
, on au pro y pe l'église de Notre-Dame *
2 F " * C4 F . ut à P | + LA .
es Car es é aphiées à l'issue d'une fête qui eut en ma, le mariage de M "
r mé »hotographiées à ISSU à te 11 et Gosse 1
2: u er É tholiques sont récemment lure F MI 2 St-Boniface, On remarque, à droite, Yaciw avec Mile H en ; 4 Ça et la
e ! r , Près de 75 jeunes Polor = n { eur honneur à l'hôpital St hapelain de l'hôpita fille de M. Ovide Gosselin €
+ © ‘ e L x ef n. p s er dans les d fférer es r > W_ Panek OM assistant chapelai l F lin, fille € h 3 M À
er ét à ] a x MT St-Boniface et de Winnipeg. Elles e RP. W. Par le Fabiola Hérie. À it | (née Rache
“ é faire le sécrifice rm ae Ro + Elections "AUS à Taie Ua ou M LU ?
: a à . 1 à 1 ito! tar [4 Q 1 10 “
A fin de ver er sa fille à l'aute nm l e +
à , ne doit f L ur à . ,: i Dymetro Yaciw servait de père |! né née l
“y il er ie f F | @ d a ra nc municipales anglaises au marie 29 L'enterr La
ts C ée né e con anc À freins rt DUR» VD euh als assis aus [13
r dréde n e te 1 KT a mariée À mA et «
gp" e entièren à png sport der car, ir â u à i (Suite de la prem'ère page) longue robe blanche avec tra caf De da e
e ‘ t-on + : F 4 2 Fr “ M long ré Flle porta D
8 rar se initié 1ctes nre k Li a à ‘ e « - t un | DAT Le on le
14 Queiques € : rent ir s F ; bouquet de chrysanthen P . v no \ M
Va-et-vient gés : es cartes, demeure CE EC Er AUS Mile Jacqueline Colette dd le M
e» Ma x n ; trait tre de 1 .E 4 : “at. r ville, I [
“gp ment f Aer e! haîne ‘les paniers. di ; L] Li 3 7 j i époque où d'honneur, était ve ce sd D cg Free Ernest hemin et
he £ FE: ente prochaine des paniers, , , à e l'on LEE FR longue robe jaune. M. Oscar Gos- rents et
TL, NI Ven pronos 7e Cr Lt d'El | ité catholique d'Amérique demande qu t tranquille selon DR D DU UMR cout | ai s parents et |
tudiant en D! phie 2 multiples et |’ + professeur à niversire PAU |selin, fr ù " De Somerset, À
à; Ji bourg. 11 rer " : 6 semble nt: Ad AT ee {comme garçon d'honneu vent M. et Mme Clébr Landr
à ège de Gravell 8 Mais : . aide la France | L ipproche de V avec Les soeurs jumelles de la ma ver se
: e à » D ent ie certa his sub- : nant le ravi - se et Thérèse Gos- | et leur famille à k
à 1b l 1 < . à î ‘ 4 en France, et la: es perspectiv le riée, Marie-Rose et 1€ M ai TE D ,
pp r frère de ége . e not nra inc Anti as pain et le chärbon seront rares cet hiver. k : W. Le circonstan- riée, Ma ps s de longues MM. Mar et I on
t - »… Sr Do es £ - à WASHINGTON /e pain aid ie le pays recevra ment que i selin, étaient revêtue lé Gravelboure. lc
LT: recemment eq sb . 7 con | Iliers de ses habitants dénendra largement de l'aide qu es ir imposent, les Britanni- robes bleue et rose Rosal sn és p ur pa ‘ ez
a » . ! [ ( hole sistance des milliers de . . à *e Îs is connu | A enu à faire savoir |"°: : etière aline | riv . \;
cond M. ot M é , va S ette aide, la France glissera vers le pire désastre jamais connu l'Uni itisfaits |, eh soi pe une toilette | leurs frères et soe ARE
! | s * r , ]’ me 16 ans çC ai _. : F "Uni- au'i n'étaier 1S Sé È azelwood, rte 1 11 + Michaud
taient er te F : à la séance pré- | de l'Amériqu : À Ji arsons, S.J., revenu à x autorités locales. On ne n [les Mici .
: di | r ment pour cette | Voilà la situation telle que décrite par le R.P. Wilfrid P ul s , de leurs autorités | salt vs mauve irémonie .relitieuse tutl De Gravelbourg 18
. ne » M a, |parée speciale : débute na: URLS Je ; : rs. V s a cérém 11 u Br nt ]
M, Arthur Nogue emair on. Le Paul es Vu catholique d'Amérique après une tournée en France et ailleu es questions | Lécidée par le R. P. Meunier, | a ve, PPS te
” en ni la semaine ni aisse vo versite catn | s'AIN | F LS a ——— à 1 | S Ë j "Fe vienn | ul
cs € : eu p F n ç ' sq Ps doit se noré té à x réu-X sonrémniin ——— à à A à P us |& MI. curé de la parois e j AA) Ce EX x Den F
I nart € r 4 Le : à ment oaue r 10 * ' être a a dé d'in ormation à nt à tous | # 1 rérémonie religieus " À À as à
" d A er ge d'aff v alut de son prochain : ° a le des Jés niste, à Paris, où l'estrade d'hon- des s0 ds : rès d fficile 1C À »litique | Après la bts dr rendirent |nald Amyvotte 8
vel pt leurre p à ntinue r s Ag Fe s 7 ; Vas A grand dra l'ambassade. Il est t es 1 sé les domaines le à P À les nouveaux époux se 1! 1 1 Sénat et Cé P R 2e
e é A. Suit e autre hi. “ tes. En F “+ j DR Eee t lis que seule- | de faire en sorte que le Français De plus, il faut te compte au chez les parents de la mariée, où M et Mme ] F e et [a
» thé d'une fa-|° hote polit s, des | au tricolore tand ue seule- pe 4 F Pyhrapes. Put ‘ : \ C
à e + = PE mél L A 4e peau « ou trois petits dra- comprenne les buts pac fiques fait qu'un tiers des circonscrip eut lieu la fête ar WT M us à re n à -
le ne e hre À ment deux ou oIs P veut pas 1 ‘ sulement bret fill
tr nue n aus n L sal vent de Amérique qui ne IL pe EP R municipales seu ent | Dans la soirée, les nomi À . à + M. ÀÂu-
e eve ensuite e res rg£gf di, es battaient au ver ae L L 2 té ons D an la salle T ge de noce € !
s « à | ressar à A ca peaux rouges tes sont indiffé- empiéter sur la souveraine avaient à-< e8IONS Ge invités se réunirent à la salle Ta + le Beauchesnes. de New Wen!
r c corne pa r et es »Z co unistes so " y à to : à 1 ILES à + Ados 4 ps le 1
a ses soeurs | c} n Tr OU f F* Les « + cd à l'égard de française, dit-il Londres, où les t istes |{ de Lulu Island, pou + PA minater: M Arthur Gauthier
F É A EC 1 r a ents ) a ! * : F arti- ’ mn der st Y 1 1
age de!mé Bra y ; ns-n À it l'E] y du clèrsé “Le seul chef français qui ose sont forts, n'ont pas eu à ” [leurs voeux à l’heureux couple M. Gaumont, de passage à Van-
N rré espoir, dit-il. | l'Eglise et du cl 4e ! L . ! 4È | on Le LA A US | \ [1 aun ï
M. et Mme|coup de prog de violon chc mpor- Le ère ajoute que deux crain- | parler en bien des Améticain: ciper cette année au scru | de nombreux cadeaux . tirent | couver
t autres a-|et un morcea nistes at t démors- |; À dut ho le peuple fran-|est de Gaulle, dit le père Par- Les conservateurs ont eu rai- | Les nouveaux époux "A leur A l'occasion de la grande fête
rt atre violonistes q son 1émMOTrA- |tes pe ys . être sur 5 hs HS } . OV ë couver, / eu ÿ me so! on ]
; préc ” Pa pret leur principal çais. Tout d'abord, il craint que DER ee ee TE D faire son de profiter de ces circons en voy sr a Me ent à Surrey de la Toussaint, n d- = e
“ 1ccés é ee 1. pen ix de la musiqu ri ite de la terri-|jes Etats-Unis entrent en guerre | Jeurs gardes, ne pas p s-| tances pour faire avancer leurs retour, ils re {plaisir de revo rleR F L. Va
Beau st - a|gage na . : alime < … t il croit que suve d'amitié avec les Etats an L ainsi une |C.-B > S.S., de Vancouver. Il vro
La soirée d'Halloween, sous C'oét dar I ence relatif|}}} cécherc l'été dernier, | avec la Russie, et il croi que, preuv les accuserait de ven-| troupes, et reprendre ainsi une -B. | chon, S.. S., de Va RAT
rection de M. Alphonse Char-| 7% tent à cette < Ain ont pas suffisamment! dans un tel cas, la France sera Unis car on les ion pe érialis- artie des sièges municipaux | : artes nonça le sermon de circonstan
irectior ès. | que élèves s ë 4 s, ila leur pays aux ‘impériali p ar centaines | Partie de c Êe À F pr
bonneau, fut un grand succès.|qu tation près quoi to ls affrontent un hiver de faim ;;n champ de bataille, puis, + dre leur pa; PT qu'ils perdaient par centaines | Le dimanche 26 octobre avait | à la grand'n
L 1 ( né et enta L 1 É L s + A el : « s rpg l + (hs Es d À Ê x
p de 150 jeunes gens et je hé ord que l'on commence | 4 4e froid. Mais, s'ils peuvent peur qu'une lutte ouverte en ete pr png du St-Père ne| au cours de ces dernières an lieu la partie de cartes des famil | Naissances
s au rent part. 11 y eut un sont d'acco 2 1 permet dia n l'avenir, ils sur-|10 unistes et de Gaulle Les messages du St : rofit des travaillistes. ommencent | A rei Thérèsa-Närins
filles y prirent pa 4 nts, | la partie de cartes, ce qui perm avoir espoir en l'avenir, es comm ile sont pas lus du peuple français| nées, au pi lant. d'avoir Îles dont les noms < t| Le 23 octobre: Thé Norine,
excellent programme Ce Chants, | la s de liberté à la verve intaris monteront ces difficultés conduise à la guerre civile. M he Ë eg le seul journal qui pu-| Ils sont loin, pa prie tper- |par H, J et K. La salle contenai [fille de Raymond Mathot et d'El-
de musique et de jeux mr le x À de certaines demoisell Au sujet du plan Marshall, le En ce qui concerne la possi- lie ce textes des lettres de Sa repris tout ce qu'ils avaien dns une nombreuse assistance, La soi- |sie Keys. Parrain, M. Omer Thé-
1e MUSI 4 s: 1 riai % À su) seu 7 È sn ‘ ; £ £ à ; ve sC - Are pet ya | rs S Rite ea
goûter fut servi à mi s ur ne pas mentionner ces mes- Père Parsons a dit qu'il est non bilité d'un conflit dans le pays, ur À ” et du président Tru-| du, même s'ils pe uve À revi- |rée avait été organisée par M. | roux; marraine, Mme Emilie Gau-
Ça et là di pe rs habituellement si tacitur lseulement une nécessité, tant le père Parsons a dit que les sv 4 ges gi À l'édition française du| ter justement on ee fa- | Albert Jacquiard. Nous ne Eat thier :
; + r jeu habitz fn # ment k - " > À À | esprits 4 se n k ae bte: À nndtéss
M. Toussaint Daoust fut reelu | nes. Donc, pour quelque temps |pour les Européens que pour les tholiques et les partisans por New-York Tribune. Ce journal] rement des d Le u'il n'est pas |vons laisser passer sous 1% ani-|,. Le 23 octobre: Mar ere pe "
par acclamation maire de la mu-| l'attention de chacun est concen- LE ins mais qu'il est pré-|,6s “sont terriblement De Be dr rapporte les faits un jour plus! veur. C’est + ets à une |le grand a ee Po i_ | Denise, fille d'Oliva Dufour L de
alité rurale | aura pas | dt "AI | 1 ide habileté tuellement'”’ de la perspec g : siens encore temps de recourir | ‘ le succès de cette soi- |: Ida Beaudry, Parrain, Louis
nicipalité rurale. Il n'y trée sur les cartes ñ paré avec une grar ©: | actue : = TS à les journaux parisiens. : EP er de soins |festa pour É onta |Girelda au
; u ler > " sy ix 7 : e vie J iste.| tôt que les ] iatinie TEU législative; à moins | x : ccepta 4 1be ; Ed :
d'élsotion de conmiers, 8 TT iimibution des ap mg 28 |Le projet est une réponse pr ce 1 AVISOn du pere à qu en Le père Parsons rend hom-| consultation ce be d'avant. rés. M 7 Filiatrault ” pe |Beaudry: marraine, Annette La
ne EE ES ARS m "Fitz la conclusion naturelle de ce ;_ |cace à ceux — les Font aptes / oi les socialistes se É illiste et! mage à l'activité des organismes] que le goux rer défaite im- |volontiers, cornme eue ecirée | voie, de Vancouver
mation: MM. Ch. Arams, Ed. Fitz- | vertissement. Annette Préfontai- en partic — qui sont aptes! eux factions, l'une EU Hills catholiques tels que.les Jocistes| te n’essuie a Chambre des | prendre la direction de la & Bru SPHEARIR — #
harris et R-H. Barager james |ne d'une part, et Réal March NO La ie dans l'ai nomique des | j'autre communiste, ; de arai-|et les Jacistes. Il explique que| portante à la Pret A Gagnants: Mlle Jeannette 4 La Chine! Un grand pays qui a
L Le à smodi octobre, les dames d autre part, décrochent les pre Stats TTniù à Lurope une mena- qui prévalait jusqu'ici a je y 24 à né 1 catholiques, traditionnelle- Communes, a CR he he disso- |neau, M. Jos. Gagnon, M nl 1] IL souffert et qui souffre
et les jeunes filles étaient en ct ‘de |miers prix ce à la souveraineté de ces Pays. |{r2 et la guerre pers ne ment conservateurs économi-| cessaire de € rp gr our quel- |hémier, Mme V. Bruneau, A à entôte -belunoub ADris ait
” veur 1 és . 1 si , # ee 2 ses, S ’ é " ment ur - , us
ge du “Tag Day” en faveu - Le moment anticipé par plu-| 476 jan Marshall a pris les “he. |sulter de cet état de c ner ue | quement et socialement parlant,| lution 4 Parlen “ £a nt une |Régina Fontaine, M. Racine et ! l'enduré les horreurs de la guerre
[ itut des Aveugles. D'aprè appréhe ar d'autres unistes par surprise, dit le pè Le Père Parsons soutient q “ai Pr repenr a s les mesures du| que problème 7} | Jos. Perreault » res de l'occupation, les
Institu s itions rs, appréhendé p + mu L tés 20. |. : éussit pas à ex- | favorisent toutes: À Ù articulière | Jos. à uelques let les misères de 1 L ;
es rapports, les contribution } arrivé: je veux parler de re jé us pouvez être as-|] Amérique ne réussit p 4: eu-|gouvernement’eh vue dé-1 sécu-| gravité pa het Durant la soirée quelqu Chinois se tournent aujourd'hui
volontaires furent généreuses, e t a és A À étane Lari nd leur réaction, que poser son point de vue au p # rité sociale: plusieurs d’entre L'aspect constitutionnel des |'chansons improvisées furent exé vers les autres peuples les sup-
ne jolie somme fut 1 _ De connue: 1 FX |llep es a touchés de près ple français. Les bulletins + eux préconisent la socialisation | élections étant ainsi résolu, on |{itées par MM. Albert Jacquiard pliant de leur venir en aide, La
M. et Mme O. Peller n allè-|1 at id 4 ce met ieuse m'a demandé plusieurs! nouvelles, transmises re D. a des industries françaises. L'Egli- peut néanmoins en tirer cer- |}; Antoine Dolbec. Chine mérite plus que d'autres
rent à Régina conduire Jules P4 PS SU a la co p Marshall réussi-| bassade aux journaux ai ep se, en France, dit-il, est déter- tains éléments d'appréciation | Cercle C.-F. eut-être, parce qu'elle a fourni
erin à l'hôpital des Soeurs G . f ne le sais pas isine parviennent pas à >. fps minée à reprendre son emprise le la situation politique de | La salle paroissiale était au se que sa part dans le combat
| 4 ; ération Sê . us, on min $ d a si # LA a de s sa part da
she ge: e du bras gau éra s 4 é tte nos véritables buts; de pl nn Lies Diviteré , e., On ne saurait di- tcomble, le 2 novembre, à l'occa de la-liberté. Destins Précaires.
8 pus aque is avc a réduit de nouveau le > —— Du gouvernement (ravall- |éin de la soirée mensuelle du un documentaire sur l'état ac-
nde. d ze s chance q aber À ee 4 s nt MS and
M. Denis ale 1 W. à D roDe | it de racles depuis Cercle |tuel de la Chine. est une réalisa
le Gravelbourg, alla pa De ma geant y E France ird'hui, le par 4 son arrivée au pouvoir; à moins | Remerciements sincères aux sL par de l'Office National du Film,
. . 11 entr nge 4 | V £ v e Pre. « i Î 1
de semaine chez ses pa br Le Ma oiti jue n com = | commu préche le socia La ournee e a de considérer comme un tait |rectèurs, entre st pos + Pr. Th
&t-Victor: Raymond Thu: Potend à Bron FE en | jisme et le patriotisme plutôt que 5e extraordinaire le maintien du |4 ND. de Lourdes, À dos
se rendit chez ses parents, à M e l'on découvre de petites ami- | visme et la révolution. Le ps = t-Pierre calme et de } en face |trault, qui réussit à groupe >
que f . y ri : F t or » “ ‘à j itres cercles en-
nne | Lo D née: ( * |religieux a fait cette consta ati 1 eunesse a | d'une situation économique sdr directeurs des autres be ge VOLCANO
M. et Mme peu on £ : au cours d'un ralliement commu- | se détériore rapidement et qui |iOnnants et qui rendi \
eur jeune fils, André, de Ponteix À : t cheminant ns nos |” ; . EN tation de rent quelques observations ,très exige des moyens héroïques | soirée l’une des plus importantes. | LIMITEE
Érent Mme gue et M. et : -lbourg r répondre à l'invitation de n uel PRES “Ag 1} ose xig à | sa RO arsorines “
ge om lernière jrandes rues” de ‘endormis P j de vieillesse à né a d'Education, le col-|à propos et DS PS | pour son redressement. a sp À PÉDe dc Fate et de | Montréal - St-Hyacinthe
Mme Adonias Moi ; ue tudiants un peu endormis ension l'As 1at10 mie By er travailler avec plus ssiduitx a à ierre, | venues de . e Fatim t
des € cr ‘ St. rre à organise une |a travailler 4 ns - endemain de la guerre, S 1 se pra 28 pet F
ment s d'avoir dé ne ège de St-Pierr | i, dîner. non pas à l’om 1 n” New Westminster, pour le bel
1 , le mais satisfaits d'avoir a Ê 9 A midi, diner, I les classes moyennes | New es
M. et Mme Elphège Morin, de |mais oeuvre et de s'être bien $40 en Saskatchewan Journée de la Jeunesse. Le 21 ec | re des arbres dénudés, mais au PR ne de |couragement et leur esprit de co- W. Girouard,
Claude, Man., sont nus an" | bonne oeu ! pays tobre fut choisi pour cette petite |b "Éhaiail Ait NUE gratifiés es ont fait le plu | Û otre égard gérant général
St-Cla ide Mar PV PS PT pas se dirigen) vers le F He Le Leader-Post 2 Di line 1 française parce | beau soleil nn nous à gl jure directs | devenait peresen #2 k Né de Hi
duire à Gravelbourg 4. 7 er 3 REGIN / pp Art Gi , | fête char tre PE ER vine Providence en ce jouit - ERA pe ” Le R . Teck souhaite e :
A. Morin, en visite à St ide | de Morphée publie a semaine derniere, que que c'est la St-Viateur, patron de cf rh | inévitable d'entrep rare Be ei à tous et les présidents des Foyers Mmocsniques
Li 1 J k e fete, és Lt à » Mi | D 2 . ,
e £ os professeurs a À eu le concours | réformes spéciales et économi- | “# cles adressèrent é- uilloires - Fournaises
. 2 P J F >s,| À 1 h. 30 eut lieu le concou Mg pr À ys. Héritant d'u- |différents cer ppp o j
van p Voici, dans ses grandes lignes, | ux. Le programme début GUEST CARE 2e MANS STE dont il |galement la parole: M. Gaudet Réchauds - Chaudronnerie
sion ) le programme de la journée FA Le. eux Ne nt de fidélité au d ne situation mau at le. le gou- ide N.-D. de Fatima, M Bourque |
de $5 a À 8 heures, M. le curé J -Ad | par le es am ‘Je salut au dra-| n'était pas sponsa ù , pr sep |de New Westminster et M. T. Fi- | Henri D'Eschambault,
e septemb Sabourin célébra une grand'messe | peau Ra AE uelques discours fu-| vernement tra: en e liatrault, de N.-D. de Lourdes
e- retagn te auss ps L'HAUalerle Élear deco peau, puis quelques discou sident| de réalise se Rue En | Une partie de cartes suivit. Les LIMITEE
ci ran x bonnal de pa à * pt vd sistérent, Dans |rent prononcés le re Honl Drûcréh socialisant sp cel: gagnants furent: Mme Représentants locaux
” à Ru et «a OLUÉS ps : Fr 4 »crét: comité ; la l’accélérer par la } r É !
. Lotus j nal x a 1ré nspira et le secré l» Curé! cherct de l'a 1 y »na Paré, M. John
= it e Se L sr t' Cab son sermon, M le sen parler de | Jeux, M. le Curé, etc. M le ( ir nationalisation de grandes in- |Côté, Mlle Hélèna Paré,
a besoin de nourritur rplémentair 7 Matane ou Er de a ve de [HE an vibrant appel dl erté| monalation de grandes
#e des € I p 1 rer ] V1 1 , £ 1 S
e” + te à CoMmp- | VOC sv I cr ve on fort prati- | nationale lis, apre le chant forme de la Chambre des Lords
tionn € iteur un Çor high PE Me pt? Canad le conceurs con mg Pac r orge js locage des mesu-
i € À sant 1e la! de nada ; bts our éviter le blocage d s
‘ n n-être, l'hon.!q + en Gun servir sa|mença. De nombreux et be sux De proposées, le gouvernement
Faisons tous w a déclari ele Fin ; prix furent distribués, grâce Did] travailliste a nécessairement
[e LE 5 O.-W pe lité à l'étude D générosité de plusieurs b enfai | encouru .les imporécations des
|'E LÉ es € teurs que nous remercions bien conservateurs, défenseurs des «
notre part | ag En e li sincèrement traditions et trop prudents dans 7 1O
119 tes < t r le souvenir de le maniement des réformes
| mA F champêtre fran! 1 érsemaent de: la politi-
lui oider ‘ . n "| Un ren
pour lui! aide ’est un souvenir bien |
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ue S a , rappeler
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1 ———_—_—_——
Î
PAGE DOUZE
QUI VA L'
EMPORTER?
ET
Le fanatisme de M. Fallow ou la
minorité française de l’Alberta?
Un second mémoire de l'Association canadienne-francaise de l'Alberta, en réponse au mémoire
Fallow — Les mensonges du fanatisme —— L'unité nationale et les droits du français
—Le témoignage du premier ministre Manning — Un plaidoyer pour la justice
L'Asm e-fra ne pas être plus britanniques £ à re qui ne r rux pieds les droits de
case pcresse que les Britanniques eux-rmé e te des nr lieux grandes races
in 1 mes je grandes race Pour s perdons r
et de x ' “ F pinéor ? patriote ju fait que. dans cette pri
berta ' é. par autre député cré e. ls répondr snes mes que 43.000
moire £ M. Tomyr Calgar “En vé t le € fait
ver à i He resented any resolution é er e vérité s fa est la force a pr e le
Cal W.-A which would restrict the right regarder au delà des questions! M. Ma £ sava aussi
Fa L on any individual, to think le race et de relig M. Fa Ww que r
e speak or wrile any language Le Montreal Star: “Non. se € r 1 ric ent
, ‘ ‘ il désapprouva toute resolu- nr est pas L à f € autres, Le pre-
cet tion qui aurait pour effet de | + nine hs de prétendre | Mier Alberta, loin
. 5 de . À e + « { ts À
Us premier mensonge restreindre les droit. des irdi e francais ne Le € b élicite de
Put vidus à penser, parler et écrire > âne env mn - « démar } les deux
À dans n'importe quelle langue pays » reflète L stice
recr - r gr Où ent nanimité dor parle F . é A M iéclare s opp
" ” is Ciarett î p
sèreme faire M Fallow, et que aut é La M — et Les | itior 1€ em C op-
ot de ‘ r « : gouverneurs (de Radio-Canada) * :
appe ; - re asé eur de cllea 0 é du da ” p tiot a état sse t aun
« seralien sutets 4 te ure ses
compre es - raiens Ve sou poste français en Alberta parce
tuetifié ‘ re et de ! protestat s, s'ils allaie ajou que R s-Cangda refuse une
44 ” Une deuxieme faussete te i = tention e Je LOIR LOUER EC ine
déma . aino M F pe 1 foi er Préser - - : = cence commerciale au poste CK
nêtes allow préte ue je ains clercs qui 1€ 11 A +4 ai d
A. propriété gouve ement
ét À + d {rar r ' nité e ne d
a P G ie ê Ancalse € \ er ace À € a i € : berts, Or su-moment où
ta à evé de rousse OUVeaux postes rad
motior ac ais " à écrive sa lettre
, f estations En fait à 1e Droits de la minorité française : 8 mg rar y :
cutée pi re alber a. F a )r à situation étai
” exceptions près. le et prote M. Fallow ppose à la rad
taine le 3 do! repil près, lue à Le rer 1 même qu'aujour De l'a
tée ‘sans une voix discordante” siuures, € 147 4 ançaise € FSU à < k M. Fa uw êrne ;
F ‘ 1 ce furent la Bapt { 1 se e serait \ rt E : ”
, 6 ‘ : \ tor c 1
ee f stant League et Pr x réclamat Y- us ”
nn ‘ At A né r } gouverne de
cour Fdmon- F! E pad » U ” , ; t À à € à Î S
0 : , & e Le : frar
ton Bulletin écrit a se ils que ] es j ] ran( rches t tenir e lis
The assed Edmc Bulle pe 6 Br mmerciale Radio-Canada
Se - {esté eur antipat F 6 les (C? 4 t ‘ ai
on A 4 A : dons Le Chr ss 4 ni sd , 4 ava r 6 un ée pré
tion L « { au frança . 1 L 1 gra! édente it comm n 1941 Et
Ft 4 )R A verse es 1 € En ré 4 at 5 ue à Pass r
mars : te mpatnique 16 aux « tut ne pré t te franc D Ps Fr
en { « me la Montreal Gazett e M ( 1 ’ ( : bier
- . real Da Star e 7 ») Sa- frança £ € d " » L
collée A à : : | restrit
ble 1! 1 Éd rday Night Sherbr D 4 té " Le r
d D Û d ai Record. le ’ Chr els € 1
al de VA L ° .
nait nt: lelegraph, mo nt que oi- absolue a été accordée et garai Appel à la justice _
“2 nion saine du pays fait bloc pour des rité tant En im e mémoire Fallow
“ ; | an - + = Noé at Sir
A travers l'Empire britan iésavouer le mémoire Fallow anglaises, Et puis es ] app au préjugé
nique, il y «x multiplicité de Pate A . a <ont stitave Parce q ous r
langages. Le Canada a deux L'unité nationzie à seide du veus à | net M
- P . a l vs À
langues officielles. l'anglais et | “M. Fallow s'oppose à l'éta partie du pays ne autorités fédérales de violer
le francais: l’Afrique-Sud en a | blissement d'un poste français de nr stitue er ÉE pi ai celnos droit omme «£ es droits
deux, l'anglais et le hollan radio, au nom de l'unité natio-| 5 Pays, nous aftirmot s au n'étaient que des chiffons
dais cependant qu'aux In nale, 11 méprise le caractère es-| qui bannit 1e me: réel bol de er
À | 4 1 101 11 annit 1 D guIisme $
des on en compte 126 dont entiellement bilingue de notre} 4 oralement, sinon légale " n nité nationale
l'anglais Je demande aux | pays, il réclamme une unité na-| + ultra vires, que cette loi! M Fallow demande Radio-Ca-
_membres de cette Chambre de | tionale “irrespective « of national| it de l'Alberta où de la Sas ada de nous bâillonner et de
ace <obe ur) TT | katchewar défendre au ançais le libre ac-
cès sur les ondes
bi lé d t | d Le poste de l'Alberta “Dans un pays essentiellement
e ju 1 sacer O0 a Uu Enfin le ministre albertain|bilingue, les autorités fédérales
voudrait que sa province obtier ont-€ oui ou non, respecter
R. P. Archambault s ne d'Ottawa un permis commer-|les dr inaliénables de l’une
J- cial pour son poste, avant qu'il! des de grandes races constitu-
* puisse être question d'accorder | antes du pays?
Sons le titre de “Le jubilé ,; ‘Quel est inadien qui 2 |un permis à tout autre poste Dans un pays essentiellement
sacerdotal du KR. P, Archam- |plus fait pour | la s ton p “M. Fallow a bien le droit de! démocratiqu va-t-on priver tou-
bault”, l'Action Catholique, de |bléme social chez nou Quel « défendre son point de vue, Maisite une immense portion de la
Québee, rend ainsi hommage au |celui qui a payé le plus de sa per- | qu'il le fasse sur son propre ter-| Population de sa liberté tout
distingué membre de la Com- |sonne et qui a mobilisé plus de | rain. S'il se croit victime d’'une|court!
ie de Jésus ___ |cerveaux, fussent-ils épiscopaux”? | injustice, qu'il n'aille pas lui- “Qui va l'emporter: le fanatis-
e matir « l'immaculée | Aucune question sociale ne lui! même prôner l'injustice pour re-| me de M. Fallow ou les droits de
Conception, à Montréal, les Jésui- | est étrangère, et chaque fois que | mède, et refuser à l'élément fran-|la minorité française de l’Alber-
tes et quelques-uns de leurs amis | le R. P, Archambault croit oppor- | cais de l'Alberta le droit d'avoir | ta? :
se sont unis au R. P. Archambault | tun d'en aborder une sait où | son propre poste." “La réponse est aux autorité
pour rendre grâces à Dieu des | dénicher le sociologue le plus qua- FA ? j fédérales et à Radio-Canada.'’
bienfaits dont Il a comblé son|lifié pour la traiter L'OURRS Lmoignage du | (Résumé du DEVOIR)
vaillant apôtre depuis cinquante 5 ÿ | premier ministre Manning |
ans Le R. P. Archambault a exer- Voici d'ailleurs l'opinion ny
v s £ ie le: » ; : : id
“Depuis un demi siècle, en ef- cé son apostolat dans bien des dc :|qu'exprimait là-dessus un per- Le sous-marin est une
- Ê à * |maines depuis cinquante ans. Il} h . .
fet, ce modeste Jésuite travaille ; sonnage non moindre que le pre-| arme indispensable
; . |semble que ses oeuvres de prédi- | L P
avec une « nce et un succès t fu ù abri r mier ministre de la province al-|
s :
étonnants à résoudre le problème ee ve 1g l en 7h L ss > | Fe | bertaine, dès mars 1944. L'hono-| COLUMBUS L'amiral Ni-
social chez nous, tout en donnant nel A So le phoul + LT rable Manning adressait sa let-| mitz a déclaré que le sous-marin
{ air 2€ £ : À
l'édifiant exemple d'une vie sa- | n°1e, ! ECO!e Sociale pulaire et\tre au comité de la radio: jouerait un rôle important adve-
: mine tt les Semaines Sociales. Pour ar-| 7] dvised lios “ # n ,
cerdotale éminemment pieuse, | am advised that an applica-| nant une guerre atomique, L’a-
© river à couvrir autant de terrain tion is bei de to the C .
“NH y aurait beaucoup à dire sur 1 le A 1£ ng made to the Can-|vantage du sous-marin est, selon
14 à à la fois, il lui a fallu s'assurer le !sGjan Broadcasting Corporation |jui, de ir 5’ her de s
1 ] aire 1 = 0 ui 1 ouvoir S'£ r
ce jubilé et ce jubilaire. Mais | concours de beaucoup de <olla-|f ji | dre 1i, pouvoir s'approcher de son
u'est-ce aue tre témoignage or a licence, for the establish-; objectif et de 1e incer ses projecti-
qu est ju 1 temoigné borateurs religieux et laïques far: > FA .
pourrait ajouter aux éloges cent ment of a radio station in Ed-|Jes avant : attaqué lui-même
fois répétés par t les membres “Très cultivé lui-même, ce Jé-| monton to broadcast exclusively|Interrogé sur l'U.N., l'amiral
de notre ét #” Le Souverain | suite éminent aurait pu accom-|in the French language. I under-| déclaré ce qui suit: ‘Notre devoir
Pontife ! ême n'a-t-il pas dé plir personnellement beaucoup; | stand this radio station being | est de soutenir les Nations unies.
jà loué ns éd oque la fécon- | Mais s il a pu décupler ses activi- centrally located in Edmonton, | la meilleure formule que nous!
dité ren able de ce travail k et leur faire rendre au centu- will serve the needs of practical- [ayons encore trouvée, quoiqu'elle
leur social, € ilier comme |ple « _ parce qu'il & toujours |1y all of the French Canadians [n'ait point fait ses preuves, pour
éondeteur et nt vingt-cinq | Possédé à un degré incomparable | in Alberta préserver la paix
fois rét n Sociales | le don d' obtenir la collaboration I would like to extend my | PR RQN ES nn APR RE
du Can des autres. Personne n'a jamais | 800d wishes to you in your ef-| du:
pu résister à ses appels, pas mé- | forts in this respect, and I trust Comité exclu de la
] 1 nlv 1! } À x |
[me les plus grands perso that not only will the French ,
parce qu'il était irrésisti Canadians derive benefit and en Yougoslavie
f ses manières, parce fu savait | ioyment from the operation of| ; ONDRES Mt John Rooney
Q toujours avec précision » rilithis radio station, but that the! tes" ‘da Na Y a 5 é ide
11 t aem rate 26 1 V TK I 1
voulait et où il allait, parce qu'il | English-speaking people as well, té de la Chambre . méri
» Le æÆ c 11111 > DEL 1- |
DE L'ENCHIFRENEMENT, DE ? se dévouait lui-même encor us! who have acquired some know-| Shine re paire Y ar las |
c al > ces epr Itants sur 1es
L'OBSTRUCTION 2 que ceux dont sollicitait les|ledge of the French language. | CS qu dé
denses du département d'Etat
concours. but have lack the opportunity of|,, Ne prb de nan
“Homme de piété. homme d'é-|cither speaking it or hearing it}. aéciare Que Le comme Lt
pi \omme a e- ke ne 1 Ne < américain d'Allemagne l’a préve-
tude, homme d'action, hommelsPoken, would likewise derive "
€ m action, nomme, À { rannhinu que si le comité tentait d'aller
d'organisation, le R. P. Archam enjoyment from the French un ÿ soglavie en avion. sans v
sat LUE n- | 2 LE ( ou£osiavie € £ on, sans VI1-
Ces gouttes nosales bault fut tout cela. Aussi bien son | Proadcests. on avi serait “obable-
| Yours very truls |sa, “son avion serait probable
à double effet oeuvre est-elle étonnamment con- | Ernest C MANNIN | ment descendu
agissent vite à le sidérable. Il a beaucoup écrit et | rnest C. MAI ai # Avant cet avertissement. le co-
d 1] f vis + si d € 4 + CE AVEELES DA
source du mo D écrire rt wa que Le) e, i à \ité a vainement essayé de faire
Deaucoup parlé et fait parler les Cette lettre. dans sa simplici-| viser ses passeports pour la You-
Le soulagement des souffrances du |autres encore beaucoup plus. |t sfutait prend ah: eee FE pt y + ‘fe he P< ce > 784
rhume de cerveau se manifeste dès s. £ | té, réfutait à l'avance tout le \goslavie. 1 tooney montre les
ue vous mett in peu de Va-tro-nol AT peu d oeuvres d'act tion ca- mémoire Fallow, M, Manning|télégrammes du département d’'E-
dans chaque na ine, Employé à temps, | ‘nOlique, d FO NVE. ES al L a action | souligne que les Anglo-Cana-| ls apprennent que l'ambas-
cela aide à empécher les rhumes de se PR RE gs À nous |diens profiteront du poste fran- caine de Belgrade a
déclarer. Essayez-en! C'est merveil- + + ap be Re pe > doi- | çais onze demandes orales, |
Jeux! Vous serez enchanté! Man es ou Ne met F a tour 4! “M. Fallow voudrait voir dis-|d s écrites, sans obte-
WICKS VA-TRO NOL aan res Po À | paraitre toutes les minorités, jnir de du gouvernement
Louis-Philippe ROY. |même s'il faut pour cela fouler’ yougoslave
Une place d'honneur dan
es de marbre
urs de la canor
re
s la basilique de S. Pierre
cette statue h
cée dans la bas
Pierre, à Rome
Mère Cabrini
Elle est l'oeuvre
représentant la pre
a |
LE PATRIOTE
_Willow-Bunch
È de Montréa
mr nvenu, nous
‘ embre avec
4 mme désop n sous
| n e M. André
N € F , r vs
ne visite
an D
Le .
|
rant la rnée, des percep-
[teurs ont accompli leur tâche de
recevoir les cotisations
Dimanche dernier a eu lieu la}
vente des bancs à l'église. M. G
Martin menait la criée rondement
L'exécutif du comité paroissial
de l'AC.F.C. est bien en peine
En ‘vain cherche-t-il un chroni-
que pt envoyer les nouvel-
es au Récompense à qui-
conque ) a | dénicher cet |
sea are: car f de posséder |
cet oiseau, les no les locales |
n'ont pe par depuis quelque
temps
Le 11 novembre
I es nne]l fut chante
par Mg C Le its
Le
arat
I it très nombreuse
et messes tres gene-
ret de chant était
liri é F. Blanchard
avec, à l'harmonium, M. R..Bou- |
anne, notre organiste.
Mariages
> bre: Louis Ie Ruyet
l'Assir a, unissait sa destinée
ä l'Anita Bourgeois, fille
de M. et Mme Joseph Bourgeois
Les témoins furent MM. Armand
Simard et Joseph Bourgeois
Le 15 octobre, ce Zut le tour de
M. Albert Roy, fils de M. et Mme
Amédée Roy, avec Mile Ethel
Fitzpatrick, fille de M. et Mme |
Thomas Fitzpatrick. Témoins: |
MM. François Rodrigue et Tho
mas Fitzpatrick
Le 20 octobre, M. Robert Gosse-
lin, fils de M. et Mme William
Gosselin, prenait pour épouse Mlle
Estelle Provost, fille de M. et
Mme Rémi Provost. Témoins:
MM. Philias Gosselin et Rémi
Provost
Le 20 octobre, M. Jacob Weis-
miller, de Fife Lake, s'unissait à
Mile Marie-Louise Philippon, fil-
le de M. et Mme Louis Philippon
| Témoins: MM. Paul Weismiller et
| Louis Philippon
| Le 29 octobre,
ger, fils de M
| prenait pour épouse Mlle Mable
Jérôme, fille de M. et Mme Emi-
M. Roch Gran-
Irénée Granger,
Ile Jérôme. Témoins: MM. Fr.
| Granger et J.-F, Bellefleur.
| Çà et là
M. et Mme Lionel Martin, ac-
compagnés de M. et Mme R. Sou-
sont en promenade en Colom-
{ Cy,
y visiter
bie-Britannique pour
parents et amis,
ge qui tombait, M. et Mme G.
Bouffard, accompagnés de Mlle
|J. Piché, de M. et Mme Jos. Bon-
| neau, ainsi que de M. et Mme A.-
ÎT. Beausoleil, nous
| pour la Floride.
Insignes remis à
M. Adrien Pouliot
Québec, S. Exc. Mgr
Maurice Roy, le recteur de l'uni-|
versité Laval, Mgr Ferdinand
Vandry, a remis à M. Adrien Pou-|
| liot, doyen de la faculté des scien-
ces, ancien président et directeur
| du comité de la survivance fran-
les insignes de chevalier de
vêque de
| à Québec, M. P.-P. Lorion, à titre
| de délégué de l'Alliance française
de Paris, a remis au Dr Roméo
| Blanchet, secrétaire de la faculté
| de médecine et vice-président du
| comité de la Survivance française,
lun diplôme d'honneur de cette so-
ciété comme marque d'apprécia-|
|tion pour son dévouement à la}
| cause française au Canada.
Cette dernière distinction hono- |
rifique a aussi été décernée in ab-
{sentia à l'hon. M. Arsenault,|
ancien premier ministre et Juge
len chef de l'Ile du Prince-
| Edouard, ainsi qu'à MM. Emile
| Leblanc et L A. d'Entremont,
de Pubnico, N.-F
1
Le Duce voulait
une paix séparée
CHICAG 0 — Benito Mussolini
voulait faire une paix séparée
avec les és deux mois avant|
l'ermistiei italien mais il n'eut pas
Île courage d'en parler à Hitler
car il craignait sa réaction, a ré
| vélé, récérr ent, le pren
nistre italien Alcide de
De Gasperi a écrit un des arti-
cles de “Ten Eventful Years”
une histoire en quatre volumes
de la dizaine d'années compre-
nant la période de guerre publiée
par l'Encyclopaedia Britannica.
Mussolini a été obligé d'entra
ner une Italie n sposée et in
guffisamment préparée dans la|
deuxième guerre mondiale com-
me partenaire l'Allemagne |
parce q dit de Gasperi, Hitler
oment
guer-
dev
ança
fixé pa
le
Im
in €
Mussolin
Le 10 novembre, fuyant la nei-|
quittaient |
QUEBEC-—An nom de l'arche-|
| çaise, i
| S.-Grégoire le Grand. D'autre]
part, le consul général de France
$5.00: M. l'abbé
3.00: RR. SS. de
2.00: Domin
{nislas Ph:
1.00:Julie
THIBAULTVILLE
rmandin
seph
pa
F. N
St-J
Bonin
L'Equipe H. d'Eschambault,
Sta-
tte de 8h.30 du matin à 5h, de l'après-midi
‘| |
. _ un _
14 novembre
w “md - Men j
Des secsctmen émérites
de la Li gue de dix quilles du Cercle Ouvrier St-Jos St-B
niface qui compte 32 équipes, la plus noibret ise au Canada, a joué une partie de 1,139 p
de la semaine dernière. Ce score, selon les chiffres officiels de l'American Bow £ s
plus élevé qui ait été enregistré au Canada depuis 1929, et la septième plus hat e
ment nstatée par l’A.B.C. cette année
A Debout de gauche à droite: C. Kozak, q n'a participé à cette part R J.
Hinkl] 212 Dr P. L Heure: 3 l Phaneuf , et, assis P. st -Onge 215
d’'Ed | r | b
| ucation au [Vanitoba
|
| LORETTE T5. Napoléon Nault, Emile BRUXELLES
| (Contributions supplémentaires), 50: Roland Des | $10.00: Mgr H. Lai ré
| $1.00: Raymond Raynaud, G e Phaneuf, Pie Joseph Doyon, Anot ù
ton Bohémie René Des: Léon Richard, G $5.0 RR. SS. ! Fr
{ .50: Omer Manaigre 25: Auguste Godard, Antonin | Hacault
| Total: $169.85.| Marcoux. Rosaire Marcoux, Ho-!| 200: J-1, Hacault, Ar me
| ace Nault 100: Albert Marginet, Ad. F«
| AUBIGNY 15: Mme Julien Bourgouin dant. Fi + vin, À. er
85.00: Noël Chartier. 10: Napoléon Richard Ed. Devos, Geo, Simoer A, Pot
3.00: Jean Sorin Total: $48.25.| vin, Louis Willemen, M. Degrave,
| 2.00: Mme Joseph Hébert, Les |A. Haegeman, Jos, Mangin, Jos
Filles de la reg SAINT-LAZARE | Gaucher 1 Z J
1.50: M. l'abbé Z. Garand, Al- | Hillhorst, 1 n M. De Pa
fred Chartier. | 5.00: Joseph Tremblay, Léon |pe, Albert Hutlet, J
1.00: Adélard Pelland, Odias | HuUberdeau L'pe poser Fe
| Robe A "Ad d R Dent IN trpeer | 3.00: RR. SS. de la Présentation. | Bourdeaud'} J lart
|Nolette p xt y pds R 2.00: M. l'abbé U. Paquette, Pla |S Foidart Nico
[Nolette, Sylvain Robert, Ernest | ,::7 « “ : Re
le 4 *. ; |cide Prescott, Benoit Fouillard,]|las, Aug. F R, La
St-Onge, Mlle Cécile Gagné, ins Mi B nil « [1
James Ritchot, Dieudonné Léves-|n nat, Poudiard, Rug. |nouete
| 2 : ai Fouill ard, H. Chartier, Ovide 75: G. Baccu
que, Stanislas Robert, Alex ay, J.-H, Bloui osebh Tré 60: Mme N Gal x
McDonald, Prosper L'Heureux, |55%°: L'OAUR, 9 CSOPR LE» or 2708 PRIT
PAGE Bautone Los Pilol blay, jr, Euclide Deschambault | 50: R, Schumacher, G )h nt,
Mme François Guillon, Mme J.-L 1.50: Benoit Fouillard 45 rs ” Er 4, c: " ss n Ro
| Richard, Jean-Marie Palud, Char-| 1.00: Rosaire Prescott, Joseph + a gt ph ne Ale
Îles Roy, Noël Roy, Charles-A,.!Deschambault, Viateur Prescott, | POTSE, + Fo ‘1 A D -
Mousseau, Armand Mousseau, | Paul Prescott, Antoine Descham- Fm " DEALE * Va èr ut “4
Joseph Robert, Ulysse St-Jacques, |bault, Léon-J, Fouillard, Ernest [ere l . Clér AE À J. À +4
Irénée Chartier, Onésime Clé-|Fouillard, Denis Fouillard, Mme | Der her ré \dam, Ad
|ment, Théodule Marcoux, Hilai- | David Guay, Ed. Perreault, Mme | "D à LRU
lre Ouimet, Adrien Bessette, L.-|Louis Guay, A.-B. Fouillard, Jac-| ‘“; H Dhont F. Pan "
F, Palud, J.-P. Berthelette, Ed-|ques Guay, G.-A. Fouillard, Do-|4; À 1 G Pons her F.
Ward McDonald, Phil. Godard, |mitilde Houle, Louis Huberdeau, | Godard, G. Gaboury, E Bogaërt,
|Max. McDonald. IR ioul Huberdeau, Paul Huber- doré F pa Dur ck, L, Foi-
50: M. Pelland, Mme T, Pel-|deau, G.-L. Franc, Fabien Per- De Jhont Van Den Boss-
land, Florent Robert, Pierre Hé. [reault, Ch. Hayden, Wm Fiddler, at al: en»
lbert, Chas.-Ed. Ritchot, Pierre|EU£. Simard, Edmond Bellehu- Total: 584.20.
Hébert, Claude Robert, Hermine | Meur, Joseph Fouillard, Arthur | TREHERNE
Hébert, Hector St-Onge, Andrew | Decelles, Albert Chartier, Amé-
Blatta, Gustave Lévesque, Octave | dée Deschambault. | Total: $12.15
Roy, Ovide Vermette, Théodore 75: Mme B. Fouillard |
Bérard, L.-J., Robert, Mme Alice | 50: Félix Hudon, Jos. Prescott, | ABBEVILLE
Palud, Edmord Berthelette, F.-|Mlle M. Robb, Ros. Perreault, Total: S18.00
+ nn Georges Saurette, | Mme H. Plante, Mille M. Simard, a y
M. Combot. Israël Tremblay, Arthur Fenez, |
| 25: Léo Chartier, Jacob Ver- | Robert Chartier | VASSAR
rier, Laurent Hébert, Mme P.| ,25: Caggy Prescott, Maurice! $5.00: R. P. L. B: 1, O.MI
| Berthelette, Joseph Touchette,| Prescott, Léon Dupont, Emile | Curé
| Denis Kenny, Gabriel Roy, Mme | Tremblay, Mme R. Robb, Grace | _ 2.00: RR. SS, de St-Joseph, Al.
S. Savignac, Alex. Larivière, Mme | O’Keefe, Frank O’Kecfe, Buster | Beaudry, Justin Beaudr:
| Elie St-Jacques Tremblay. | .50: Frank Boutang, Ferdinand
| .20: Roger St-Onge u Total: $70.00.: Beauchamp, Fr. Daignault, père,
, 15: Roger Hébert, Norbert Hé- | | Albert Désautels, Louis Wenden,
Lert | Pierre Bouchard
| 10: Juliette Hébert, Yvette Hé | LA SALLE | ,25: Jos. Leblanc, Aimé Beau-
bert, Maurice Hébert Total: 522.50. | dry, Stanley Wallace, Ovide Côté,
Total: S$62.60. | | Etienne Boutang, Mme Léa Beau-
| ST-LUPICIN champ, E Denvchamp
| | | .15: Noé Beauchamp
| SOMERSET | $6.00: R. P Joseph Picod, curé 1 Total: $15.90.
| $5 At Bruyère, Alex. Per-| 2.00: RR. SS. Chanoinesses, R,. nr eanenrestenhpeimrmmmenne
reault, Wilfrid Decosse IP, Jean-M, Comte, M. Marc Mo- ê cédé
3.00: Célestin Champagne lreau Un archevêque est décédé
2.00: Alex. Lafrenière, Robert 1.00: Edouard Brunel, Guillau- | GUX Etats-Unis
Bessette, Raymond Poitras |me Boulic, Julien Lemaux, Victor |
1.00: Esdras Payette, Alphonse | Ferrand, Azarie Encontre, Jules LOS ANGELES — L'arche-
Nadeau, Yves Rocan, Roland Lan- | Encontre, Ernest Dufault, Mme| Vêque John-T. Canwell, du dio-
dry, Emile Heedman, Paul Bou-|M. Pouliguen, Hon. Payette, Mme | cèse catholique de Los Angeles,
let, Thomas Labossière, Hector |Ferd. Bahuaud, Frédéric Vandal,| est décédé, la semaine derniére,
Labossière, Armand Rheault, Ed.| Mare Bourrier, Prosper Landre-| à l'âge de 72 ans, Il était né à
Rheault, Excide Landry, Zénon | ville, Marcel Brisson, Henri Cail-| Limerick, Irlande,
Landry, Mme Alb. Boyer, Mmellier, Onésime Brousseau, Marcel
| Jeanne Moret, Wilfrid Boulet, J.- | Boulic, Joseph Préjet, Marcel En- |
E. gg R.- Tree, O Bar: | contre, Frédéric Bourrier, Léon F
| geron oyer ose Colliou, R.- | Brunel, Hippolyte Bourrie -
[à Devos, Léo Fraser, Louis |H, Morin _—. Portes emmes
|Girouard, J.-Ed. Labossière, Al- 0: A Fenénelle srtranc
| bert Leduc, Raoul Leduc, Prosper m0 7 EE pie, Dertrend devenez
Létronière, Gus. Martel, Xavier |Ques Badiou, Marcel Lafrenière Coiffeuses
ondeau, O. Rondeau, Mme Phil. | Re ger Brunel, Frank Bourrier
| Rheault, J.-A. Rheault, Jos. Tal- Léo Mores A TÉIS 2 - PRÉ On demande pius de
ss ” Moreau, Amédée Gosseye coiffeuses aujourd'hui
bot, C. Touchette, Isidore Labos- | Cel Espénel, Florimond | qu'en aucun autre
sière, _Calixte Labossière, Geor- | Roche Toussaint Vermette ? temps La culture
ges Labossière. | de la bea ité offre
50: Estelle Boyer, Mme G Total: _ 940,78, nunérstion, Une 86
| Beaudr y, Mastaï Fortier, Lorenzo rité plus grande
Girouard, Mme L. Lafrenière, E- | MUILE DE CHARME No 100 < une porsionie
mile Leduc, Ambroise Messner $ r eo
| Paul Messner, Raymond Messner Partum pur d'Orient Gradue
Marcel Morin, Maurice Moreau, | f que: s mo!
| Pierre Parent, Mme G. Payette Exquis, mystérieux, dura Servez-v de no
| Mme J.-N. Payette, F. Paradis, Pro dé tre Plan fe paie
-| Ange Robillard, Mme E. S $1.00, por malle, port ee
< [ling, Adi. Talbot, W. Pot payé (per CO.D 22903 sue The
Landry, A. VandeKerkho À 25), 1 pm. 36.00 : >
ain Landry 'élicien mballoge iscret, ga- 2
[main Lendry, Félicien L rent. Cemmendes à || Nu-Fashion Beauty Schoo!
Beaudry, A. Lañhdreville | PARFUMERIE IDEALE, ENRG. 327, ave Portage, Winnipeg, Man.
belle Casier 1352 QUEBEC, PQ
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Total: 77.50
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Canadian Publishers Limited
éditeurs de
«LIBERTÉ "« PATRIOTE
Heures de bureau
(du lundi au vendredi inclusivement )
v "4
nripeg, Men,
14 meverbre 1947
NUMERO VII
nuiterai donc pas à revenir
lonmiensr. Votre présence cher nous ne
L
rpliquerait guêre, et votre Situation y
Je ne vous
111 fausse
C'est tout à fait mon avis, Mademoi-
e t ft le fiancé éronduit, en se redres-
rt de toute sa taille n'entrait, du reste
Le ciment dans mes desseins de Tevenx
0 importuner, En mémoire d'un emour |
eureux. je souhaîte à Mile Lucille d'é- |
heureuse en ménage et je vous fais mes |
vux à toutes deUX.,,
Adieu ! Monsieur Dusser ! répondit
Athénais, en ouvrant ls porte comme pour
vilter à GeLuerTpir
Adieu ! {it distraitement Lucille, com-
+ un éch
Elle ne leva rméme pes les yeux pour lui
rder un dernier regard; mais elle ou-
t ostensiblement son piano et posa sur
partition de “ Bonheur Per-
la célébre roreñce sans paroles de
CLR
soitre la
CHAPITRE X
Chagrin d'amour. .,
Mon cher Christian, mon seul ami,
non promis devant Dieu
non fiancé
Je vous demande pardon, à genoux
le l'affreuse peine que je Vais vous
f Mais je vous jure qu'il ny a pes |
te f te, € + vous supplie de ne
U L eur q ng battu
ie
Ne vend anche, ni les jours
nia r plus. Nous ne
de pas nous r« r, à mon pauvre
J reur du chägrin que je vous
"| j 1e « iné tout mon sang
pout vous l'épargner Je souffre tant
d'être obligée de vous blesser ainsi
que c'est moi qui vous demande pitié
O Christian, qui aurait jurnais pu
penser que, si prés du bonheur, nous
en fussions si brutalement séparés ?
Comment ? Pourquoi ? Non, ne me
lemandez pa e vous en conjure !
Je [74 1é)a n assez de votre dou-
eur et de nienne propre. lei-bas, je
considérais que vous devriez être tout |
pour 1” et me voici condamnée à |
n'être plus en pour vous |
Que vous et moi ayons mérité cette |
disgrâce, en vérité, je ne l'eusse point
cru. M Die connait mieux que
nous le es que nous devons sui-
vre, et quand il nous envoie l'épreuve, |
c'est évidemment, parce que, sans le
savoir, nous en avons besoin. Notre |
seule ressource et notre seule force,
c'est de nous en remettre à sa volon-
té
Mon cher Christian, je ne vous de-
mande pas de m'oublier; ce serait fai-
re la plus gratuite offense à un amour |
que je sais sincère, pur et profond. Je
vous prie seulement de tâcher de pen-
ser À moi le moins possible, pour vous
éviter une inutile affliction. Et si, par-
fois, mon image attristée vous obsède,
souvenez-vous qu'un jour viendra où
les amours fidèles se retrouveront
groupées auprès de celui qui n'exige
que la fidélité !
Donc, ne cherchez plus à me revoir,
Même, ne m'écrivez pas, sauf peut-ê-
tre, un dernier mot, pour me dire que
vous m'avez comprise, que vous vous |
résignez à m'obéir, et que vous ne me |
tenez pas rigueur d'une décision qui |
m'est imposée, que je déplore, mais
dont je n'ai pas à rougir, je vous le ju-
re, mon cher Christian,
Votre fiancée pour l'éternité,
MICHELINE.
Cette lettre que la jeune fille avait écrite
avec le sang de son coeur ulcéré, Christian
ne la lut point sans ur profond bouleverse-
ment de toute son âme.
D'abord, il éprouva la légitime irritation |
de tout être intelligent et de bonne foi à
qui l'on propose, à brûle-pourpoint, une
énigme intraduisible, un problème insolu-
ble, Pour quiconque a l'esprit clair et droit,
rien n'est plus pénible et mortifiant que de |
se heurter à une formule incompréhensi-
ble
Surtout quand il s'agit d'une chose qui
tient particulièrement au coeur, et que
le cruel rébus surgit d'une façon tout à fait |
inopinée |
Or, Christian Jaffry était à cent lieues |
de s'attendre à recevoir, tout à trac, un
message de telle nature, si navrant dans
n fond et si mystérieux dans sa forme. |
Car, à quoi se rézsumait-elle, en somme, |
? À une déclaration
so
cette épitre sybilline
de rupture totale, congé définitif,
sans aucune explication, sans raison n?|
motif, et pourtant bizarrement mêlée de
regrets et d'excuses exprimés avec UN ac-
â un
cent particulièrement émouvant et pathé- |
tique. .. Comment interpréter une démar- |
he si okscure dans ses intentions, et tel-
ement inattendue ?
C'est en vain que le jeune homme se |
creusait la tête à en chercher le pourquoi. |
Il était bien sûr de n'avoir fait aucune |
peine à Micheline et de n'avoir jamais dé- |
mérité D'ailleurs, sa lettre tout enti-
ère témoignait que la jeune fille n'avait
aucun gr “ontre celui qu'elle proclamait
son f ‘ r l'éternité
lorsque je saurai ce qui me l'a value !
| me rendre ma parole.
| le avait trouvé sa tante Estelle pâle, affo- |
Feuilleton de ‘La Liberté et le Patriote“
Une dette sacrée
ROMAN PAR
Xavier CHANTEBRUNE
Roprodunt avec l'autoriration de
le Socrété des Gens de Lettres
D'autre part, qu'une wpression étran
gére l'obligeät impérieusement à épouser
un autre prétendant, cela était encore p
inadmissible. Micheline était absolument
indépendante, et sa tante Estelle avait ré-
solument approuvé son projet d'union avec
Christain Jaffry,
Alors? S'était-elle trompée sur ses pro-
pres sentiments ? C'était absurde à penser
pufsqu'elle était la première à confirmer
— et sur quelle tragique instance ! — 1:
profondeur et la pérennité de ceux-ci.
Dès jlors, quelle hypothèse demeurait
dans le domaine du plausible, du possible
et du justifiable ?
Une seule, mais qui j
homme, aussitôt qu'il l'eût envisagée
— Ïl lui est arrivé quelque malheur, une
p« , Et'elle ne
veut pas que je sois obligé de partager son
infortune. . , Oh ! comment a-t-elle pu dou-
ains
fit frémir
ee
nt à dout
nt sans Goutu
rte d'arge
ion
pa
iffection ! M'a-t-elle
mn
ter de mon
cru capable de l'aimer à cause de
trimoine et de ses apports pécuniaires ? .
Oh ! non, ;+ ne veux pas le croire. Je n'ai
pas mérité utrage upçon, et
elle a l'âme trop haute pour s'abaisser à de
telles petitesses
Sans doute a-t-elle le coeur trop délicat
pour consentir à m'offir moins qu'elle n'es-
pérait m'apporter. Mais quelle erreur de sa
part ! L'eussé-je aimée moins, sans dot et
sans ressources ? Et l’aimerai-je moins si
je la retrouve ainsi? Au contraire, je 1
merai davantage. Pauvre et dépouillée,
j'aurai l'impression m'appartient
mieux et que je lui dois plus !
Seulement, comme tout son être s’insur
geait à la pensée que Micheline pût garder
l d'un tel s
qu'elle
le moindre doute à cet égard, il ne pouvait
se résigner à l'ostracisme auquel elle le
condamnait au milieu de ses larmes
Je n'accepterai ma condamnation que
se |
jura-t-il, au psroxysme de la douleur. Je
ne me résignerai qu'à l’irréparable et
l'impossible.
En attendant, je veux une expiication de
ce mystère. Il me la faut, je l'exige, et
je l'aurai. J'y ai droit du reste, et Miche-
line ne peut oublier ses propres serments |
sous prétextê qu'il lui plait, tout à coup, de |
ä
J'irai la voir aujourd'hui même, coûte |
que coûte, Et si je dois vraiment me plier
sous une sentence inexorable, je prétends
du moins l'entendre prononcer par elle-
même. Nous verrons si elle aura le courage |
de me punir pour l'avoir trop aimée !...
Ah ! si dans l'égarement de son chagrin,
Christian avait pu juger combien ses pen- |
sées étaient injustes et combien cruelle la
démarche qu'il allait faire.
CHAPITRE XI
Les coeurs meurtris
Alors que, le coeur déchiré, Micheline |
Arnaud revenait de la poste où elle avait |
expédié à Christian la lettre qui signifiait
l'écroulemert de leurs tendres projets et
la rupture de leurs fiançailles, la jeune fil-
lée et les yeux pleins de larmes. |
Tout de suite, elle s'était dit :
— Encore quelque catastrophe. Décidé- |
ment c'est la série. Le malheur est sur
nous.
L'instant d'après, elle recevait confirma-
tion de ce fâcheux pronostic.
Tante Estelle, üne heure plus tôt, avait
reçu une lettre du notaire parisien chargé
de la gestion de sa fortune.
Celui-ci l'informait, avec toutes les con-
doléances d'usage dans de telles circons-
tances, que par suite du krach d'un grand
consortium de sociétés industrielles amé-
| ricaines, un important lot de titres qu'elle |
avait en dépôt chez lui perdait environ |
les quatre cinquièmes de leur valeur
Ce déplorable événement constituait,
pour tant: Estelle, une perte nette et défi-
nitive de quelque deux cent cinquante
mille francs. Or, c'était là, environ, la moi-
tié de l'avoir de la bonne demoiselle,
A sa filleule qui, consternée par ce nou-
veau désastre, ne savait que lui dire pour |
la consoler, elle répondait en sanglotant : |
— Oh ! ma pauvre chérie, crois bien que |
ce n'est pas pour moi que je regrette cet
argent. À l'âge où j'arrive, on n'a pas de
grands besoins et l'on ne tient guère à une
richesse dont on n'a plus beaucoup de |
temps à jour. |
Mais c'est pour toi, pour la dot que je te |
destinais, pour le bonheur de ton ménage |
et l'avenir des enfants que tu auras un|
jour,
+ Ne parlez pas de cela, chère mar-|
faine ! Il n'est pas nécessaire d'être riche
pour être heureux, et je saurai prendre la |
destinée comme elle viendra. . , Mais ne |
rineéz pas ainsi, je vous jure que
hag
me fhites mal. , .
Et, l'entourant câlinement de ses bras :
- Dans les mauvais jours comme dans
nous resterons toujours ensem-
l'adversité ne peut rien contre les
1 s aiment
n ange ! balbutia la vieille de-
bons
, ef
Tu es
moisel le
mo
porteral
— Je ne vous quitterai jamais! affirma
la jeune fille avec énergie. J'ai moi-même
tant besoin de votre tendresse, ajouta-t-
le avec une émotion singulière.
Ces derniers mots, auxquels la marraine
n'avait pas, sur le moment, attribué une
signification particulière, Micheline se les
répétait à elle-même, un quart d'heure
ipré rsque tante Estelle fut partie pour
l'A ü elle allait demander à la prière |
nsolation et le courage dont elle avait |
in pour soutenir le coup brutal de cet-
te épreuve si imprévue.
Non, se disait la jeune fille, elle ne
peut savoir à quel point elle devra me ser-
vir de mère, maintenant qu'ayant dû re-
moncer à Christian je vais me trouver
seule dans la vie !...
Au surplus, force lui fut bientôt, de s'a-
vouer qu'elle se trouvait elle-même at-|
teinte fort durement par le krach dont sa |
marraine était victime. Sur l'argent que
lui aurait remis sa tante, elle aurait préle-
vé de quoi achever de rembourser les
créanciers de son frère. Sûte de ce fait, elle
n'eût pas été réduite à considérer comme
définitive la rupture de son mariage et
elle eût moins souffert.
Car si elle avait accompli intrépidement
cet héroïque sacrifice, elle n’en gardait pas
moins
elle le sentait bien, ne se ci-
catriserait Jamais . .,
Blessure empoisonnée d’ailleurs qui lui
causait une amertume semblable à du re-
mords, car Micheline n'ignoraiït pas quelle
peine immense sa décision inattendue
avait pu causer au fianeé éconduit. La
douleur de celui-ci devait se mesurer à
l'affection si ardente, si profonde, si dé-
vouée, dont celle qui le repoussait ne pou-
blessure qui,
| vait douter un seul instant,
— Il souffre, et il souffrira longtemps,
toujours, par moi et parce qu'il a eu le
malheur de m'aimer, Il souffrira injuste-
ment, pour une faute qu'il n'a pas commi-
se et qu'il ignorera jusqu'à la fin.
Par moments, elle en venait à se repro-
cher le träitement inique qu'elle avait in-
fligé au jeune homme.
— Si j'avais l'obligation de me dévouer,
je n'avais pas le droit de le sacrifier, lui !.….
Vpilà ce qu'elle se répétait à cette heure
avec l’horrible angoisse de penser que l'ir-
| réparable était accompli.
— Je ne le reverrai plus, et je le pleure-
rai toujours. . . Mais que Dieu lui épargne
ces regrets cruels et lui accorde cette fa-
| culté d'oubli qui, avec la résignation, est le
suprême recours dans l'excès du malheur ! |
Or, au moment précis où elle achevait
cette muette prière, la porte du salon s'ou-
vrit puis se referma, tandis qu'une svelte
silhouette masculine se dirigeait vivement
vers le fauteuil où Micheline effondrée,
poursuivait sa méditation désolée,
Absorbée qu'elle était dans sa peine, elle
| n'avait pas entendu le bruit de la porte,
Mais elle eut, soudain, la sensation qu'une
ombre s'inclinait vers elle, Machinalement,
elle releva la tête, et, tout aussitôt, se dres-
sa d'un jet, en étouffant un cri de saisisse-
ment :
— Christian! .,, Oh! c’est vous?
— C'est moi, répondit-il simplement.
Le sachant et le croyant toujours fiancé
à Micheline, et, à ce titre le considérant
comme étant de la maison, la bonne qui
l'avait recu avait jugé inutile de prévenir
sa jeune maitresse, et s'était bornée à dire
au visiteur qu'il trouverait Mademoiselle
au salon.
— C'est vous ! répéta-t-elle. hagarde et
comme suffoquée. , . vous n’avez donc pas
reçu ma lettre ?
— Pardon ! répliqua-t-il avec fermeté,
C'est justement parce que je l’ai reçue que
je n'ai pas voulu attendre à dimanche pour
venir vous trouver,
— Je vous avais prié de ne plus revenir ! |
prononça-t-elle d'une voix brisée.
— Il m'était impossible de vous obéir
dans de pareilles conjonctures, rétorqua
le jeune homme en luttant contre sa pro-
pre émotion.
“Votre lettre, je l'ai lue
parvenir à la comprendre. N'ayant rien
fait pour mériter un congé si brutal, j'ai,
tout au moins, droit à une explication, et
je suis ven”: la chercher.”
et relue sans
Le professeur NIMBUS
LA LIBERTE ET LE PATRIOTE
en s'essuyant les yeux. Promets- |
que tu ne me quitteras pas, et je sup- |
plus facilement cette déception. |
au plus profond de son coeur, une |
- Je vous avais
demander, balbutia Micheline, d'un ton de
reproche
Elle détournait les yeux afin de ne pas
faiblir en regardant le visage trop aimé de |
son interiocuteur
1
répondit, en appuyant sur les mots :
J'en suis au regret, mais je me tiens
obligé, en conscience, de savoir les raisons |
de votre conduite, La loyauté la plus élé- |
re envers vous et envers moi-même |
menta
m'interdit de me contenter d'une équivo-
que et de rester sur un malentendu.
La jeune fille se raidit avec un visible
| effort. Elle était pâle comme une morte,
et ses lèvres tremblaient à
— Ii n'y a pas de malentendu, hélas
proféra-t-elle avec un accent si doulou-
| reux que Christian* en tressaiilit jus-
| qu'au fond de son être *
| “Je n'ai agi qu'après mûre réflexion et
sous la nécessité du plus impérieux de-
voir.
“fine fois encore, je vous supplie de ne
m'est
-
| pas m'en demander davantage : il
| impossible de vous en dire plus.”
…— Mais c'est précisément ce que je ne
puis accepter protesta le jeune homme
dans une révolte soudaine
du jour au lendemain, vous me bannissez |
de votre présence, vous m'interdisez le
seuil de votre maison, vous me brisez le
coeur, coup tous
projets d'avenir. Et vous me refusez
Î même l'aumône d'un mot de justifica-
| tion
“Le pire des malfatieurs,
avec plus d'égards ! Quand on le condam-
| ne, on lui dit au moins pour quel crime et
rt”
vous ruinez d'un
on le traite
Nen vertu de quelle Joi
— Oh ! Christian, gémit-elle, boulever- |
| sée, C'est mal de me parler ainsi ! ...
I1 riposta sombrement :
— Et c'est plus mal encore de ne pas me
| parler du tout, et de m'ôter, de la sorte,
| toute possibilité de me défendre. . .
Micheline l'interrompit en,agitant vive-
ment la main, d'un geste de dénégation :
— Taisez-vous ! haïleta-t-elle. Vous n'a-
vez pas à vous défendre. Je ne vous accuse
pas, et jeme vous reproche rien.
— Vous me le jurez ? insista-t-il palpi-
tant d'émoi, d'espérance presque, et le
| coeur allégé d'un terrible fardeau.
Je vous le jure ! articula-t-elle avec
| énergie
tre moi, pourquoi décidez-vous le malheur
de toute ma vie ?
Il demandait cela d'un ton si anxieux
que la jeune fille leva enfin son regard
vers lui, et que son visage se crispa Sous
| l'effet d'une poignante douleur.
— Christian, fit-elle d'une voix basse et
oppressée, vous avez tort de me martyriser
ainsi, alors que vous ne pouvez pas douter
de mon amour. .. ni de ma peine ! ajouta-
t-elle, tandis que deux larmes perlaient à
ses longs cils soyeux qui mettaient comme
un nimbe d'or autour de ses claires pru-
nelles.
_— Mais c'est vous qui nous suppliciez
tous deux ! s'exclama-t-il en se tordant
les mains.
“ Micheline, fcoutez-moi ! Je vous ad-
jure de revenir à la raison, à la logique...
Puisque vous n'avez aucun reproche à
m'adresser, puisque vous m'aimez encore,
et que moi, je vous aimerai toujours,
qu'est-ce dui peut s'opposer à une union
coeur ?
Elle refoula un sanglot qui montait à la
gorge : :
— Tout s'y oppose, hélas ! soupira-t-elle,
avec un haussement d'épaules navré. Com-
ment pourrais-je accepter que vous me
consacriez votre vie, alors que je ne suis
plus maîtresse de la mienne, et que mon
avenir ne m’appartient plus ! ...
— Oh ! s'exclama Christian, effrayé.
| 11 recula de deux pas et devint si pâle que
| Micheline fut sur lui, d'un bond.
— Non, non ! cria-t-elle précipitamment.
Ce n'est pas ce que vous pourriez croire. Je
n'ai d'engagement moral qu'envers vous
seul. Je n’en ai eu ni n’en aurai jamais
d'autre. Vous resterez le seul que j'aie ai-
mé sur terre. Cela, je le jure devant Dieu
qui voit le fond de mon coeur!
Elle prononça cette dernière phrase
avec un accent véritablement déchirant,
et personne n'eût pu mettre en doute la
sincérité d'une telle douleur, l'effroyable
profondeur d’un tel martyre.
Christian en éprouva la sensation si net-
| te et si aiguë qu’il se reprocha tout ä coup
d'avoir, par son égoïste insistance, causé
un redoublement de torture à ce coeur, en
définitive aussi cruellement blessé que le
sien.
D'un mouvement irrésistible, il saisit
| les mains de la jeune fille, et, la regardant
| avec un mélange de crainte et de tendres-
| se, de tristesse et de pitié, il demanda tout
bas, d’un ton humble, qui implorait la
confidence :
— Micheline, vous êtes malheureuse ?
Elle eut comme un tressaillement con- |
vulsif
— Oh ! oui, répondit-elle d'une voix
profonde. . . Si malheureuse ! ,,. Ah ! si
vous saviez !...
(A suivre)
conjuré de ne pas m'en |
Comment ! Vous rompez nos fiançailles |
mes |
que nous décirons tous deux, d'un même |
|
(1
iii
nous découvrent que
les
et des LETTRES
@'"Lae lecture de tous les bons livres est comme une conversation ave
les plus honnêtes gens, une conversation étudiée, en laquelle ils
meilleures de leurs pensées”.
Descortes
AUTOUR ET ALENTOUR —
CL EU F 4
L/R
ALI
(115%6-1650
| La vie littéraire aux Etats-Unis
déclencher sur leur passage nom-
l'abord “qu'il est impossible de
|bre «d'incidents fort pittoresques | saisir sur le vif le monde intel-
| qu'il leur suffit de rapporter pour
donner une image ou une “idée” |ne trouverez rien à New-York, | de vénte outre
des pays qu'ils ont traversés. L'a-
bus du pittoresque peut conduire
|
Î
lectuel des Etats-Unis: . . . vous
|
|
"1 Certains étrivains voyageurs |de la vie littéraire. L'auteur de }xions en Europe, que par
lont le don assez inexplicable de | Vivre en Amérique (1) avoue dès | tendu, et tres rarement
|
encore bien moins à Washington |
ou à Chicago, qui ressemble aux
assez loin, car certains voyageurs | ‘milieux littéraires de Paris, de
ne craignent pas de choquer, par | Londres, ou de Berlin avant Hit-
des caricatures prestement enle-
ler. Point de salons où l'écrivain
vées, les citoyens de ces pays,|se frotte aux gens du monde, et
Georges Simenon n'a pas échappé | eux à lui: point de cafés où l'on
là ces reproches avant la guerre. |se retrouve en bande à e
‘affec- | de l'apéritif; point d'antichambres
N'est-il pas si agréable
ter
française, d'une aimable supério-
rité sur tous ces peuples, barba-
(res par quelque côté, soit que les
moyens de communications rap-|réputations
pellent encore le moyen âge, soit | toresque, l'esprit, le succès
quand on use de la langue | d'éditeurs
|
l'heure
où se coudoient au-
malen-
Quelle nie aussi dans cette
liste de nos “bons écrivains”
classés dans l'ordre de leur succès
t Atlantique Eve
Curie, Maurois, Saint-Ex, Sime
non et Jules Romains
Je vous laisse le de goûter
| dans toute sa saveu ntanée le
|
|
|
| ver
|
teurs, débutants et critiques: donc |
point de tribunal du goût, de cri- | Stock, édit
tique parlée, de rumeurs, ou dt:
fondées sur le pit-
r-
que le nombre de frigidaires té- | sonnel ou la rareté.”
moigne d'une civilisation ‘“maté-|
M. Denis de Rougemont fait
f
1
|rielle” qu'il est bon de dédaigner | cette constatation qui nous éclai-
{quand on est “honnête homme”?
Ainsi, la tentation doit être bien | dances” de la littérature améri-|lata et médecin
|forte pour un homme qui visite | caine:
faire ressortir |nis vit dans une sorte de vide so-
es Etats-Unis de
| tout ce qui l’a frappé au cours de
son voyage, tout ce qui diffère
de nos moeurs et de nos attitudes.
Il serait absurde de ne pas ex-
ploiter cette veine, mais il est
[tout aussi stupide de s'en tenir
là.
Ce reproche, nous ne l'adressons
pas à M. Denis de Rougemont.
| Il a vécu cinq ans aux Etats-Unis;
|il a eu le temps de voir — et de
[méditer — d'essayer de compren-
dre, de connaître les dessous de
| telle attitude qui nous déconcerte
et de chercher l'explication de ce
qui nous paraît enfantin ou nai-
vement prétentieux.
Il y a cependant un aspect de
la vie américaine où M. Denis de
Rougemont se voit forcer de lais-
|ser affleurer son ironie, Il s'agit
Aux Editions Fides
| Le Frère André
| par le R. P. H.:P. Bergeron, c.s.c.
La collection des Grands Ser-
| viteurs de Dieu des Editions Fides
{vient de s'enrichir de l’une des
biographies les plus attachantes
| qui soient: celle du Frère André,
|surnommé à juste titre “l’apôtre
{de saint Joseph”.
Ecrite dans un style d'une sim-
|plicité digne de cette grande fi-
gure, l’une des plus belles du Ca-
{nada français, cette oeuvre veut
être un témoignage de fidélité
à la mémoire de cet humble frè-
re convers qui, toute sa vie, s'est
dévoué totalement à ses amis, les
pauvres, les malades et les affli-
gés. L'auteur, qui a bien connu
le Frère André, a su faire revivre
|pour nous l'enfant, l'adolescent,
le religieux, le thaumaturge, et
enfin le fondateur d'un monu-
ment qui attire des millions de
visiteurs et de pèlerins: l'Oratoire
{St-Janseph du Mont-Royal.
Cette excellente biographie, ré-
|cemment réimprimée aux Edi-
{tions Fides, et qui atteint main-
{tenant le tirage fabuleux de 80,000
lexemplaires, nous fait voir un
| homme qui a lutté, souffert, vécu,
|comme tout le monde, et qui a
lainsi magnifiquement répondu
|à sa mission de conduire les tra-
| vailleurs à saint Joseph en leur
|préchant, de façon concrète, et
par l'exemple d’abord, le travail,
| l'humilité, l'obéissance l'amour de
Dieu et du prochain.
Les uns pourront voir en cette
1
re singulièrement sur les ‘ten-
“L'écrivain aux Etats-U-
cial. Il évolue entre la réalité de
tous les jours, qui le repousse,
l'ignore, ne lui fait aucune place,
mais à laquelle il emprunte ses |
sujets, et la machine commerciale
de l'édition. Rien ne le soutient.
Tout l'attaque — ou le paie.”
Aussi, ne nous étonnons pas si
{l'auteur ne prodigue guère d'in-
dulgence dans les quelques ta-
bleaux qu'il trace de l'activité
littéraire aux Etats-Unis. Le
best-seller, dit-il, “domine le mar-
ché du livre américain. Un best-
seller, c'est un auteur (ou son
produit) qui se vend à quelques
centaines de milliers d'exemplai-
res en une année. C'est une caté-
gorie, c'est un métier. C'est quel-
que chose qui ne touche à la lit-
térature, telle que nous l'enten-
__ Viennent de paraître
— Alors, si vous n'avez aucun grief con- |
vie d'obscur travailleur “l'homme
aux miracles”, l'honnête, le juste
envers tous, le bienfaiteur social.
Mais la vérité, que seules les lu-
mières de la foi vivante décou-
vrent, c'est l'action merveilleuse
de l'Esprit-Saint en lui, l'idéal de
vie chrétienne qu'il incarna,
Un volume de 265 pages, édité
chez Fides,
Prix, par la poste: $1.10.
La légendre du cancer-chancre
Vous avez entendu expliquer
la maladie du cancer par les ra-
contars populaires? On le repré-
sente volontiers comme un chan-
cre dont les mille tentacules cou-
pent les nerfs et dévorent les
chairs sur leur passage. Et que
d'histoires terrifiantes
pas à raconter sur le développe-
ment de cette maladie!
Les ravages sans cesse gran-
dissants de ce fléau que la méde-
cine n'a pas encore tout ‘à fait
vaincu, expliquent assez pourquoi
are (arts populaire a propagé
ant d'histoires sur le cancer, Mais
qu'y a-t-il de vrai dans tout ça?
Qu'est-ce au juste que le cancer”?
Comment se développe-t-il? La
revue Mes Fiches peut vous ren-
seigner là-dessus. Dans son nu-| dents, le rnumatisme et la sciatique.
un médecin |
méro du 5 octobre,
expose, d'une façon très claire
et très simple, la nature du can-
cer êt le processus de son déve-
loppement,
On peut se procurer ce numéro
de Mes Fiches en envoyant par la
poste $0.07 à Fides, 25 est, rue St-
: Jacques, Montréal-1,
n'a-t-on |
|
|
|
|
|
| senterie
récit des démélés de l'auteur avec
une revue americaine qui lui avait
commandé un article, Faut-il le
les bras au ciel ou sourire?
BURIDAN
Aspects du monde,
Gérard Boutelleau.
(1)—-Coll
dirigée par
Excellent travail d'un
missionnaire médecin
Depuis 20 ans déjà Père
Sciolla, Missionnaire de la Consa-
diplômé dé-
rég le Tosama-
ganga. Il est rivé à gagner la
confiance des r s qui ju alors
ne croyaient qu aux prat
perstitieuses de leurs guérisseurs
et de leurs sorciers
Le Père Sciolla vient de cons-
truire un hôpital à deux étages,
d'une capacité de 30 lits. Une reli-
gieuse l'assiste’ dans les soins à
donner aux malades couchés et
dans les consultations dont le
nombre s'élève jusqu'a 150 par
jour. Fièvres malignes, pneumo-
nie, typhoïde et paratyphoïde, dy-
amibienne, tuberculose,
phlegmons, fractures, morsures et
piqüres d'animaux son les prin-
cipales maladies soignées à l'hô-
pital du P, Sciolla
Au cours des derniers mois, qui
furent marqués par une grave épi-
démie, plus de 3,000 malades ont
recu les soins du missionnaire et,
malgré l'insuffisance des remèdes,
5 seulement sur ce nombre sont
morts, arrivés d'ailleurs agoni-
sants à l'hôpital, (Fides).
sé
pense dans la
qu
jues su-
Rhume
Mal de Gorge
Avales une tablette de Paradol.
Gargarisez-vous avec deux tablettes
dissoutes dans l'eau. Mettez-vous
au lit pour vous reposer et dormir,
Vos maux et vos douleurs disparat-
tront bientôt et vous pourrez éviter
un rhume désagréable.
Paradol soulage promptement les
maux de tête, la névralgie, le mal de
Il est agréable à prendre et ne laisse
pas d'effets déprimants À sa suite,
Paradol ne désaprointe pas.
DARADO
DR.CHASE
Pour le soulagement de la douleur
L
CANADA
IMMÉDIATEMENT!
Le ministre du Revenu national
L'Hon. James J. MeCanun
Avez-vous acquitté l’impôt sur le
revenu pour 1942?
Dans le cas de l’affirmative, lisez attentivement ce qui suit:
Le Gouvernement du Canada remettra, d'ici le 31 mars 1948, la
PORTION D'EPARGNE REMBOURSABLE de l'impôt payé sur
le revenu de 1942. Si vous avez droit aux épargnes remboursables,
un chèque vous sera expédié, MAIS
nous devons posséder votre adresse actuelle exacte,
Le ministère possède l'adresse exacte de la plupart des ayants droit,
mais un grand nombre de contribuables déménagent continuellement
et d'autres se marient et prennent uf autre nom.
Des cartes servant à signaler les changements d'adresse ou de nom
sont envoyées à tous les chefs de famille au Canada. La distribution
de ces cartes est à se faire, et l'on peut s'en procurer d'autres en
s'adressant soit au bureau de distriet de l'impôt sur le revenu ou au
bureau de poste. Siyous avez la même adresse et le même nom qu'en
1942, n’employez pas cette carte.
Si vous avez droit à la remise de la PORTION D'ÉPARGNE
REMBOURSA BLE de l'impôt payé sur le revenu de 1
si vous avez changé d'adresse ou de nom,
VEUILLEZ REMPLIR ET EXPÉDIER VOTRE CARTE
MINISTÈRE DU REVENU NATIONAL
Division de l’Impôt
942 et
Ottawa
PAGE QUATORZE
ECLSEIER. aticmmtier, 81128-17108 échs- |
#
LA LIBERTE ET LE PATRIOTE
Winnipeg, Mon
noverrbre 1947
ù
…. crrage Pt Andrews “hariet de
Petites Winoipeg Four tous les détails voir Ld
é vis affichés mux bureaux de poste : eva ters
sun tmuwreaux du PFervice national de |
arene- & «a Commmisaion Ou ser-
ce à Winnipeg. Les formules de v
Annonces ù Lee peuvent être chtenues eux de { olomb
Part: 2 coms par met ent mentionnées. duvent parve \
Mintonmm: #6 coms par Insertion, : tard le 23 novembre 1947
séus 1 vous supplémentaires À Le sen du varvire etvil, 43 P
pour effraschiwement d Fes ee rue Man Winnipeg Conseil Provencher
sert d'une Boite 1518 à
La parsment doit toners 02- Tel qu'annoncé auparavant, ja
compasner Le copte de lansentn À VENDRE —- sote-Ut. f'adresmer à | date de la x ré ni ï
T8, rue Denxotels, ft-Bontiore. Man. |! et ! . \ manche 23 novem-
[RIZLLL Maugarten général. centre | Téléphens 204 084 124-20P est fixée au diman 23 noven
trancals, couvent, Electrierté Hydre — bre prochain. Bon nombre de de
ee A | Li#t voici! — Ms sont efficaces | |mandes ont été acceptées à l'as
” à pe PERMET semblée du 10 dernier et après
mount f j de renseigne mi D pour 268- nous ovons | l'enquête ordinaire beaucoup
» éerire à Hotte 42, La Liberté du nite Pine pour La toux. | |d'autres seront acceptées aux as-
et Le Patriote, 019, avenue Me Dermet onces. #09: liniment { blées rochai s C oir mé-
Winnipeg, Man enr stisines. à: bouteil. | semoiee pr chaines e soir 1€
pour hé-vorroides, | me, le 14, il y à réunion spéciale
A VENDS M pe gg “ou og 4 roy plet, #3 | dans ce but, suivie d'une autre
. e rx. rés buts 4 L' £
102 Maintens 00 N'adrenser sd Lacieutt | assemblée spéciale le mardi 18
h\ Normood Elrrtrie à Radio, Horace St-Boniface. Man novembre prochain. On décidera
«t Taché, Normecd, Man. Téléphone L 145-130. | de plusieurs détails importants
_— Lite A VENDRE — Moteur à engrenage ré- | jà l'initiation lors de ces assem-
Pts sourate, Prérer D'alls! ne, 5 à HP. 4 8280: moulin M. Ulric Beaudry, (à gauche), de la municipälité rurale de re et nous prions les Cheva-
#, Dufrost, Msn 10-30P ‘ivec moteur et emo. | Cartier, reçoit de l'hon. Errick Willis, ministre des travaux publics, us ed F Le Eng eo
à ‘Semi HET Le init : à repasser à 5400: | le trophée CARLTON. Le prix a été décerné à M. Beaudry pour | Ag à oc 94 are < Te î
He mes il L'a + ee re porner à Lu avoir fait le meilleur entretien des chemins au Manitoba. Le con- | A Par pe ; Palitet vi a
eve. \; mille Ge l'école Aumi| {pieds de naut à 831300: engin re- | COUTS est organisé par la “MANITOBA GOOD ROADS ASSOCIA- | PEemille cc DS ur le
For dsor Democrate, le { pOur! froidi à l'a watts et batteries! TION". Un chèque fut remis au récipiendaire en même temps que | ©, mile, communion generale
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Assemblée de l'exécutif
| L'assemblée de l'exécutif du
Club aura lieu le dimanche 16
novembre, à 2 h. 45 pm. précises.
Ligue de cinq quilles
Equi G. | À
Dérsie 4 2
Lalonde 4 2
| Villeneuve 4 2
Carignan 3% 3
Goulet 2 È
Morin 1 5
Records —
H 1 P--Simone Lavoie 256
H 3 PM. Lalonde 246
H 1 P-Equipe Morin 947
H 3 P-Equipe Morin 2458
Le badminton
Le comité qui voit à l'organisa-
tion du badminton est en train
de préparer une soirée spéciale
pour tous les adeptes du jeu. Il
va s'en dire que cette soirée spé-
ciale sera ouverte à tous les mem-
bres du Club et leurs amis.
Cette soirée aura lieu après le
bazar paroissial, probablement
ie lundi 24 novembre. Il paraît
que cette soirée en vaudra la peine
et que tous les adeptes du badmin-
ton pourront voir à l'oeuvre les
meilleurs joueurs de la ville!
C’est une aubaine qu'il ne fau-
dra pas manquer! En attendant
des détails plus précis, tous les
membres du Club sont priés de
suivre attentivement les chroni-
ques du Club et les annonces sur
le tableau dans la salle des jeux.
Ligue de dix quilles
les ont encouragés de leur présen-
ce et de leurs deniers. Gus et Ar-
mand se demandent encore si cet-
te roulette était bien d’aplomb!
LZ LA L
Nos amateurs de bridge se ras-
semblent tous les dimanches à 2
heures de l'après-midi dans nos
salles. Venez passer une bonne
journée avec eux. Bienvenue à
tous.
L .
La ligue interparoissiale com-
mencera ses parties à l'Olympic,
le dimanche 7 décembre. Allons
encourager notre équipe!
L L2 LJ
7 x |
Nos quilieurs vont bon train et|
dernièrement prenaient trois par-
ties de Martin Paper, Le Frère
Vien s'est distingué en l'occasion.
L L2 LZ
Le Frère Carbotte nous écrit
| de Paris où il y a de tout: art, ar-
|chitectüre, communistes, marché
noir, mais de beurre pas du tout.
Notre ami Jos. de la crémeïie se
rendra au secours de l’exilé. Pour
lui fournir un petit bonheur d’oc-
|casion, tu pourrais envelopper ce |
beurre dans une bonne La Liberté
et le Patriote, Jos.
BISTOURI.
PETITE NOTE
Mlle Gisèle LaFlèche sera l'ar-
tiste invitée au programme Music
for Canadians, le dimanche 16
|novembre, à 6 h. 30. Le mardi 25
aigu pour l’Angleterre
LONDRES — Le vicomte Ad-
dison, lord du sceau privé, a dé-
claré à la Chambre des lords que
le gouvernement anglais se trou-
ve dans un dilemme devant la
perspective d’une forte immigra-
tion vers les dominions, mais qu’il
est prêt à “prendre certains ris-
ques” pour répondre aux deman-
des de main-d'oeuvre outre-mer.
Après que lord Barnby, repré-
sentant conservateur, eut déclaré
que 400,000 Anglais ont manifesté
l'intention d'émigrer én Austra-
lie, lord Addison a remarqué: “Si
[20,000 de ce nombre réussissent
l’an prochain à se rendre en Aus-
tralie, je crois que nous pouvons
nous le permettre,
“C'est de bonne politique parce
que cela raffermira non seule-
ment ce pays mais aussi le Com-
monwealth de façon pratique”.
Le leader du gouvernement à
la Chambre haute a dit que l’émi-
gration pose un grave problème
du gouvernement vu que la Gran-
de-Bretagne a besoin d'hommes
pour ses industries essentielles.
Les demandes de colons dans le
Commonwealth sont également
urgentes et la Grande-Bretagne a
proposé d'y aider,
Lord Tweedsmuir, fils
ancien gouverneur général
Canada, tout en recommandant
d'un
du
WELLINGTON, N.-Z, — FE,
Dickie, ingénieur canadien qui
était en Nouvelle-Zélande depuis
de nouveaux plans de longue por-
tée pour régler ce problème a
proposé la création d’un comité
spécial composé de représentants
de la Grande-Bretagne et de tous
les gouvernements du Common-
wealth,
I1 a fait remarquer qu'il est
impossible de retenir les gens
lorsqu'ils veulent émigrer et il a
déploré la trop grande publicité
accordée au retour de quelques
immigrants mécontents.
Demande communiste au
président Truman |
NEW-YORK — Le parti com-
muniste américain a demandé]
samedi dernier au président Tru-|
man le renvoi de son cabinet de;
M. Tom Clark, procureur géné- |
ral, et la dissolutign du ‘grand
jury’ qui enquête actuellement
à New-York sur les activités di-|
tes subversives. |
Dans un télégramme envoyé|
au président, M. William Foster,
président du parti communiste
américain et M. Eugène Dennis,
secrétaire général du parti, af-
firment que le ministère de la |
justice ‘n'ayant pas réussi à ar-
river à ses fins grâce au comité
Thomas-Rankin (commission
six semaines en vue d'enquêter
sur la possibilité de développer
une industrie d'aluminium ici, est
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